• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Pétrole : en Côte d'Ivoire, le vieux gisement Baobab n'a pas dit son dernier mot

Photo de Louis-Nino Kansoun

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Publié le 11 juin 2026 à 10:40

Au premier trimestre 2025, la production du champ Baobab a atteint environ 2 891 barils équivalent pétrole par jour, avant l’arrêt des opérations.

Au premier trimestre 2025, la production du champ Baobab a atteint environ 2 891 barils équivalent pétrole par jour, avant l’arrêt des opérations.

DR

L'essentiel de l'actualité

jeudi 11 juin

  • La BCE relève ses taux de 0,25 point
  • « Nette reprise » de l'installation de médecins généralistes en 2025
  • L'Iran confirme la fermeture totale du détroit d'Ormuz
  • Le marché des changes ignore la reprise des tensions
  • Le Japon va revenir à ses importations de pétrole d'avant-guerre
Voir plus

Le Quotidien Numérique

11 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    En commandant 85 nouvelles locomotives, l'Algérie confirme son tournant stratégique vers le rail

  • 2

    La BCE serre la vis à Revolut et remet en cause son modèle d’innovation rapide

  • 3

    Guerre et déficit : l’Arabie saoudite sacrifie la mégapole de Neom pour ses priorités stratégiques

  • 4

    Après l'échec du SCAF, le suédois Saab est devenu le « numéro à appeler » pour l’avion de combat européen

  • 5

    Drones : les dessous de la stratégie de la France pour être à l'état de l'art

  • 6

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alors que les grands projets pétroliers africains attirent l'essentiel de l'attention, une autre tendance se dessine discrètement dans l'offshore du continent. Plusieurs compagnies misent désormais sur l’optimisation de gisements vieillissants, espérant prolonger leur exploitation à moindre coût.

En Côte d’Ivoire, 25 ans après sa découverte et alors qu'une grande partie de ses réserves a déjà été exploitée, le projet Baobab entre dans une nouvelle phase de développement. La compagnie américaine Vaalco Energy, détentrice d’une participation de 27,39%, y a annoncé le 9 juin 2026 une reprise de production, après plus d’un an d’arrêt.

Le retour du FPSO après 16 mois d'arrêt

L'interruption des opérations remonte au 31 janvier 2025. À cette date, le navire flottant de production, de stockage et de déchargement du champ, connu sous le nom de FPSO Baobab Ivoirien, avait été déconnecté des installations afin de subir une importante campagne de rénovation.

Après plusieurs mois de travaux réalisés à Dubaï, aux Émirats arabes unis, l'unité est revenue en Côte d'Ivoire au début du deuxième trimestre 2026. Elle a ensuite été remorquée sur le site, reconnectée aux infrastructures sous-marines et remise progressivement en service.

Selon VAALCO, quatre puits producteurs ont déjà recommencé à produire tandis que trois autres devraient être remis en exploitation dans les prochaines semaines.

Pourquoi continuer à investir dans un champ aussi ancien ?

La question mérite d'être posée. Découvert en 2001 et mis en production en 2005, Baobab figure parmi les champs pétroliers historiques de la Côte d'Ivoire. Selon les données compilées par le cabinet GlobalData, environ 74% de ses réserves récupérables auraient déjà été extraites.

Avant l'arrêt des opérations début 2025, la production moyenne du champ atteignait environ 2 891 barils équivalent pétrole par jour attribuables à Vaalco au premier trimestre. Un niveau modeste comparativement aux ambitions du champ Baleine, développé par l'italien ENI, dont la production devrait atteindre 150 000 barils par jour à l'horizon 2027.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans ces conditions, la décision de prolonger la vie du projet peut sembler contre-intuitive. Pour les opérateurs, l'équation économique est toutefois différente de celle d'un nouveau développement pétrolier. Baobab dispose déjà d'infrastructures installées, de puits existants et d'un système de production éprouvé.

L'enjeu consiste donc à optimiser. La rénovation d'un FPSO représente généralement un investissement nettement inférieur à celui nécessaire pour construire une nouvelle unité flottante. Selon plusieurs estimations sectorielles reprises par Agence Ecofin, le coût d'une remise à niveau majeure peut atteindre quelques centaines de millions de dollars, contre plusieurs milliards pour une installation neuve.

Cette approche permet aux compagnies d’étendre la durée de vie d'actifs déjà amortis et de continuer à générer des revenus sans s’exposer aux risques associés à un nouveau développement.

Baobab n'est d'ailleurs pas un cas isolé. En Côte d'Ivoire, le champ Espoir continue lui aussi d'être exploité grâce à des travaux réguliers de modernisation de son FPSO. En Angola, plusieurs projets opérés par TotalEnergies ont suivi une logique comparable à travers des programmes de développement dits « brownfield », consistant à préserver l'exploitation d’actifs matures par des investissements ciblés.

Plusieurs défis à relever

Face à l'augmentation des coûts de développement et à l'incertitude entourant l'évolution de la demande énergétique à long terme, de nombreuses compagnies privilégient désormais l'optimisation d'actifs existants plutôt que le lancement de nouveaux projets particulièrement coûteux.

Cette logique n'est toutefois pas exempte de défis. Les infrastructures vieillissantes nécessitent davantage de maintenance et exposent les opérateurs à un risque accru d'interruptions techniques. Les économies réalisées grâce à l'utilisation d'installations déjà déployées doivent donc être mises en balance avec des dépenses d'entretien plus importantes.

Aujourd’hui, Vaalco et ses partenaires devront prouver que les travaux engagés permettront effectivement d'accroître la production du champ et d’en préserver la rentabilité à long terme.

Et pour y arriver, l’entreprise américaine met surtout en avant les prochaines étapes du projet, dont la licence a été renouvelée jusqu’en 2038. Elle indique préparer un nouveau programme de forage prévu au second semestre 2026. Baptisée « phase 5 », cette campagne pourrait inclure quatre nouveaux puits producteurs, deux à trois puits injecteurs destinés à conserver la pression du réservoir ainsi que deux opérations de remise en état de puits déjà en place.

Vingt ans après son entrée en production, Baobab apparaît ainsi comme un test d'une question qui concerne une partie croissante de l'industrie pétrolière africaine. Jusqu'où peut-on prolonger la vie économique d'un gisement mature grâce à la remise à niveau d'infrastructures déjà existantes ?

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Sur le même sujet

  • 1

    La Zambie obtient le feu vert des investisseurs pour convertir sa dette en investissements électriques

  • 2

    La consolidation du hub stratégique marocain

  • 3

    ACWA Power prévoit un nouvel investissement dans le dessalement de l’eau de mer en Egypte

  • 4

    Nickel : dans l’ombre de l’Indonésie, l’Afrique attend son heure