Quelles sont ces entreprises qui travaillent "à l'allemande" et qui font un tabac à l'export ?

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Le fameux « gobelet froissé » de Revol s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde / DR
Le fameux « gobelet froissé » de Revol s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde / DR
Le rapport Gallois remis dans quelques jours proposera des remèdes aux maux de l'industrie française. L'occasion d'un zoom sur trois entreprises qui brillent à l'international. Leur obsession : l'excellence technique et managériale.

Ne dites pas à Olivier Passot, Bruno Bouygues ou Bernard Reybier que l'industrie française est moribonde, ils pourraient bien vous rire au nez. Le premier, PDG de Revol, réussit à vendre aux Chinois sa porcelaine culinaire fabriquée dans la Drôme. Le deuxième, directeur général de GYS, a conquis l'Allemagne avec ses postes de soudure à l'arc «made in Mayenne». Et le troisième, PDG de Fermob, a envahi les grands squares new-yorkais avec ses fameuses chaises pliantes métalliques «Bistro» produites dans l'Ain. Leur secret commun: une innovation permanente pour construire une marque forte et garder des prix suffisamment rémunérateurs; et une internationalisation «sans complexe», selon l'expression de Bernard Reybier qui, la semaine dernière encore, présentait ses meubles au salon Furniture China de Shanghai. Bruno Bouygues, de son côté, enchaînait les rendez-vous avec les clients du monde entier à la foire Automechanika de Francfort. Une vraie stratégie industrielle et commerciale à l'allemande, en somme.
Le pari n'est pas facile pourtant car, dans chacun des secteurs d'activité de ces PMI, la guerre des prix fait rage. «Dans les années 1980-1990, la porcelaine à bas prix a...

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Commentaires
a écrit le 10/10/2012 à 12:04 :
A voir le reportage sur la fabrication des tours de chich kébab en allemagne, exportant en France, on se dit que la qualité allemande n'est plus ce que c'était !
a écrit le 25/09/2012 à 7:10 :
3 fois bravo

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