Telecom Italia : bénéfice net en hausse au troisième trimestre

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L'opérateur de télécoms italien annonce un bénéfice net en hausse au troisième trimestre et étudie deux offres de rachat de sa division de téléphonie mobile au Brésil.

Telecom Italia, l'opérateur de télécoms italien, a présenté après la clôture de la Bourse de Milan ses résultats du troisième trimestre 2006. Il a enregistré un bénéfice net en hausse de 3,5% sur un an à 880 millions d'euros. Le bénéfice opérationnel affiche, lui, une baisse de 4,7% sur un an à 1,82 milliard d'euros. Tandis que le chiffre d'affaires progresse de 4,6% à 7,77 milliards d'euros au troisième trimestre, au-dessus des prévisions des analystes financiers qui tablaient sur 7,72 milliards d'euros. L'activité a été dopée par de bonnes performances en France et en Allemagne, alors que le marché historique du groupe en Italie est en recul.

Autre chiffre, sur neuf mois cette fois, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) a atteint 9,79 milliards d'euros, en croissance de 0,8%, ce qui est là encore supérieur aux estimations des analystes financiers qui tablaient en moyenne sur un Ebitda de 9,6 milliards d'euros.

Par ailleurs, Telecom Italia a annoncé qu'il avait reçu deux offres de rachat non sollicitées pour TIM Brasil, son activité de téléphonie mobile au Brésil. L'opérateur de télécoms ne donne pas le nom des acquéreurs intéressés par cette opération, mais indique qu'il va étudier ces offres. "Le conseil d'administration a donné mandat à ses dirigeants de négocier l'éventuelle cession des activités mobiles au Brésil. Cette opération assurerait à Telecom Italia la flexibilité financière nécessaire pour poursuivre sa politique industrielle, en particulier les opportunités de développement en Europe et la réalisation du réseau de nouvelle génération" en Italie précise Telecom Italia dans un communiqué.

Ricardo Ruggiero, l'administrateur délégué de Telecom Italia, le numéro deux du groupe, a annoncé le 22 octobre dernier que le groupe investira jusqu'à 9 milliards d'euros dans la modernisation de son réseau à haut débit au cours des dix prochaines années pour passer du cuivre à la fibre optique. Il espère ainsi offrir à ses clients un débit de 50 mégabits par seconde, contre 20 mégabits actuellement.

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