Sony Ericsson rassure au quatrième trimestre
La Tribune
La Tribune
Le fabricant de combinés mobiles Sony Ericsson rassure. Le goupe nippo-suédois annonce ce mercredi des résultats meilleurs que prévu au titre du quatrième trimestre 2007.
Le bénéfice imposable ressort à 501 millions d'euros contre 384 millions au troisième trimestre et 502 millions au quatrième trimestre 2006. C'est très nettement au dessus des attentes des analystes interrogés par Reuters qui tablaient sur un résultat imposable de 459 millions d'euros au quatrième trimestre 2007.
Son bénéfice net atteint 373 millions, cette fois en baisse par rapport à l'année précédente (447 millions). Quant au chiffre d'affaires, il s'inscrit à 3,77 milliards d'euros contre une prévision de 3,76 milliards. Un peu moins de 31 millions de terminaux (30,8 millions exactement) ont été vendus contre 26 millions un an plus tôt. Si bien que le prix moyen des combinés mobiles s'est établi à 123 euros, contre 120 euros au troisième trimestre. Les analystes anticipaient un prix moyen de 121 euros.
Sur l'ensemble de l'année, le groupe a vendu 103,4 millions de terminaux contre 74,8 millions en 2006. Son bénéfice ressort à 1,1 milliard pour un chiffre d'affaires de 12,91 milliards.
Le nouveau patron de Sony Erisson, Hideki "Dick" Komiyama, qui a pris les commandes du groupe en novembre, a indiqué que l'objectif était toujours pour la société d'arriver dans le tiercé des trois premiers fabricants mondiaux de téléphones mobiles (il est actuellement quatrième), et que la trajectoire sur laquelle était lancée la société rendait cela possible. En terme de parts de marché, Sony Ericsson a progressé de deux points en 2007 pour atteindre 9% du marché estimé à 1,1 milliard d'unités.
La Tribune
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?
Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025
17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France
La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires