đŽ Espoir de trĂȘve au Moyen-Orient, pĂ©trole en repli, objectif de 3 % de dĂ©ficit en 2029... L'essentiel de l'actualitĂ© ce jeudi 7 mai
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Bonjour Ă tous, nous sommes le jeudi 07 mai 2026. Bienvenue dans l'Essentiel de La Tribune. Ă la Une de l'actualitĂ© aujourd'hui, aprĂšs les propos du prĂ©sident amĂ©ricain qui ont suscitĂ© un espoir de trĂȘve au Moyen-Orient, les Bourses Ă©voluent Ă la hausse et les prix du baril de pĂ©trole poursuivent leur repli.
Bonne lecture â
Les derniers propos de Donald Trump ont encouragé le goût du risque sur les marchés d'actions jeudi, mais aussi permis de limiter les pertes sur le marché du pétrole. Le président américain a jugé « trÚs possible » la veille d'arriver à un accord avec Téhéran aprÚs la tenue, selon lui, de « trÚs bonnes discussions » dans les derniÚres 24 heures, tout en menaçant de reprendre les bombardements contre l'Iran en cas d'échec des négociations.
Vers 11H40, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 2,82 % à 98,41 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juin, tombait de 2,86 % à 92,36 dollars.
En Europe, dans les premiers échanges, vers 9H40, la Bourse de Paris prenait 0,46 %, Francfort 0,16 % et Milan 0,08 %. Seule Londres cédait 0,40 %.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a affirmé jeudi le caractÚre « désormais irréversible » du projet de ligne à grande vitesse du Sud-Ouest, aprÚs avoir signé à Toulouse un protocole d'accord sur le sujet en présence des élus des collectivités concernées.
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« Ce projet désormais est irréversible et donc son irréversibilité se traduit évidemment par des premiÚres sommes d'argent, pratiquement 500 millions d'euros, qui seront débloquées pour permettre de lancer les procédures d'appel d'offres », a-t-il déclaré à propos de cette ligne qui doit relier Bordeaux à Toulouse, puis à Dax.
Sébastien Lecornu dit qu'il entend tenir l'objectif d'un déficit public sous les 3% du Produit intérieur brut (PIB) en 2029. Et ce, malgré la menace d'une crise économique du fait de la flambée des prix des carburants, a indiqué le Premier ministre dans un courrier au patron du Medef obtenu par l'AFP mercredi.
« Je vous confirme que le gouvernement dont j'ai la charge ne dĂ©viera pas du cap qu'il s'est fixĂ©, revenir sous les 3 % de dĂ©ficit public en 2029 », affirme-t-il dans cette lettre datĂ©e de mardi et divulguĂ©e par Les Ăchos, en rĂ©ponse Ă un courrier de Patrick Martin datĂ© d'avril. Mais « l'exigence de redressement de nos finances publiques appelle Ă des responsabilitĂ©s partagĂ©es. L'Etat y prendra toute sa part. J'attends la mĂȘme mobilisation de l'ensemble des acteurs Ă©conomiques », ajoute le chef du gouvernement.
Le déficit commercial de la France s'est creusé de 1,4 milliard d'euros pour s'établir à 6,9 milliards d'euros en mars, pénalisé par la hausse des prix énergétiques liée à la guerre au Moyen-Orient, ont indiqué jeudi les douanes.
Les importations ont atteint 59,3 milliards d'euros en mars (+1,8 milliard d'euros) tandis que les exportations ont augmenté plus modérément, à 52,5 milliards d'euros (+500 millions).
Engie : le groupe Ă©nergĂ©tique français a confirmĂ© ses perspectives 2026 malgrĂ© une baisse de son chiffre d'affaires au premier trimestre qu'il attribue Ă une normalisation du marchĂ©, et fait Ă©tat d'un «âimpact limitĂ© Ă dateâ» de la crise au Moyen-Orient. Au premier trimestre, le chiffre d'affaires recule de 11,6% (-9,5% en organique, c'est-Ă -dire Ă pĂ©rimĂštre constant) Ă 20,6 milliards d'euros.
Shell : le géant pétrolier britannique a publié jeudi un bénéfice net en forte hausse au premier trimestre, porté par la hausse des prix du pétrole avec la guerre au Moyen-Orient, mais aussi leur volatilité, qui a profité à l'activité de négoce. Le bénéfice s'affiche à 5,694 milliards de dollars, en hausse de 19 % par rapport aux 4,780 milliards enregistrés au premier trimestre 2025.
Maersk : l'armateur danois, géant du transport mondial de conteneurs, a annoncé jeudi maintenir ses prévisions pour 2026 malgré les incertitudes liées au conflit au Moyen-Orient. De janvier à mars, le bénéfice net du groupe s'est élevé à 100 millions de dollars (85 millions d'euros), soit 12 fois moins qu'il y a un an alors qu'il était dopé par l'offre de transport maritime. Le chiffre d'affaires s'est lui établi à 12,97 milliards de dollars (environ 11 milliards d'euros).
Rheinmetall : le premier groupe d'armement allemand a enregistré une croissance au premier trimestre nettement en dessous de ses objectifs annuels, mais a confirmé ces derniers et promet une accélération dans les mois à venir. De janvier à mars, le résultat opérationnel du fabricant de munitions, d'artillerie et de véhicules militaires a progressé de 17% sur un an, à 224 millions d'euros selon un communiqué, tandis que les analystes sondés par Factset s'attendaient à 288 millions d'euros.
Emirates : le groupe, basé à Dubaï et propriétaire de la plus grande compagnie aérienne au Moyen-Orient, a annoncé jeudi un bénéfice annuel net en hausse de 3%, à 5,7 milliards de dollars, malgré la guerre du Moyen-Orient.
(Veille réalisée avec L'AFP et Reuters)
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