Quand DSK évoque sa succession au FMI
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Alors que Ségolène Royal vient de se déclarer comme candidate aux primaires socialistes en vue de la présidentielle de 2012, Dominique Strauss-Kahn relance les conjectures sur ses intentions électorales en France. A New Delhi, ce jeudi, il a en effet évoqué le profil de son successeur à la direction générale du FMI qui ne doit pas, selon lui, venir d'Europe ou des Etats-Unis. Ce seul intermède a suffi à relancer les questions sur ses projets politiques.
Interrogé peu après sur ses projets pour 2012, il a affirmé qu'il n'y avait "rien de nouveau", puis a évoqué un "deuxième, troisième ou quatrième mandat" au FMI alors qu'il semble acquis dans l'esprit des Américains que le prochain directeur général sera issu d'un pays émergent.
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Ses proches ont aussitôt relativisé ses propos. "Il n'a pas dit qu'il ne ferait pas de prochain mandat. Il faut regarder les mots à la loupe... Mais il est vrai qu'il est assez habile pour lancer subliminalement un petit message", a insisté le député strauss-kahnien Jean-Marie Le Guen auprès de l'AFP.
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