• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFinances Publiques

Inflation : le Royaume-Uni respire, la France frôle la stagnation des prix

latribune.fr

Publié le 18 février 2026 à 09:33

Le reflux des prix s'accélère en Europe début 2026. Entre chômage record à Londres et consommation en berne à Paris, les banques centrales n'ont plus le droit à l'erreur.

Le reflux des prix s'accélère en Europe début 2026. Entre chômage record à Londres et consommation en berne à Paris, les banques centrales n'ont plus le droit à l'erreur.

SM - REUTERS - Stephane Mahe

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Aurélie Casse, journaliste : « J’adore les apéros interminables de l’été »

  • 2

    Incendies : pourquoi l’Airbus A400M n’est pas en mesure de rivaliser avec les Canadair

  • 3

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 4

    Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

  • 5

    De « plusieurs jours de travail » à « 30 secondes » : l’IA bouleverse l’activité des gérants de fonds

  • 6

    Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L’inflation britannique tombe à 3 % en janvier, portée par l’énergie, tandis que la France confirme un net coup de frein à 0,3 %. Ce décrochage pourrait amener la Banque d’Angleterre et la BCE à revoir leurs calendriers monétaires dès ce printemps.

Les informations à retenir

LE PIVOT MONÉTAIRE S’ACCÉLÈRE

  • Le Royaume-Uni voit son inflation chuter à 3 % en janvier sous l’effet du pétrole, une détente qui place la réunion de mars comme date charnière pour un premier pivot des taux.

  • La France frôle la stagnation avec un indice à 0,3 %, un décrochage brutal alimenté par le recul de 7,6 % des prix de l'énergie qui force désormais la BCE à arbitrer entre soutien à la croissance et rigueur.

L’inflation au Royaume-Uni a enregistré un recul marqué pour s’établir à 3 % sur un an en janvier, selon les données de l’Office national des statistiques (ONS) publiées ce 18 février. Ce mouvement rompt brutalement avec la nervosité de décembre, où les prix avaient bondi de manière inattendue de 3,4 %.

Ce ralentissement rapproche l’indice des prix de l’objectif cible de 2 % de la Banque d’Angleterre (BoE). Pour le gouvernement travailliste, cette performance valide une recherche de stabilité macroéconomique après plusieurs cycles de volatilité. La baisse s’avère d’autant plus stratégique qu’elle intervient alors que les pressions inflationnistes semblaient s’enraciner durablement dans le paysage britannique.

Pétrole et tarifs aériens : les moteurs de la désinflation anglaise

Grant Fitzner, économiste en chef de l’ONS, identifie des leviers précis derrière cette détente. Le premier moteur réside dans la baisse des cours mondiaux du pétrole, dont la répercussion est mécanique sur les coûts de transport et de production. Ce repli énergétique est couplé à un ajustement à la baisse des tarifs aériens, poste de dépense qui avait subi des hausses record lors de la reprise post-crise.

Le troisième pilier de cette dynamique repose sur les prix alimentaires. Longtemps critiques pour le budget des ménages, ils montrent enfin des signes de ralentissement en janvier. Si ce signal est positif pour la consommation intérieure, le niveau global de l’inflation outre-Manche demeure toutefois bien supérieur aux standards observés sur le continent européen.

A LIRE AUSSI

L'euro monte, l'inflation plonge, la BCE reste immobile

La chancelière de l’Échiquier, Rachel Reeves, lie directement ces résultats aux orientations du dernier budget. Elle affirme que les choix gouvernementaux permettent désormais de faire reculer l’inflation de façon structurelle. Cette communication vise à rassurer les investisseurs sur la pertinence de la rigueur budgétaire actuelle, malgré les contestations sociales.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

L’objectif politique consiste à instaurer un climat propice à l’investissement productif en martelant que la trajectoire est sous contrôle. Pourtant, cette accalmie sur les prix ne dissimule qu’en partie des indicateurs macroéconomiques plus alarmants qui compliquent l’équation pour les décideurs de la City.

Croissance atone et chômage record : l’envers du décor

Derrière l’embellie de l’inflation se dessine une réalité plus sombre : la croissance du PIB britannique plafonne à 0,1 % sur les trois derniers mois de 2025. Cette stagnation traduit une activité tournant au ralenti, étouffée par des conditions de financement restrictives.

Parallèlement, le marché du travail s’essouffle. Le taux de chômage a grimpé à 5,2 % en janvier 2026, un record sur cinq ans. Cette dégradation de l’emploi menace la demande intérieure. C’est précisément ce cocktail — inflation en baisse, croissance atone et chômage en hausse — qui crédibilise l’hypothèse d’une intervention monétaire rapide.

A LIRE AUSSI

L’inflation baisse drastiquement en Europe et en France : voici toutes les conséquences

La donne change pour les prochaines échéances de la BoE. Si le gouverneur Andrew Bailey a maintenu le taux directeur à 3,75 % en février, il a ouvert la porte à des réductions dès 2026 si les indicateurs poursuivent la même tendance. L’institution anticipe une inflation proche de 2 % dès le deuxième trimestre.

Pour Jonathan Raymond, analyste chez Quilter Cheviot, ce soulagement permet à la BoE d’envisager un assouplissement avec plus de sérénité. La réunion de mars est désormais ciblée par les marchés comme la date potentielle du premier pivot monétaire britannique.

France : une inflation au plancher à 0,3 %

De ce côté-ci de la Manche, les statistiques révèlent une situation radicalement différente. L’Insee confirme une hausse des prix à la consommation de seulement 0,3 % sur un an en janvier. Ce chiffre valide le ralentissement spectaculaire après les 0,8 % de décembre, plaçant la France dans une zone de désinflation très avancée.

Cette faiblesse de l’indice des prix à la consommation (IPC) est plus intense que chez les voisins européens. Elle résulte d’un mouvement global de reflux entamé après le choc de 2021-2023, mais son ampleur actuelle pose la question des revenus réels et de la dynamique de consommation nationale.

A LIRE AUSSI

Inflation à moins de 2 % en zone euro : le tour de vis monétaire s'éloigne

La chute de l’inflation annuelle en France s’appuie d’abord sur les services, dont la progression tombe à 1,7 % contre 2,1 % le mois précédent. Ce signal fort indique un apaisement des tensions sur les coûts opérationnels et salariaux dans le tertiaire.

Le secteur manufacturier amplifie le mouvement avec un recul de 1,2 % en janvier. Cette baisse est accentuée par l’effet saisonnier des soldes d’hiver, particulièrement violent dans l’habillement et les chaussures où les prix ont plongé de 10,2 % sur un mois. Enfin, l’énergie demeure le principal facteur déflationniste avec un recul annuel de 7,6 %.

L’exception alimentaire : une pression persistante

Tout ne baisse pas pour le consommateur français. L’alimentation résiste à la désinflation et accélère même légèrement à + 1,9 % sur un an en janvier. Sur un mois, la hausse atteint 0,5 %, illustrant une tension continue sur les produits frais et transformés.

La volatilité reste de mise : si l’énergie chute sur un an, elle a repris 0,8 % entre décembre et janvier. Le tabac, bien qu’en ralentissement, affiche encore une hausse de 2,7 %. Ces disparités internes montrent que, malgré un indice global bas, les arbitrages budgétaires restent complexes pour les ménages.

A LIRE AUSSI

Surendettement : l’alerte de la Banque de France sur la hausse des dossiers en 2025, les jeunes en première ligne

L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), thermomètre officiel de la BCE, s’établit à 0,4 % en France en janvier. Ce niveau, très inférieur à la cible des 2 %, pourrait peser lourdement sur les discussions de Francfort au printemps.

La faiblesse française tire vers le bas la moyenne de la zone euro. Pour les partisans d’une baisse rapide des taux directeurs européens, c’est un argument majeur pour soutenir une activité économique qui donne des signes manifestes de fatigue.

Deux trajectoires, deux urgences monétaires

Le début d’année 2026 consacre la divergence entre Paris et Londres. Le Royaume-Uni doit encore dompter une inflation à 3 % tout en gérant un chômage record, tandis que la France flirte avec la stagnation des prix à 0,3 %.

À Londres, la baisse des taux attendue en mars vise à réanimer une croissance de 0,1 %. À Paris, la priorité est d’éviter une stagnation prolongée. La baisse des prix de l’énergie (-7,6 % sur un an) offre de l’air aux deux économies, mais la persistance de l’inflation alimentaire (1,9 % en France) rappelle que la normalisation n’est pas encore totale. La BCE et la BoE se retrouvent face à des défis miroirs : ne pas agir trop tard pour l’une, ne pas agir trop tôt pour l’autre.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La rénovation de la tour Montparnasse, censée la transformer avec façade végétalisée et hôtel, est à l'arrêt. Un conflit financier entre copropriétaires, dont LFPI et Xavier Niel, menace le projet initial et fait grimper les coûts à 800 M€. Le permis...

Tour Montparnasse : le maire de Paris convoque les parties prenantes

Selon nos informations, confirmées de sources concordantes, Emmanuel Grégoire, organise, ce lundi soir, une réunion à l’Hôtel de Ville avec les copropriétaires du gratte-ciel parisien. Le maire (PS) de Paris entend bien sortir du bras de fer qui les oppose et les mettre d’accord sur la rénovation.

Premium
Immobilier
Le 11 août marque la fin d'une ère pour le démarchage téléphonique. Désormais, les entreprises ne pourront plus vous appeler sans votre accord explicite. Cette réforme majeure inverse la logique : c'est à elles de prouver le consentement, pas à vous de...

Démarchage téléphonique : le 11 août, les entreprises qui appellent sans accord joueront gros

À partir du 11 août, tout appel commercial à un particulier sans consentement explicite sera interdit. Les consommateurs gagnent un droit inédit à ne plus être dérangés, tandis que les entreprises s’exposent à la nullité des contrats conclus et à des sanctions financières lourdes si elles ne revoient pas leurs pratiques.

Consommation
Près de la plage de Bandar Abbas, en Iran, le 30 juin 2026.

Guerre en Iran, choc pétrolier et revers taïwanais : l'engrenage qui réécrit l'ordre mondial

2026, OÙ EN EST-ON ? Alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de faire grimper le prix du baril, les ramifications de la crise irano-américaine dépassent largement le seul golfe Persique. Du soulagement trompeur d'Ormuz à la suspension secrète de l'aide militaire à Taïwan, La Tribune remonte le puzzle géopolitique qui ont marqué ce premier semestre. (Re)plongez au cœur de notre grand feuilleton.

Politique internationale
Photo d'illustration. Le spécialiste de la protection juridique indépendante CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale qui pourrait prendre 60% des parts de l'entreprise, à l'issue de la procédure.

Protection juridique : le lyonnais CFDP se rapproche d'AG2R pour se renforcer

Spécialiste indépendant de la protection juridique, le lyonnais CFDP est entré en négociations exclusives avec AG2R La Mondiale, qui pourrait prendre une part majoritaire (60%) dans la société d'ici quelques mois. Une opération qui doit lui permettre d'accélérer son déploiement en France et en Europe.

Premium
Économie
Photo d'illustration de l'article

LVMH, AstraZeneca et le climat des affaires allemand : l’agenda éco du lundi

La semaine débute avec une série d’indicateurs économiques et de publications de résultats d’entreprises, dominée par les comptes semestriels de LVMH et Michelin en France, ainsi que par les résultats d’AstraZeneca, Vodafone et Galp Energia en Europe. Les investisseurs suivront également l’indice du climat des affaires en Allemagne, un baromètre clé de la première économie européenne.

Économie
L'inscription des plages du Débarquement concerne les cinq secteurs alliés d'Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que plusieurs sites emblématiques comme la Pointe du Hoc, la batterie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d'Arromanches.

Les plages du Débarquement et les forteresses du Languedoc rejoignent le patrimoine mondial de l'Unesco

La France compte désormais 56 biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Les plages du Débarquement en Normandie et les Forteresses royales du Languedoc ont été inscrites dimanche, une reconnaissance qui consacre à la fois un haut lieu de mémoire et un ensemble exceptionnel d'architecture médiévale.

Économie
Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques