Avec son nouveau fonds Eiréné Developpement, Weinberg Capital Partners vise le marché des small cap très dynamique dans le domaine de la défense en France et en Europe.Weinberg Capital Partners persiste et signe dans la défense. L'un des pionniers de l'investissement dans ce secteur (2021) lance un nouveau fonds baptisé Eiréné Développement, positionné sur le LBO small cap (petite capitalisation) et le capital-développement dédié aux entreprises de défense et de sécurité. « Nous avons décidé de lancer un fonds plus petit, avec une taille comprise entre 100 et 130 millions d'euros, qui va nous permettre de prendre des tickets minoritaires ou majoritaires compris entre 5 et 15 millions d'euros par société, a expliqué à La Tribune Lionel Mestre, associé. Ce qu'on ne peut plus faire avec notre premier fonds : avec sa montée en taille, on s'est mécaniquement coupé du marché small cap ».
Weinberg Capital Partners tenait à revenir sur le marché des small cap, qui est très dynamique et offre de nombreuses opportunités d'investissements. Avec ce nouveau véhicule lancé, Weinberg Capital Partners, qui gère environ 1,8 milliard d’euros d’actifs, réaffirme sa vocation d'acteur de référence du financement de la défense français.
10 à 15 participations
Eiréné Développement s'inscrit dans la continuité directe du fonds Eiréné, lancé en 2021, et vient compléter l'offre de Weinberg Capital Partners sur le segment de la défense et de la sécurité. Si ce deuxième fonds aura exactement la même stratégie sectorielle que le premier, il prendra en revanche des tickets plus petits dans « des entreprises déjà rentables et en croissance », a précisé Lionel Mestre. Il a été imaginé pour répondre à un besoin de financement croissant dans les petites entreprises de la défense, dans lesquelles les fondateurs souhaitent se retirer.
Le positionnement d'Eiréné Développement répond à un besoin croissant des PME de la base industrielle et technologique de défense (BITD) avec des besoins en fonds propres significatifs pour financer leur R&D, leur développement à l’international, leur montée en cadence industrielle et leurs transmissions générationnelles. Selon Lionel Mestre, il y a beaucoup de sociétés de cette taille, qui ont des carnet de commandes remplis mais qui n'arrivent pas, en raison de leur sous-capitalisation, à financer leur développement. Elles doivent renforcer leur fonds propres. Le fonds visera 10 à 15 participations visées en France et en Europe.