La solution de détection de protoxyde d’azote d’Olythe convainc le Danemark
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Olythe, basée à Aix-en-Provence, conçoit et fabriques des solutions de détection de gaz modulables
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Hasard de calendrier, le 6 mai dernier, le projet de loi RIPOST contre « les phénomènes troublant l’ordre public » a été adopté en commission des lois du Sénat. Parmi les problématiques visées, l’usage détourné du protoxyde d’azote (N2O), dont la mention dans les affaires judiciaires a presque doublé en deux ans, passant de 773 en 2023 à 1 362 en 2025. Son inhalation pourrait devenir un délit puni dans le cadre de la conduite de 3 ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende. Le même jour, à 1 200 km de Paris, l’université d’Aarhus, au Danemark, recevait la conférence de l’Association Nordique des Toxicologues Judiciaires au cours de laquelle a été présentée une étude établissant que des traces de protoxyde d’azote dans l’air expiré restent détectables jusqu’à 4 heures après sa consommation. Un résultat préliminaire, que d’autres recherches et analyses viendront compléter, mais qui jalonne la construction d’une solution de dépistage du N2O fiable, alternative aux prélèvements sanguins et urinaires.