« Les fondations stratégiques de notre projet sont posées. » Tel est le mot d’ordre que souhaitait faire passer, ce lundi 29 juin, le président du Cojop, Edgar Grospiron. Après des semaines de flou, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 se dévoile enfin. À l’issue de deux rendez-vous déterminants, où l’avant-projet avait déjà été soumis à l’approbation de la commission exécutive du CIO le 22 juin et du Comité international paralympique, réunis à Lausanne, puis du conseil d’administration du Cojop le 28 juin dernier, la carte des sites olympiques et paralympiques est désormais enfin arrêtée depuis ce lundi matin par le Cojop.
Et, sans surprise, elle acte à la fois des renoncements, mais aussi des choix politiques forts. En confirmant la fin du pôle de glace à Nice (à la suite du refus du nouveau maire de Nice, Éric Ciotti, d’installer une patinoire provisoire dans le stade de l’Allianz Riviera), qui se déplacera au cœur de la métropole de Lyon, ainsi que l’intégration de la station savoyarde de Val d’Isère pour les épreuves de ski alpin, au détriment de la station voisine de Méribel, le comité d’organisation chapeauté par Edgar Grospiron a fini par trancher, à l’issue d’importantes tractations.