Mercosur : entrée en vigueur provisoire, colère tenace
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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 22 avril 2026.
REUTERS - OMAR HAVANA - Omar Havana
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La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 22 avril 2026.
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La présidente de la Commission européenne y a mis toute sa détermination, malgré les oppositions du monde agricole et de certains partenaires européens, comme la France. Ce vendredi 1er mai, l’accord commercial entre l’Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur est entré en vigueur. Mais de façon provisoire.
Fruit de plus de 25 ans de tractations ardues, ce traité, va créer l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.
Les premières conséquences de son application sont immédiates, d’après Ursula von der Leyen, dans un post sur le réseau social X : « Les avantages sont réels et déjà perceptibles. Les droits de douane commencent à baisser. Les entreprises accèdent à de nouveaux marchés. Les investisseurs bénéficient de la prévisibilité dont ils ont besoin. »
Selon la Commission, d’ici à 2040, les avantages combinés de Mercosur devraient faire progresser les exportations annuelles de l’UE vers cette région de 39 %, « pour atteindre 50 milliards d’euros ».
Dans le détail, l’accord supprimera progressivement les droits d’importation sur plus de 91 % des marchandises de l’UE exportées vers le Mercosur. Mais aussi les principales exportations de l’UE comme les voitures, les produits pharmaceutiques, le vin, les spiritueux, l’huile d’olive, etc.
Un élan qui, selon un communiqué de Bruxelles jeudi, créera « immédiatement de nouvelles opportunités pour les entreprises de l’UE dans l’une des plus grandes zones commerciales du monde ». Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay, etc... feront partie des pays bénéficiaires.
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