• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Défense et Aérospatiale

Spatial : Venturi Space prévoit une usine à 100 millions d'euros à Toulouse pour ses rovers lunaires

Photo de Florine Galéron

Florine GALÉRON

Publié le 21 janvier 2026 à 15:20 - Mis à jour le 21 janvier 2026 à 15:36

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le rover Mona Luna doit fouler la surface de la Lune en 2030.

Le rover Mona Luna doit fouler la surface de la Lune en 2030.

Venturi Space

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 2

    Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

  • 3

    Guerre technologique : la Chine frappe 14 entreprises européennes, dont 3 françaises

  • 4

    Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

  • 5

    Contre toute attente, le pionnier de la batterie aéronautique Limatech va être liquidé

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse dans l'impasse, à quatre jours du verdict du tribunal

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La société monégasque va construire dans la Ville rose le navire amiral de Mona Luna, un rover qui doit fouler la surface de la Lune en 2030.

Joli coup pour Toulouse. La société monégasque Venturi Space a choisi la Ville rose pour établir un immense site industriel à proximité du CNES pour ses futurs rovers lunaires.

« Toulouse sera notre navire amiral. Nos autres sites en Europe (Monaco, Suisse) vont fournir les systèmes (roues, systèmes chauffants, matériaux cryogéniques, système de sortie du rover de l’alunisseur et batteries haute performance) vers ce nouveau site où se fera l'assemblage du rover et sa qualification. Quelques technologies seront également développées à Toulouse au niveau électronique », a expliqué Antonio Delfino, directeur des affaires spatiales de Venturi Space ce mercredi 21 janvier à l'occasion d'une rencontre organisée par l'AJPAE (Association des Journalistes Professionnels de l’Aéronautique et de l’Espace). 

200 recrutements avec un appel aux seniors

Initialement, la société misait sur un bâtiment de 10 000 m² pour 150 salariés avant de voir plus grand pour prévoir maintenant un site de 16 000 m² qui emploiera à terme 200 personnes, en très grande majorité des ingénieurs. Un premier permis de construire du projet imaginé par l'architecte Wilmotte a été déposé pour démarrer avant l'été les travaux des bâtiments où seront réalisés dès 2027 l'assemblage des rovers. Dans un deuxième temps, une tour, qui abritera le bureau d'études, sera érigée d'ici à la fin 2027.

Le choix de Toulouse s'est imposé en raison de l'historique de la France en matière de spatial. « Le CNES, c'est la seule agence spatiale en Europe qui ressemble à la NASA en matière de recherche technologique. La France dispose d'un réservoir remarquable de cerveaux et d'activités industrielles, donc c'est le bon endroit pour nous implanter », estime Antonio Delfino. En particulier, le directeur fait un appel aux profils expérimentés. « Sur les 200 personnes du site, nous ne recherchons pas uniquement des jeunes qui nous écrivent déjà à tour de bras. Nous sommes en quête de profils seniors entre 45 et 65 ans, et même de jeunes retraités qui ont une expérience colossale », ajoute-t-il. 

Florine GALÉRON

Sur le même sujet

HyprSpace assure être en mesure d’effectuer son premier tir suborbital d’ici la fin de l'année 2026. Elle attend un créneau du côté de la Direction générale de l’armement en Gironde ou dans le Var.

Microlanceurs : HyprSpace dans les starting-blocks pour un premier tir suborbital en 2026

Dans la course aux microlanceurs tricolores, HyprSpace vise toujours un premier tir d’ici à la fin de l’année depuis la France métropolitaine. Si elle ne maîtrise pas complètement le calendrier, la start-up bordelaise de 150 salariés prépare déjà l’étape d’après, celle de l’industrialisation, qui sera tout aussi stratégique.

Premium
Défense et Aérospatiale
Assemblage de drones chez Cavok UAS

Guerre technologique : la Chine frappe 14 entreprises européennes, dont 3 françaises

La Chine vient de cibler trois acteurs français, une université polonaise et douze entreprises européennes dans une nouvelle liste noire d’exportations, en les accusant implicitement de participer à des chaînes de valeur jugées sensibles pour sa sécurité nationale.

Premium
Défense
La deeptech Limatech avait été le premier acteur européen à obtenir les autorisations nécessaires pour livrer ses batteries LFP en " première monte" à destination du marché civil de l'aviation.

Contre toute attente, le pionnier de la batterie aéronautique Limatech va être liquidé

Les derniers mois étaient remplis de turbulences, depuis qu'un accord de financement avec l'Arabie Saoudite avait été stoppé net en raison de la guerre au Moyen-Orient... Finalement, le pionnier de la batterie Lithium Fer Phosphate Limatech va être liquidé. Une annonce brutale, qui signe la fin d'une décennie de travaux qui visaient à révolutionner le monde aéronautique.

Premium
Aéronautique
Emmanuel Macron écoute Patrice Caine, président-directeur général du groupe Thales, lors de sa visite au pavillon de l'entreprise au Salon international de l'aéronautique et de l'espace de Paris, à l'aéroport de Paris-Le Bourget, en juin 2025.

Défense en surchauffe : comment Thales a effacé 3 milliards de dette en un an

Thales efface 3 milliards de dette sur un an, mais le moteur de cette performance est très spécifique : des commandes de défense en surchauffe, concentrées sur quelques grands contrats et des zones géopolitiquement sensibles.

Défense
Des batteries de Saft fabriquées à Bordeaux et destinées aux rames du futur TGV-M.

Les batteries lithium-ion de Saft montent à bord des sous-marins de Naval Group

Naval Group et Saft ont signé un contrat stratégique pour équiper tous les futurs sous-marins Scorpène et Barracuda de nouvelles batteries conçues et fabriquées en France. La technologie lithium-ion prend le relais des batteries en plomb pour doter ces submersibles conventionnels d’une autonomie prolongée en mer.

Défense
Dassault a entamé des discussions pour développer une alternative au SCAF, mort et enterré, avec la standard F5 du rafale comme étape clé.

Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

Après l’échec du SCAF, Dassault Aviation pousse au développement d’un avion de combat de nouvelle génération. Alors que cette alternative franco-française pourrait être ouverte à d'autres partenaires, l’avionneur voudrait faire voler un démonstrateur dès 2031.

Aéronautique
Le MAX 10 est destiné notamment à concurrencer l'Airbus A321neo sur le segment des monocouloirs de grande capacité.

Boeing proche de décrocher la certification des 737 MAX 7 et MAX 10 après des années de retard

Boeing entrevoit enfin la certification des 737 MAX 7 et MAX 10, deux appareils stratégiques pour relancer sa dynamique industrielle face à Airbus.

Aéronautique
Après l'abandon du Scaf, Leonardo ouvre la porte à l'Allemagne pour le programme GCAP, le futur avion de combat. Une alliance stratégique qui pourrait redessiner la défense européenne.

GCAP : Leonardo veut embarquer l’Allemagne après l’abandon du Scaf

Profondément remanié par l’abandon du Scaf, le paysage aéronautique européen offre une fenêtre à Leonardo : dans un entretien accordé à l’AFP, le PDG du géant italien de défense voit dans une arrivée de l’Allemagne au GCAP un moyen de consolider un programme de 4,6 milliards de livres, tout en poussant en parallèle Bromo, mégafusion avec Airbus et Thales pour rivaliser avec Starlink.

Défense