Coupe du monde : Martin Odegaard, l'enfant roi de la Norvège devenu référence mondiale
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Martin Odegaard lors du premier match de la Norvège contre l’Irak.
LTD/JON OLAV NESVOLD/BILDBYRÅN /Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Martin Odegaard lors du premier match de la Norvège contre l’Irak.
LTD/JON OLAV NESVOLD/BILDBYRÅN /Reuters
Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice
Audrey Fleurot : « Je regrette d’avoir mis trop de temps à m’accepter telle que je suis »
Dans la centrale souterraine de Montahut, l’un des plus gros chantiers de modernisation hydroélectrique en France
Orelsan : « Je pense tout le temps à me barrer au bout du monde »
Au Royaume-Uni, la chute de Keir Starmer ouvre la voie à Andy Burnham et au modèle Manchester
Dans les premiers pas de Rhea1, le processeur IA le plus ambitieux jamais conçu en Europe
L’enfant roi est toujours là. Dans le rire coupable de Martin Odegaard quand, perché sur un bus à impériale pendant la parade des champions d’Angleterre le mois dernier, il a lancé un ballon sur la tête d’un policier en contrebas. Mal viser : une rareté pour le capitaine d’Arsenal, son club depuis l’hiver 2021. Qu’il a rejoint à 22 ans, mais avec une expérience déjà longue.
Le milieu de terrain norvégien vient de soulever le trophée de la Premier League, le premier des Gunners depuis vingt-deux ans, comme l’avait fait son compatriote Erling Haaland les deux saisons précédentes avec Manchester City. En plus du palmarès, ils partagent aussi une éclosion précoce. Si le buteur s’est révélé à 19 ans, en empilant les buts en Ligue des champions avec le Red Bull Salzbourg, Martin Odegaard s’est fait connaître bien avant d’éblouir les milieux de semaine européens.
Il a passé son adolescence à Drammen, au sud d’Oslo, sur un terrain synthétique situé à une centaine de mètres du domicile familial. Les un-contre-un pouvaient se prolonger jusqu’à l’obscurité – ce qui, en Norvège, n’est qu’une indication relative de l’heure. Un homme s’est vite aperçu des capacités du jeune footballeur, qui a grandi dans l’admiration des manieurs de ballon d’Arsenal, Cesc Fabregas, Mesut Özil et Samir Nasri : son père, Hans Erik, un ancien milieu de terrain en première division norvégienne.
Avec lui, il a appris à toujours regarder par-dessus son épaule avant de recevoir le ballon. Le secret de sa vision du jeu. Quand la neige recouvrait le terrain, leur travail se déplaçait à l’abri d’un gymnase.
Coupe du monde : victime d’Al-Qaïda, président adulé, coach australien… les destins singuliers de la sélection irakienne
« L'École des femmes » mis en scène par Robin Renucci : dans la droite ligne de Jean Vilar
« Quand Messi parle, tout le monde l’écoute » : La chronique du Mondial de Samuel Umtiti
Rossy de Palma, le souffle espagnol du festival Le Nouveau Printemps