J0 2030 : Michel Cadot, l'atout apaisement du Cojop
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Michel Cadot devrait, sans suprise, devenir directeur général par intérim du Cojop présidé par Edgar Grospiron.
CL
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Michel Cadot devrait, sans suprise, devenir directeur général par intérim du Cojop présidé par Edgar Grospiron.
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La crise de gouvernance qui secoue le Cojop des JO 2030 qui se dérouleront dans les Alpes françaises, en Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, a déjà fait couler de l’encre. Et ce n’est pas fini… Quoique? En se tournant vers un profil habitué des protocoles républicains, le Cojop pourrait -enfin- se concentrer sur l’échéance à venir. En effet, la probable et imminente nomination de Michel Cadot pourrait bien apporter l'apaisement tant espéré, qui pourrait replacer le focus sur le volet organisation plus que sur le volet intrigues internes.
Depuis sa création en janvier 2025, l’institution chargée de l’organisation de l’événement planétaire fait face à un jeu de chaises musicales. Si Edgar Grospiron reste tant bien que mal accroché à son siège de président, autour de lui, les départs s’enchaînent. Le dernier en date, Cyril Linette, directeur général, qu’il avait lui-même proposé pour être son numéro 2 et qui a été écarté par le bureau exécutif suite à des désaccords - notamment sur les délais, les coûts et les sites des Olympiades à venir.
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Linette écarté, la succession semble bien difficile à assurer tant il laisse derrière lui un terrain miné de tensions, notamment avec Edgar Grospiron. « Nous sommes dans un petit moment de turbulences qui commence à se régler, avec une gouvernance qui doit se stabiliser, qui doit être plus robuste », tentait d’apaiser Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité national olympique et sportif français, à Albertville lors du retour des athlètes français des JO 2026 de Milan Cortina. « Nous avons mis en place une stratégie en râteau, où nous avons su aller chercher toutes les compétences nécessaires. Désormais nous avons besoin d’un organigramme qui fonctionne comme une horloge suisse », soulignait quant à lui Renaud Muselier, président de la région Sud. Ainsi, Etienne Thobois, un autre des JO de Paris 2024, ancien directeur général qui a la confiance du CIO, accompagnera le Cojop des Alpes 2030, lui qui a « su livrer les JO2024 sous Tony Estanguet. Nous mettons en place les process afin de mettre la bonne personne au bon endroit ».