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BPCE termine l’année 2025 sur un sans-faute…ou presque

Eric Benhamou

Publié le 04 février 2026 à 08:24

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Le président du directoire de BPCE, Nicolas Namias, se félicite que 50.000 salariés du groupe utilise désormais l'IA.

Le président du directoire de BPCE, Nicolas Namias, se félicite que 50.000 salariés du groupe utilise désormais l'IA.

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

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Le groupe bancaire mutualiste affiche des résultats records en 2025, au service d’une ambition qui se veut de plus en plus européenne. Seule ombre au tableau, l’échec du projet de fusion avec la gestion d’actifs de Generali.

Le groupe bancaire BPCE (Banque populaire Caisse d’Épargne) finance 20 % de l’économie française. En 2025, cela représente plus de 100 milliards d’euros de crédits nouveaux. C’est donc un bon proxy de l’économie française. Si le coût du risque a légèrement repris au quatrième trimestre (30 points de base), avec des secteurs à risque comme l’immobilier et la distribution, il reste contenu à des niveaux relativement faibles (28 points de base en 2025).

Vu les résultats records du groupe bancaire mutualiste en 2025, avec un produit net bancaire à un plus haut historique de 25,7 milliards d’euros (+ 10 %) et un résultat net, également record, de 4,1 milliards d’euros (+ 15 %), malgré la surtaxe de 177 millions d’euros, l’économie française ne va pas si mal que cela, malgré une année politique agitée et des chocs exogènes à répétition. « Ces résultats dessinent en effet une économie qui reste une économie résiliente », reconnaît Nicolas Namias, président du directoire de BPCE lors de la présentation des résultats annuels du groupe. Mais, ajoute-t-il, « le sujet n’est pas tant la résilience que la volonté de dépasser cette seule résilience par l’investissement pour gagner en innovation et en productivité ».

Cap sur l’Europe

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