
Une Bourse européenne, ou plutôt mondiale?
Euronext a décidé de se marier avec les Américains plutôt que les Allemands. Ces derniers restent pour l'instant sur la touche. L'Europe de la finance a décidément du mal à voir le jour.

Euronext a décidé de se marier avec les Américains plutôt que les Allemands. Ces derniers restent pour l'instant sur la touche. L'Europe de la finance a décidément du mal à voir le jour.

Mauvaise journée à la Bourse de Paris. Le CAC 40 a cédé 2,4%, à 4.893 points. Les valeurs dollar ont plus particulièrement été attaquées. Sur l'indice, EADS accuse le plus fort repli du jour. L'Oréal finit également en forte baisse.

La perte nette de l'opérateur qui ressort à 22 milliards de livres est liée à une charge pour dépréciation de 23,5 milliards de livres. Avant cette charge, le bénéfice par action progresse de 13% à 10,11 pence, supérieur aux attentes. Le groupe veut en outre reverser 3 milliards de livres supplémentaires à ses actionnaires et relever son dividende.

Le président George Bush remplace son secrétaire au Trésor John Snow par Henry Paulson, le patron de Goldman Sachs. Le nouveau venu aura notamment pour tâche de convaincre les Américains, dont la confiance donne des signes de fléchissement, de la bonne santé de l'économie des Etats-Unis.

Selon la Cour, le déficit réel de l'Etat en 2005 n'est pas de 43,5 milliards d'euros mais de 49 milliards. Si les chiffres du gouvernement ne sont pas "irréguliers", ils sont considérés comme n'étant pas "sincères".

Le site de commerce en ligne coté sur Eurolist va passer une provision pour litige fiscal de 2,5 millions d'euros. Subissant une forte pression concurrentielle, il affiche des perspectives plus que prudentes pour l'exercice en cours. Le titre s'effondre.

Le groupe de BTP a formellement démenti mardi matin tout projet de rachat du promoteur immobilier Nexity, précisant que la seule coopération envisagée concerne les activités immobilières de Vinci.

Le spécialiste des catalyseurs pour automobile Engelhard a accepté la nouvelle offre revalorisée faite par BASF, entièrement réalisée en numéraire.

Le projet de loi maintient les tarifs règlementés et crée une "golden share" détenu par l'État au sein du futur groupe Suez-GDF. EDF et GDF devront filialiser leur réseaux de distribution.