Universal Music licencie

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Le grand ménage a commencé chez Universal Music. La première major du disque a admis mener actuellement un plan de restructuration prévoyant la suppression de 1.350 postes. Avec un objectif: économiser 200 millions de dollars par an. Universal a entamé cette politique de réduction des coûts en début d'année, en éliminant 550 postes à travers le monde. Il prévoit encore de réduire ses effectifs de 800 postes, dont 190 en Amérique du Nord, d'ici début 2004. Avant d'entamer ce plan, le groupe employait encore 12.200 personnes dans le monde, un chiffre qu'il prévoit de ramener à 10.850."Comme toutes les entreprises responsables, Universal Music Group évalue continuellement son activité afin de rester le plus efficient et le plus compétitif possible et d'être le mieux positionné pour le futur", explique un communiqué. De fait, alors que les ventes mondiales de disques ne cessent de s'éroder, le chiffre d'affaires de la filiale de Vivendi a reculé de 24,5% à 2,16 milliards de dollars au premier semestre 2003, plongeant le résultat opérationnel dans le rouge à hauteur de 42 millions d'euros après un bénéfice de 169 millions d'euros un an avant.Comme ses concurrents et malgré sa place de numéro 1, Vivendi n'échappe donc pas à la crise du marché du disque. Les ventes mondiales ont reculé de 11% au premier semestre, entrant dans leur troisième année de contraction. Alors que les quatre autres majors du marché - Warner Music, BMG, EMI et Sony - envisagent des opérations de consolidation, Universal devrait pour l'instant rester indépendant. Après avoir un temps hésité, il semblerait que sa maison mère et son patron Jean-René Fourtou veuillent conserver la major dans le périmètre de Vivendi attendant un éventuel rebond.

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