Le déclenchement de frappes sur l'Iran par les Etats-Unis et Israël, samedi 28 février, fait réagir le monde entier.
Russie
La diplomatie russe a dénoncé les frappes comme une « aventure dangereuse » menaçant la région de « catastrophe » et visant à « détruire » le gouvernement iranien.
Pakistan
Le Pakistan « condamne fermement » les « attaques injustifiées » contre l'Iran et « appelle à un arrêt immédiat de l'escalade », selon son ministre des Affaires étrangères.
Indonésie
Le président indonésien propose sa médiation entre Washington et Téhéran et « l’Indonésie appelle toutes les parties à faire preuve de retenue », selon son ministère des Affaires étrangères.
Liban
Le Liban n'acceptera pas d'être « entraîné » dans le conflit avec l'Iran, a affirmé son Premier ministre, les autorités craignant une implication du Hezbollah pro-iranien.
Union Européenne
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelé à une « retenue maximale », jugeant « crucial » de garantir la sûreté nucléaire. Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie de l'UE, s'est inquiétée de l’évolution « périlleuse » de la situation, appelant à la «protection des civils et (au) respect du droit international humanitaire ».
Royaume-Uni
Le gouvernement britannique a dit ne pas vouloir « voir la situation s'aggraver et dégénérer en un conflit régional plus large », a rapporté un porte-parole .
Espagne
Le Premier ministre Pedro Sanchez a dit sur X « rejeter » tant « l’action militaire unilatérale des États-Unis et d’Israël », que « les actions du régime iranien et des Gardiens de la Révolution ». «Nous exigeons une désescalade immédiate », a-t-il ajouté.
France
« L'escalade en cours est dangereuse pour tous » et « elle doit cesser », a déclaré le président français Emmanuel Macron qui a demandé une « réunion urgente » du conseil de sécurité de l'ONU et affirmé que la parole devait être "rendue au peuple iranien".
Newsletter
L’Alerte La Tribune
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.