Les prix du pétrole soutenus par la tempête tropicale Dean

 |   |  259  mots
Les cours du brut grimpaient, ce mercredi, dans les échanges électroniques cotés en Asie, dopés par les craintes sur les éventuels dégâts de la tempête tropicale Dean sur les infrastructures pétrolières américaines,

A 2h20 (GMT), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre prenait 37 cents à 72,75 dollars contre 72,38 dollars mardi soir à New York. Le Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre gagnait 35 cents à 70,86 dollars.

"Le marché pétrolier est passé des inquiétudes sur la tourmente financière aux craintes entourant une (...) tempête tropicale", a indiqué Phil Flynn, analyste chez Alaron Trading. "Un tempête qui ralentirait le processus de raffinage et de production ne serait pas bienvenue", a-t-il averti.

La dépression tropicale numéro 4 a été reclassée en tempête tropicale et baptisée "Dean" mardi par le centre américain des ouragans. Actuellement située en plein milieu de l'Atlantique, Dean se dirige vers l'Ouest et pourrait se transformer en cyclone en fin de semaine et endommager les installations pétrolières du golfe du Mexique.

Les courtiers gardent à l'esprit les conséquences en termes de prix des ouragans Katrina et Rita à l'été 2005. La dévastation de nombreuses plates-formes pétrolières et autres raffineries sur la côte américaine avait alors propulsé les cours au-dessus des 70 dollars le baril pour la première fois de leur histoire.

Hier, les cours du pétrole ont monté également sur les places occidentales. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en septembre a gagné 76 cents, clôturant à 72,38 dollars, tandis que sur l'Intercontinental Exchange de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a pris 28 cents, pour terminer à 70,51 dollars.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :