Les gouvernements portugais et espagnols réagissent aux accusations de Tsipras

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(Crédits : HEINZ-PETER BADER)
Après que le chef du gouvernement grec eut accusé samedi l'Espagne et le Portugal d'avoir cherché à asphyxier la Grèce au cours des négociations à Bruxelles, les réactions ont été vives. Le gouvernement portugais évoque des déclarations "très graves, lamentables et fausses", tandis que le premier ministre espagnol ironise sur les inconséquences de Syriza

L'Espagne et le Portugal ont répliqué vertement dimanche au nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras qui les accusait de s'être ligués contre lui, lui reprochant de chercher des boucs émissaires face aux difficultés qu'il rencontre en Grèce.

Dans un premier accrochage public avec ses pairs européens depuis son arrivée au pouvoir en janvier, M. Tsipras, chef de la gauche radicale, a accusé samedi les gouvernements conservateurs de Madrid et Lisbonne de s'être montrés intransigeants dans les négociations sur la dette grecque, pour des raisons électorales. Même les tensions entre les négociateurs grecs et l'Allemagne n'avaient pas atteint ce niveau d'attaques au grand jour.

Rajoy ironise sur la frustration créée par Tispras


"Le parti de la gauche radicale (Syriza) a décidé que la faute des problèmes de la Grèce retombait sur le gouvernement du Portugal et le gouvernement espagnol", a ironisé dimanche le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. "Nous ne sommes pas responsables de la frustration qu'a créé la gauche radicale grecque en faisant des promesses qu'elle savait intenables", s'est-il emporté devant des militants de son parti à Séville en Andalousie (sud).
"Se chercher un ennemi à l'extérieur (...), nous l'avons déjà vu plusieurs fois dans l'Histoire, cela ne résout pas les problèmes, ça ne fait que les aggraver", a-t-il poursuivi. "La seule solution c'est d'être sérieux".

Le gouvernement portugais évoque des "accusations absurdes"

Le ton était tout aussi outré au Portugal.  Ces accusations "sont totalement absurdes et (...) tristes de la part d'un dirigeant qui devrait être à la hauteur de ses responsabilités", a fustigé Marco Antonio Costa, porte-parole du parti gouvernemental de centre droit PSD.
Les déclarations de M. Tsipras "sont très graves, lamentables et fausses", et "les difficultés internes que traverse Syriza ne suffisent pas à justifier" de tels propos, a-t-il assuré en marge d'une réunion des partis au pouvoir à Porto (nord).

Le compromis conclu par M. Tsipras à Bruxelles pour prolonger l'aider européenne à la Grèce est contesté dans ses propres rangs et a fait descendre des manifestants dans la rue. Samedi, il a accusé l'Espagne et le Portugal d'avoir voulu conduire son pays à "une asphyxie financière" lors des négociations.


Protestations auprès de Bruxelles


"Ces puissances ne souhaitaient pas que l'exemple grec ait une influence sur d'autres pays, surtout dans la perspective des élections en Espagne" prévues pour novembre, et en septembre ou octobre au Portugal, a déclaré M. Tsipras.
La gauche radicale espagnole, Podemos, alliée de Syriza, est en plein essor dans les sondages. Elle reproche à M. Rajoy d'avoir imposé l'austérité à l'Espagne pour se plier aux pressions de Bruxelles et de l'Allemagne.

Au Portugal, l'opposition socialiste reproche elle aussi au gouvernement conservateur de ne pas avoir su résister aux "diktats" de Berlin. Au-delà des déclarations, les gouvernements espagnol et portugais ont protesté officiellement auprès de Bruxelles.


Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a "exprimé sa perplexité dans une note envoyée aux institutions européennes par des voies diplomatiques", a indiqué à l'AFP un de ses porte-parole.

Madrid a pour sa part appelé le Conseil européen et la Commission européenne à "condamner les déclarations" du Grec, selon une source du gouvernement espagnol.
"Je ne pense pas que la Commission va procéder à une condamnation publique" des propos de M. Tsipras, "même si cela ne veut pas dire quelle les approuve", a réagi une source européenne à Bruxelles. "Sur ce dossier très sensible, le rôle de la Commission est de jouer les intermédiaires et non pas de diviser".

Les conservateurs portugais comme Mariano Rajoy ont nié publiquement avoir adopté une position plus dure que d'autres gouvernements de la zone euro lors des négociations, ce dernier soulignant dimanche que les décisions du groupe se prennent à l'"unanimité". "L'Espagne a été et restera solidaire du peuple grec", a martelé le dirigeant espagnol, faisant valoir qu'elle avait aidé la Grèce alors que Madrid se trouvait en "extrême difficulté".

 

 



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Commentaires
a écrit le 02/03/2015 à 18:43 :
non contents de s'etre fait élire sur un programme populiste et utopique, ils insistent , et,
cherchant à se justifier auprès de leurs electeurs , ils " diabolisent le Portugal & l'Espagne !
comme par hasard , les 2 pays qui se sortent de la crise part des reformes drastiques ...
ou c'est de l'inconscience ,
ou c'est une tentative de sabotage de l'Europe .
a écrit le 02/03/2015 à 17:38 :
L’incurie européenne dans toute sa splendeur. La zone voit la richesse par habitant se réduire depuis plusieurs ânées, mais pas l’Europe dans l’ensemble. C’est une zone de chômage et un boulet pour la croissance mondiale. Les américains ont fait un qe, ils ont 6% de chômage. On nous dit qu’il faut un qe… mais alors que la crise date de 2008 et que la croissance est nulle à négative depuis, les américains font plus de 2 points, mais les européens briment les ménages dans la consommation au pib à 55% seulement avec l’économie administrative au pib à 25%, cela donne une croissance inférieure aux autres pays et donc un pib par habitant inférieur à la zone euro. La zone c’est donc l’incurie. On oublie les réformes structurelles… par exemple en France les fonctionnaires ne pourvoient les emplois non pourvus. En Allemagne le chômage est à moins de 5… en quoi les autres pays seraient-ils des modèles mondiaux alors qu’ils rivalisent de chômage et d’immobilisme, qu’ils n’ont pas rétabli la production alors que les allemands l’ont fait ? A quoi ça sert des institutions qui ne font rien ?
On voit de nouveaux mouvement de protestation, n'est-il pas souhaitable de réformer une zone qui ne marche pas?
a écrit le 02/03/2015 à 15:31 :
Tout simplement comme il va y avoir des éléctions en Espagne et au Portugal, les gouvernements risquent d'etre emportés par les vagues contestataires contre l'Europe.
C'est pour cela qu'ils (aboyent).
Réponse de le 02/03/2015 à 18:49 :
ah ah ah ! et vous avez trouvé c'a tout seul ?
faite donc le point sur les membres de l'U.E. qui soutiennent la Grece ...
ils n'y en a quasiment pas ...et pourtant , il 'y a pas des elections partout !
a écrit le 02/03/2015 à 14:17 :
"Tispras", "cela ne veut pas dire QUELLE les approuve" : relisez-vous !
a écrit le 02/03/2015 à 12:17 :
C'est étonnant que la plupart des commentaires que publient la tribune vont dans le sens de son article (ici contre les grecs manifestement), et que les quelques commentaires un peut contre aient une réponse inverse de publiée pour bien montrer que leurs propose seraient sans valeur. Lire Charlie hebdo de cette semaine relatif aux commentaires des journaux. Objectivité....manipulation, lavage de cerveau, messieurs les journalistes attention aux dérives de votre métier, pour qui travaillez vous aujourd'hui (et pourquoi?)
a écrit le 02/03/2015 à 11:39 :
le problème de la gréce.. SIMPLE ils se sont achetés 3 voitures avec seulement les moyens d'en payer une. et nous demande de payer les deux autres.... ben voyons
la Grèce est SEULE responsable de son état SEULE sans l'Europe elle sera
Réponse de le 02/03/2015 à 15:59 :
dooggy Que dit notre VGE national sur le Grèce on savait à l'époque qu'il n'était pas viable économiquement,mais bon compte tenu de l'histoire millénaire de la Grèce (berceau de la démocratie),on ne pouvait pas les laissés en dehors de l'Europe cela aurait été incompréhensible.Ce naufrage n'est donc pas une surprise en soit.
a écrit le 02/03/2015 à 11:26 :
Que la grèce fasse ces réformes structurelles et arrète de pleurnichet !!!!
C'est insolent de dire que les espagnol et portuguais ont enfoncer la grèce alors qu'il les ont aider a se financer.
il n'ont que ce qu'il mérite en ayant elu des politiques incompétents.....
et malheuresement la France prends ce chemin la
a écrit le 02/03/2015 à 8:52 :
tiens, pour une fois que c'est pas les mechants allemands, hein?
on peut comprendre que ceux qui ont fait des efforts et paient leurs impots n'ont pas trop envie de serrer les fesses pour ceux qui pensaient s'en passer ( au passage, la france ne devrait pas rigoler trop vite)
concernant l'allemagne, y a un article aujourdhui sur der spiegel concernant la pauvrete en allemagne, pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi schäuble n'a pas trop envie de financer ' les pauvres grecs'
bonne journee
a écrit le 02/03/2015 à 8:52 :
exiger que toute les dettes soit payer et dans l'ordre
et si on commencer par l'allemagne et toutes ses dettes de guerre
reporte et oublier
Réponse de le 02/03/2015 à 17:11 :
"Dans l'ordre", on commence par celles de Louis XIV ou celles de Napoléon ?
a écrit le 02/03/2015 à 8:45 :
Tout le monde sait que la Grèce ne pourra pas tenir ses engagements fin juin 2015. A mon humble avis, la stratégie du nouveau gouvernement grec est de tenir les "institutions" en haleine jusqu'aux élections en Espagne et au Portugal pour obtenir ensuite les soutiens des gouvernements de ces pays qui risquent de basculer.
Cordialement
a écrit le 02/03/2015 à 7:59 :
Tentative de destabilisation de la région par la Grèce.
Il faut Locker.
a écrit le 02/03/2015 à 7:24 :
La Grèce mère de la démocratie a été occupée pendant 450 ans par l'Empire Ottoman, elle ne s'en est jamais remise.
a écrit le 01/03/2015 à 22:23 :
Rajoy a peur de voir Tsipras réussir, ce qui ouvrirait les portes du pouvoir à Podemos. C'est aussi simple que ça et tellement petit.
Réponse de le 02/03/2015 à 9:28 :
Réussir quoi ?
Réponse de le 02/03/2015 à 11:45 :
TSIPRAS se couchera ...la Gréce subit le prix de l'incompétence économique de leurs dirigeants sans l'EUROPE c'est pas 30% de pouvoir d'achat qu'ils perdraient...mais 60% comme un pays en faillite , comme l'Argentine il y a 10 ans qui ne s'en est encore pas totalement sortie appauvrissement en masse pour tous ! je comprend l'Allemagne et lES PAYS DU SUD qui ne pleurent pas sur leurs sorts mais se réforme énergiquement au lieu de se lamenter
non Monsieur on ne rase pas gratis
Réponse de le 02/03/2015 à 18:59 :
Podemos , en Espagne , va surtout " prendre " sur le PSOE ;
le probleme de l'Espagne , et Podemos surf là dessus , ce sont les scandales de la corruption ...;
mais contre cette corruption , la lutte est engagée , et generale ( PP , PSOE , et aussi syndicats , etc ) ;
et , Podemos qui voulait jouer le blanc mouton , se retrouve lui aussi mouillé
( leurs n° 2 et n° 3 ...rien que c'a ) .
Rajoy n'a pas peur de Podemos , mais se mefie du populisme .
a écrit le 01/03/2015 à 22:14 :
La commission a mis ses pions dans la péninsule, qui mieux qu'eux pour défendre l'indéfendable!

La droite européenne aura ruiné l'europe, pendant ce temps les USA frôlent la surchauffe!
Réponse de le 02/03/2015 à 8:30 :
les USA frôlent la surchauffe!...???? pour ceux qui gobent ce qu on leur raconte à la télé....
Réponse de le 02/03/2015 à 11:47 :
Les faits sont là et les statistiques existent : le chomage la bas y chute et les salaires remontent. On parle de difficulté à embaucher dans certains secteurs aux USA. Idem en Angleterre. Les USA et le UK ont souffert de la crise, mais ils ont su s'ajuster et repartent dans un cycle de croissance malgré le fait que nous autres pays de l'euro zone nous leur plombons la reprise en ayant une faible croissance et donc ne favorisant pas la reprise du commerce internationale entre nos pays.c'est d'autant plus notable que contrairement à l'Allemagne il n'y a pas de problème demographique dans ces 2 pays pour expliquer la baisse du chomage
Réponse de le 02/03/2015 à 19:04 :
" les USA frolent la surchauffe " vous ne pensez pas plustot...
qu'ils frolent l'implosion ?
la crise de 29 , celà ne vous dit surement rien ?
mais ,
la crise des sub-primes , c'est + recent , et ...d'ou est elle venue ?
a écrit le 01/03/2015 à 20:58 :
Le Syriza est une escroquerie intellectuelle pour électeurs désespérés ou naïfs. C'est comme le PS. Ils auront donné au pays des impôts, du chômage, de la dette, du désespoir, de la honte, de la morale, de la division et le mariage homo.
Réponse de le 01/03/2015 à 22:09 :
je ne suis pour aucun parti mais de la a dire que c/est ps que on creé la dette de la france faut vraiment rien avoir dans la tette cars le ump et son napoleon on augmenta la dette de la france de plus de 600 milliards ou je crois que le ps ne peux pas faire des miracles
Réponse de le 02/03/2015 à 8:47 :
La Grèce n'a pas le monopole des électeurs naïfs... Vous allez voir les résultats des prochaines élections.
Cordialement
a écrit le 01/03/2015 à 20:31 :
Tiens, il n'y a pas que les méchants Allemands qui demandent aux gentils Grecs de rembourser leurs dettes ?
a écrit le 01/03/2015 à 20:20 :
Pathétique !!!!!
Pauvres Ibères .
Réponse de le 01/03/2015 à 20:40 :
Tsipras n'a bien sur pas accusé les peuples de ces deux pays, seulement leur dirigeants !
D'ailleurs Podemos est tres proche de Syriza !
a écrit le 01/03/2015 à 20:14 :
depuis le retour de la droite en Espagne et du Centre droit au Portugal.....ces deux pays vont beaucoup mieux, le chomage baisse la dette s'allège (le Portugal a d'ailleurs décidé de rembourser par anticipation une partie de sa dette au FMi)....
Ce qui gène Tsipras (qui n'a pour l'instant aucun résultat économique....) c'est que la politique menée par la droite en Espagne et au Portugal fonctionne, et produit des résultats. Et ce qui compte se sont les résultats pas les promesses que même le doyen de Tsipras à la commission européenne à d'ailleurs dénoncé et s'est meme excusé auprès du peuple Grec pour les mensonges électoraux de son parti (il y a une semaine!)
Réponse de le 01/03/2015 à 20:36 :
Politique qui fonctionne au portugal et en espagne ? On dirait qu'une majorité de personnes dans ces pays ne sont pas d'accord avec vous !
Réponse de le 02/03/2015 à 9:13 :
"une majorité de personnes....." .... donnez donc des chiffres !!!! l'opposition au changement est toujours importante en Europe.
Mais il n'en demeure pas moins que ces 2 pays vont beaucoup mieux depuis que la droite est revenu aux commandes..... les chiffres de ces pays l'attestent.
Par ailleurs, Tsipras va conduire la Grèce à la faillite..... avant la fin de l'année, il suffit juste d'attendre qq mois.... ca passe vite !
Il faut arreter de croire les menteurs incompétents !!! : et chez nous, nous avons le champion du monde en la personne d'Hollande ! la dette a dépssée les 2.000 milliards d'euros l'année dernière en France, elle devrait dépasser les 2.200 milliards au plus tard en 2017. Quand au chomage il est supérieur à 10 % (précédent record détenu par Jospin !!), malgré le changement de comptage de la statistique par Sapin en janvier 2013... s'il n'avait pas trafiqué la statistique nous serions à 12% !!! ....
Réponse de le 02/03/2015 à 14:42 :
L'opposition au changement au profit de qui ? Les rentiers et les ultra-fortunes ? Ils peuvent bien allé se faire voir ! Une économie qui ne profite qu'à 1% de la population n'est pas viable à long terme. Je pense que la violence contre ce système ploutocratique va finir par faire très mal. Les rois faisaient brûler les créanciers, on va finir par y revenir.
Réponse de le 02/03/2015 à 16:49 :
Et non les rentiers et les ultra-fortunes n'ont pas besoins de changement.... c'est logique !!! car le changement pourrait justement faire en sorte qu'ils vont etre moins rentiers et moins fortunés (essaie donc de réfléchir!). Par ailleurs les rentiers et ultra fortunés ont la possibilité d'aller vers des provinces plus clémentes.... et si les riches restent s'est aussi par soutient à leur pays.
Donc ceux qui profitent des réformes se sont les chomeurs à qui ont va permettre en baissant le cout du travail par exemple, de retrouver un travail (voir justement les deux exemples que sont le portugal et l'espagne), et le contre exemple qu'est la France.... chez nous taxes+prélèvement+impots = moins de croissance = encore plus de chomage (10% de chomage structurel.). Essaie d'avoir qq notions d'économie avant de la ramener....
Si demain j'étais aux commandes de la France (ce qui n'arrivera jamais) la première chose que je ferais c'est de rendre obligatoire des cours d'économie et de droit dès la 6ème ! .... pour entendre moins souvent de telles conneries.
Réponse de le 02/03/2015 à 17:54 :
mon pays va mieux? cela veut dire quoi?comme c'est un peuple qui a l'habitude de courber l'échine il ne sort que rarement dans la rue mais la vérité c'est une classe moyenne qui disparait, une émigration plus forte que dans les années 60, des services publics lamentables,...mais ça vous ne le sentirez pas en venant en vacances...le pire c'est même en étant de bons élèves ils ne s'en relèveront jamais et la troika n'est pas responsable à 100% elle ne fait qu'aggraver des problèmes existants: salaire mini 500 euros, salaire classique 700 à 800, des prix d'achats élevés pour de tels salaires, la disparition de l'industrie, les achats made in china, je pourrais vous en parler des heures et j'aimerai être positif....ils leur reste de bons restaus, du soleil et une amabilité reconnue
Réponse de le 02/03/2015 à 20:46 :
Portugal, croissance du PIB :
2014 : +0,9% (dont T4 : +0,5%)
2013 : -1,4%
2012 : -3,2%
Pour 2015 ils prévoit + 1,5% !!!
Chomage février 2013 : 17,6% ....... janvier 2015 : 13,3 % !!!!
donc oui ca va mieux chez toi ! ..... mais peut etre sans toi !
c'est certain qu'il ne peut y avoir te tension inflationniste sur les salaires avec encore 13% de chomage..... faut pas rêver !!!! mais il y en aura encore mois avec 30% de chomeurs....c'est logique, et surtout c'est mathématique.
Quand à la Grèce c'est juste un pays qui n'aurait jamais du entrer dans l'Euro car tout le monde savait que leurs comptes étaient trafiqué (meme Jospin et son gouvernement qui ne s'y on pas opposé ..Et certains savent d'ailleurs pourquoi et se doutent des contreparties ...)..
L'Espagne et le Portugal font partie de l'Europe depuis très longtemps....et les espagnols tout comme les portugais paient leurs impots, contrairement aux Grecs qui ne savent pas ce qu'est une facture, une TVa ou un impot....
L'Espagne et le Portugal sont 2 grands pays européens.... et le fait qu'ils aillent mieux est une bonne chose pour leur peuple et pour l'Europe.
a écrit le 01/03/2015 à 20:01 :
Pour Tsipras c'est toujours la faute des autres on dirait. Ils devraient s'en prendre aux dizaines de milliers de Grecs qui ne payaient pas leurs impôts avant la crise. A moins qu'il en faisait aussi parti ?
Réponse de le 01/03/2015 à 20:47 :
@Torz: ils évitent toujours d'ailleurs de payer leurs impôts, faute de quoi Varoumachin ne proposerait pas d'accorder quitus à tous ceux qui versent au moins 200 euros. J'en parlais aujourd'hui avec un Grec qui m'expliquait que je ne pouvais pas changer la mentalité grecque, car pour eux boire le café avec une cigarette au bec est largement prioritaire sur l'acquittement des impôts. Et une femme m'expliquait en riant qu'un ami à elle l'avait invité à boire un verre et qu'ils étaient partis sans payer comme cela se fait beaucoup parait-il. Chacun ses choix et ses valeurs morales, mais personnellement j'aurai honte de vivre comme cela !!!
a écrit le 01/03/2015 à 19:58 :
Dans ce genre de négociations c'est celui qui écrasera l'autre, il n'y a ni gauche ni droite en finances, c'est la règle du capitalisme.
En plus les gauchistes savent pas compter et les réac non plus d'ailleurs , faut voir l'état de nos finances
a écrit le 01/03/2015 à 19:42 :
Et pourtant, il était clairement écrit dans tous les articles français commentant ces négociations que le Portugal et l'Espagne n'acceptaient pas que la Grèce puisse bénéficier d'un "meilleur" sort qu'eux...
Réponse de le 01/03/2015 à 22:26 :
Très juste observation.
a écrit le 01/03/2015 à 19:41 :
ça serait bien de vous relire de temps en temps ...
a écrit le 01/03/2015 à 19:22 :
Le titre contient une erreur...
Réponse de le 01/03/2015 à 19:44 :
Une erreur et une faute ...
a écrit le 01/03/2015 à 19:18 :
Les dirigeants Grecs ont le même profil que ceux de la gauche française (grand) bourgeois intello méprisants.
a écrit le 01/03/2015 à 19:04 :
Comme d'habitude la gauche fait des promesses impossibles a tenir. Il n'y a pas qu'en Grèce...
Le drame est qu'il ait quelquefois des majorités de citoyens pour les croire. Un jour il faut payer. Ainsi va la vie.
Réponse de le 01/03/2015 à 19:21 :
c est pour cela cher eurasie que la gauche n est de gauche que quand elle est dans l opposition
Réponse de le 01/03/2015 à 19:42 :
En France aussi on a nos fans du pays des Bisounours. Jean-Luc Mélenchon a tout de même recueilli 11,1% des suffrages au premier tour de la présidentielle de 2012 et ses promesses catastrophiques pour notre économie étaient pourtant pire que Hollande:
1) Porter le SMIC à 1700 euros bruts dès 2012 et 1 700 euros nets en 2017 (C'est sur ça va booster les embauches)
2) Titulariser 800.000 précaires dans la fonction publique (Tant mieux si les caisses de l'Etat sont pleine)
3) Toute les retraite au-dessus du SMIC dès 60 ans (Pourquoi se donner tant d'énergie à travailler alors)
4) Toute les dépenses de santé remboursées à 100 %, (Rien de telle pour reboucher le trou de la sécu)

Personnellement je serais content que toutes ces promesses soient réalisables, seulement il faut redescendre sur terre et se rendre à l'évidence que les bisounours n'existent pas. Car si le programme du Front de Gauche était appliqué à la lettre, nous serions dans une situation pire que en ce moment. Pourtant plus les élections présidentielles défilent et on se rend compte que de plus en plus de Français votent pour des programmes politique insensés et irréalisables économiquement. Pourtant pas besoin d'avoir fait des études poussés pour s'en rendre compte...
Réponse de le 01/03/2015 à 21:21 :
C'est pareil pour le programme du FN et près de 30% des français y croient, pour moi c'est pareil, c'est totalement à coté de la plaque et beaucoup y souscrivent.
Réponse de le 01/03/2015 à 22:00 :
connaissant tres bien le portugal,j'ai effectivement lu qu'il vont rembouser une partie e la dette anticipation mais a quelle prix.Coupe dans les salaires ,suppressoin de jours feriee,smic a 500euros,remboursement frais maladie a faire pleurer,la TVA a augmente a 23.25% depuis janvier 2015 ...etc
Réponse de le 01/03/2015 à 22:10 :
A côté de la plaque le FN ? pas pour tout a mon avis
Réponse de le 01/03/2015 à 22:28 :
Vous ne connaissez rien à la Grèce. Ceux qui ont creusé les déficits, c'est la droite !
Réponse de le 02/03/2015 à 3:54 :
Le fn , qui irait voter pour eux à part des vieux aigris de la vie ?
Réponse de le 02/03/2015 à 11:54 :
... ceux qui sont déçus par le PS et l'UMP (au hasard)?
Dans l'électorat du FN il y a les convaincus qui représentent une minorité et ensuite tout ceux qui s'en servent pour aiguillonner le PS et l'UMP afin de leur rappeler que leurs dogmes respectifs intéressent moins que les soucis du quotidien.

Il faudrait avancer un peu, les années 80 sont finies. Le FN du père Le Pen n'est plus considéré comme infréquentable. Et pour ceux qui cela chagrineraient ils peuvent se demander qu'est ce qu'ils ont fait pour que cela devienne le cas...
Réponse de le 02/03/2015 à 18:59 :
Français spécialement de droite et donneur de leçons, .... les gens meurent en Grece les enfants s'évanouissent dans les ecoles et cela fait des annees que les grecques travaillent 3 fois plus que les Allemands et payent leurs impots. mais continué à croire les menssonges de la finances, pauvres moutons la tonte arrive....et apres les cotes miam miam...

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