Valérie Lemercier : « J’ai peut-être un pet’ au casque… »
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En tournée dans toute la France (Théâtre Marigny du 15 octobre 2025 au 3 janvier 2026).
LTD/© DRIU CRILLY & TIAGO MARTEL
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En tournée dans toute la France (Théâtre Marigny du 15 octobre 2025 au 3 janvier 2026).
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L’interview terminée, elle se lève pour exécuter un haka de stade, les jambes fléchies, les mains vissés sur ses hanches, le regard guerrier… Valérie Lemercier ne s’interdit rien dans le bar tamisé d’un palace parisien à deux pas de la Comédie-Française. À 61 ans, la native de Dieppe, en Normandie, se montre fidèle à elle-même, loufoque et profonde, classe sans une once de snobisme, généreuse et libre dans sa parole.
Tout simplement ravie de retrouver les planches après avoir gagné ses galons de réalisatrice avec Aline (2021), son vrai-faux biopic consacré à Céline Dion. Un retour très attendu – son précédent spectacle remonte à 2015 – avec un seule en scène sans titre mais comme toujours décapant et riche d’une galerie de personnages terriblement humains.
LA TRIBUNE DIMANCHE — Qu’est-ce qui vous pousse à remonter sur scène après une si longue absence ?
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VALÉRIE LEMERCIER — Mon producteur, Thierry Suc. Toute seule, je n’y serais pas allée. Je me disais « tout le monde s’en fout », « c’est peut-être fini ». Ce n’est vraiment pas de la fausse modestie. Et puis l’envie a été plus forte que l’appréhension. Maintenant que je suis sur scène, je suis très contente. C’est comme le vélo, ça revient toujours.
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