• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Energie et IndustrieEnergie

Tchernobyl : 40 ans après l’accident, la centrale nucléaire de nouveau menacée

Photo de Mathieu Viviani

Mathieu Viviani

Publié le 24 avril 2026 à 16:36

En février 2022, les forces armées russes ont occupé le site de Tchernobyl durant un mois.

En février 2022, les forces armées russes ont occupé le site de Tchernobyl durant un mois.

© Shutterstock.com/Kamil Budzynski

L'essentiel de l'actualité

mardi 9 juin

  • Trump dans les « derniers efforts » en vue d'un accord avec l'Iran
  • Alibaba, Baidu et BYD dans le viseur de Washington
  • Un projet d'avion mené par Airbus
  • Le Relais réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
  • Les dépassements d'honoraires des médecins dans le collimateur
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 5

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

  • 6

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Entre perforation par drone et vibrations des combats, le confinement de Tchernobyl est gravement compromis. L’ombre d’un effondrement structurel plane à nouveau sur le réacteur 4.

Quarante ans après, il s’agit toujours de la pire catastrophe nucléaire civile de l’histoire. Le 26 avril 1986, à 01 h 23 du matin, le cœur atomique du réacteur numéro 4 de la centrale soviétique de Tchernobyl, situé à environ 130 kilomètres de Kiev en Ukraine, s’emballe et explose au cours d’un test de sûreté.

L’enquête révélera une suite d’erreurs humaines de manipulation, mais aussi « de graves insuffisances dans la conception du réacteur et du système d’arrêt », selon l’AIEA.

Le bilan humain est terrible, avec 4 000 morts avérés, selon un rapport de l’ONU, critiqué après sa publication pour avoir sous-estimé le nombre de victimes. Un autre bilan de l’ONG Greenpeace parle de 100 000 décès liés aux rejets radioactifs de la catastrophe, qui ont particulièrement touché trois pays, l’Ukraine, la Biélorussie et la Russie.

A LIRE AUSSI

Centrale nucléaire de Tchernobyl : l’abri antiradiation interne menacé d’effondrement en cas de frappe russe

Une nouvelle grave menace de sécurité

Pour sécuriser la centrale, des travaux titanesques ont permis de recouvrir les vestiges du réacteur par deux « sarcophages », le premier en 1986, peu après l’accident, et le deuxième, disposé au-dessus et plus moderne, entre 2016 et 2017.

Mais cette sécurisation est aujourd’hui fragilisée. Avec la guerre en Ukraine, la nouvelle enceinte de confinement étanche a été perforée par un drone russe en février 2025. Cela provoque un nouveau risque de rejets radioactifs. Quarante ans après l’explosion, la menace n’est donc plus technique et interne. Elle est désormais géopolitique et externe.

Mardi de la semaine dernière, un rapport de Greenpeace est venu sonner l’alarme. L’ONG environnementale, connue pour son engagement antinucléaire, estime que la fonction de confinement de la nouvelle enceinte n’a pas pu être « pleinement rétablie » depuis l’incident.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
« Cela accroît le risque de rejets de radioactivité dans l’environnement, notamment en cas d’effondrement » de l’enveloppe interne, déplore l’association.

« Ce serait catastrophique car il y a quatre tonnes de poussière, de la poussière hautement radioactive, des granules de combustible et d’énormes quantités de radioactivité à l’intérieur du sarcophage », a rappelé Shaun Burnie, un spécialiste dans le domaine du nucléaire de Greenpeace Ukraine.

Risque d’effondrement du dôme de 1986

Selon le rapport de l’association, le système de contrôle de l’humidité, vital pour empêcher la corrosion des structures internes, est compromis par cette perte d’étanchéité.

Derrière ce risque majeur : les vibrations causées par les explosions russes à proximité et la fragilisation de l’enveloppe externe augmentent le risque d’un « effondrement structurel » du vieux sarcophage de 1986.

Un tel événement libérerait des tonnes de poussières hautement radioactives à l’intérieur de l’arche, avec de graves conséquences sanitaires et environnementales aux alentours du site.

Des travaux empêchés par la guerre

Pour remédier au problème, une déconstruction des éléments instables de l’enceinte interne s’avère indispensable. Mais les travaux sont compliqués par le conflit. Des missiles russes passent encore à proximité immédiate de la centrale de Tchernobyl. Du propre aveu du directeur actuel de la centrale, Sergueï Nikolaïevitch Tarakanoff, la situation est aujourd’hui extrêmement « dangereuse ».

A LIRE AUSSI

A Fukushima, le démantèlement nucléaire le plus complexe de l’histoire

« Si une roquette tombe, non seulement dans l’enceinte de confinement, mais à seulement 200 mètres, cela créera un impact externe semblable à celui d’un séisme », s’est-il alarmé, en décembre 2025. « Et ce que l’accident de 1986 nous a montré, (…) c’est que les particules radioactives ne connaissent pas de frontières », a-t-il rappelé.

Le coût exorbitant des réparations

Demeure la question du coût des réparations. En mars dernier, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a relayé une estimation « aux alentours de 500 millions d’euros ».

A LIRE AUSSI

Nucléaire iranien : la méthode Trump inquiète les capitales européennes

Autre problème de taille, qui suscite l’inquiétude des experts nucléaires : depuis l’occupation russe temporaire du site en février 2022, sa maintenance est passée au second plan, avec une rupture dans la continuité des données de sécurité.

Les experts ne peuvent plus garantir l’intégrité des systèmes de surveillance radiologique en temps réel. En cause : les dommages subis par les infrastructures de communication et d’énergie lors des combats.

(Avec AFP)

Mathieu Viviani

Sur le même sujet

  • 1

    GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique

  • 2

    Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes

  • 3

    Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales

  • 4

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France