• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

CAP, bac, master, grandes écoles… Quel salaire rapporte vraiment chaque diplôme sur le marché du travail

LD

Publié le 08 juillet 2026 à 01:00

Dès le premier emploi, la rémunération médiane progresse presque à chaque marche franchie dans la hiérarchie scolaire.

Dès le premier emploi, la rémunération médiane progresse presque à chaque marche franchie dans la hiérarchie scolaire.

Photographer - Hans Lucas via AFP - JEAN FRANCOIS FORT

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 2

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 3

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

  • 4

    Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

  • 5

    Robotique : la contre-offensive française pour sortir de la course aux milliards de données

  • 6

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les chiffres du Céreq révèlent l’écart de rémunération entre les niveaux de formation et confirment que le diplôme reste un puissant levier d’insertion professionnelle.

Alors que le nombre d’étudiants a franchi pour la première fois le seuil symbolique des 3 millions à la rentrée 2024, contre 2,2 millions en 2004, certains prédisaient une dilution de la valeur des diplômes. Les faits racontent une tout autre histoire. La hiérarchie des titres scolaires apparaît « quasi-immuable » depuis vingt ans en matière de rémunération. Et le diplôme continue de jouer un « rôle protecteur déterminant sur le marché du travail », malgré la massification de l’enseignement supérieur.

C’est l’un des principaux enseignements de la dernière enquête du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), consacrée à l’insertion de la « Génération 2021 » trois ans après sa sortie du système éducatif. Conclusion : chaque année d’étude supplémentaire continue de se transformer en avantage salarial. Les années passées sur les bancs de l’école restent, pour les jeunes actifs, un investissement particulièrement rentable.

Une pyramide salariale qui épouse le niveau de diplôme

Les chiffres du Céreq dessinent une mécanique implacable. Dès le premier emploi, la rémunération médiane progresse presque à chaque marche franchie dans la hiérarchie scolaire. En bas de l’échelle, les jeunes sortis sans diplôme perçoivent un revenu médian de 1 260 euros par mois. Un niveau inférieur au Smic net à temps plein, qui s’explique notamment par un recours plus fréquent au temps partiel subi. Les titulaires d’un CAP ou d’un BEP atteignent 1 360 euros, tandis que ceux qui s’arrêtent au baccalauréat bénéficient d’une rémunération médiane de 1 400 euros.

Situation en 2024 des jeunes entrés sur le marché du travail en 2021 (G2021), évolution par rapport à ceux entrés en 2017 (en %).
Situation en 2024 des jeunes entrés sur le marché du travail en 2021 (G2021), évolution par rapport à ceux entrés en 2017 (en %). (Crédits : Céreq)

Le passage dans l’enseignement supérieur accentue encore l’écart. Les diplômés d’un bac+2 hors santé et social affichent un revenu médian de 1 480 euros. Celui-ci grimpe à 1 530 euros pour les niveaux bac+3 ou bac+4. Le véritable saut intervient avec le master (bac+5), qui porte le premier salaire médian à 1 810 euros. Les diplômés des écoles d’ingénieurs ou de commerce se situent encore plus haut, avec 2 130 euros de revenu médian dès leur entrée dans la vie professionnelle. Au sommet de la pyramide, les titulaires d’un doctorat (bac+8) atteignent 2 410 euros.

Une exception confirme toutefois la règle : les formations courtes de l’enseignement supérieur dans les secteurs de la santé et du social. Portées par des besoins importants de main-d’œuvre, elles affichent un revenu médian de 1 840 euros dès les débuts de carrière, dépassant ainsi les diplômés de master universitaire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le diplôme, un « bouclier » contre le chômage

L’avantage du diplôme ne se limite pas à la fiche de paie. Il constitue aussi une protection efficace contre la précarité. En étudiant six générations de jeunes entre 2004 et 2024, le Céreq observe que le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur n’a jamais dépassé 15 %, alors que celui des sortants du secondaire « l’a systématiquement dépassé ». Chez les jeunes sans diplôme, le chômage atteint même 40 %.

A LIRE AUSSI

Muriel Pénicaud : « Le travail de demain se définit maintenant car plus on attend, plus ce sera brutal »

« La protection conférée par l’enseignement supérieur est donc robuste, même en période de crise », soulignent les chercheurs du Céreq. Le constat est le même sur la part d'emploi à durée indéterminée (EDI), « qu'il s'agisse d'un contrat à durée indéterminée (CDI), d'un emploi de fonctionnaire ou d'une activité indépendante » note le rapport. Le taux d'EDI augmente significativement avec le niveau du diplôme.

Ces résultats viennent contredire une idée largement répandue dans le débat public : celle d’un déclassement massif des diplômés. Alors même que les effectifs de diplômés bac+5 et plus ont fortement progressé en vingt ans, leur insertion reste solide. Leur taux de déclassement — c’est-à-dire le fait d’occuper un emploi inférieur au niveau de compétences attendu — « tend à diminuer depuis une décennie ».

Le marché du travail a donc absorbé cette hausse du nombre de diplômés. « L’hypothèse d’une inflation des diplômes du supérieur long (bac+5 et plus), au sens où leur multiplication en réduirait la valeur individuelle, ne se vérifie pas », conclut l’étude.

Les diplômes intermédiaires davantage fragilisés

Le tableau est toutefois moins favorable pour les niveaux bac+2 et bac+3/4. Ces diplômés se retrouvent davantage exposés au risque de déclassement, pris entre l’élévation générale du niveau de formation et des structures d’emploi qui évoluent plus lentement. Entre 2013 et 2021, leur taux de déclassement a « franchement augmenté », à l’exception notable des filières santé-social, qui continuent de bénéficier d’une forte demande.

A LIRE AUSSI

Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

Dans l’ensemble, la situation de la « Génération 2021 » reste néanmoins favorable. Trois ans après leur sortie du système éducatif, ces jeunes affichent des indicateurs d’insertion « globalement meilleurs » que ceux de la génération 2017. Leur taux de chômage s’établit à 16 % et leur revenu médian au premier emploi atteint 1 530 euros, soit une progression de 11 % en euros constants par rapport à la cohorte précédente.

Cette amélioration pourrait toutefois ne pas durer. Les économistes du Céreq appellent à la prudence et rappellent que « cette embellie masque une dégradation à l’œuvre depuis l’été 2023, sous l’effet du ralentissement économique ». Les premiers signes apparaissent déjà : ralentissement des recrutements en contrat stable, progression des contrats courts et incertitudes accrues pour les jeunes entrants sur le marché du travail.

LD

Sur le même sujet

Le premier ministre Sébastien Lecornu et le ministre Roland Lescure.

Le gouvernement contraint à de nouvelles mesures de « refroidissement » des dépenses publiques

Bercy a indiqué, mardi 7 juillet, lors d'un comité d'alerte des finances publiques que les dépenses pourraient déraper de 5 milliards d'euros en 2026. L'exécutif annonce des mesures sur l'État et la Sécurité sociale, tout en appelant les collectivités locales « à la responsabilité ».

Premium
Économie
Les 92 bailleurs en question sont « en bonne, voire, pour certains, en excellente santé financière », relève l’Ancols (photo d'illustration).

5 000 logements sociaux manquent à l’appel par sous-investissement des bailleurs

92 bailleurs affichant une bonne situation financière ont moins investi que la médiane du secteur en 2024. Conséquence : 5 000 logements sociaux n’ont pas été construits cette année-là, ou 15 700 auraient pu être rénovés.

Économie
Au-delà de la succession des attaques, c'est surtout le rapport de force autour du détroit d'Ormuz qui inquiète les armateurs.

Trois navires attaqués en 24 heures : la menace ressurgit à Ormuz

La multiplication des attaques contre des navires dans le détroit d'Ormuz fait remonter la prime de risque sur les marchés de l'énergie, malgré la trêve conclue entre Washington et Téhéran.

Politique internationale
En moyenne, les jeunes Français ont 11 ans quand ils recoivent leur premier téléphone.

Smartphone progressif : ce marché galopant qui accompagne les jeunes dans leur découverte du numérique

Alors que l’instauration d’une « majorité numérique » se poursuit devant le Parlement, le marché des smartphones évolutifs, contrôlés par l’autorité parentale, se fraye un chemin dans le domaine de la téléphonie. Avec un objectif : accompagner dans la découverte et grandir avec un outil adapté.

Premium
Économie
L'OCDE table sur une remontée du chômage à 8,2 % en 2026.

Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

Le chômage dépasserait 8,2 % de la population active cette année en France, selon l'OCDE. Du jamais vu depuis 2021. Quant aux salaires, ils seraient en repli après la flambée des prix du printemps.

Premium
Économie
Vincent Callebaut, architecte de l’immeuble Tao Zhu Yin Yuan à Taipei.

Architecture : « L’intégration des enjeux d'adaptation au changement climatique reste timide en France »

Vivre avec la canicule (2/3) – Vincent Callebaut, architecte belge installé à Paris, s’est spécialisé dans les constructions bioclimatiques, s’appuyant sur le biomorphisme. Il vient de livrer à Montpellier un programme immobilier d’inspiration orientale, ami du vent et sans climatisation. L'expert de « la cité idéale écologique de demain » s’exprime sur la nécessité de construire autrement.

Premium
Immobilier
Briançon est désormais le seul pôle de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à accueillir des épreuves des Jeux Olympiques en 2030.

JO 2030 : déstabilisées par la perte du pôle glace à Nice, les entreprises ne disent pas leur dernier mot

La promesse d’une vitrine du savoir-faire et de retombées économiques s’est évaporée avec le retrait du pôle glace du Sud, au profit de Lyon. Les entreprises, si elles peuvent se positionner sur les opportunités apportées par le pôle de Briançon, perdent toutefois l’avantage de leur localité pour les autres offres de marché.

Premium
Économie
Le plan Renouveau 2030 prévoit la rénovation d'un grand nombre de magasins du réseau Casino.

Restructuration de la dette Casino : les deux scénarios qui s'opposent pour l'avenir du groupe

Malgré plus de six mois de négociations, aucun accord n’a été trouvé entre Daniel Kretinsky, l’actionnaire majoritaire de Casino depuis 2024, et les créanciers du groupe. Avec au coeur des échanges, la restructuration d’une dette de 1,4 milliard d’euros, héritage de l’ère Naouri, qui arrive à maturité en mars 2027 mais que Casino n’a pas les moyens de la rembourser.

Premium
Distribution