Synergie Prod accélère sur le marché des compléments pour animaux
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Vue 3D de la future usine Synergie Prod dans le Maine-et-Loire.
Synergie Prod
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Vue 3D de la future usine Synergie Prod dans le Maine-et-Loire.
Synergie Prod
Alors que les propriétaires d’animaux de compagnie accordent une attention au bien-être et à la santé de leurs compagnons, la demande de solutions nutritionnelles spécialisées progresse. Ce mouvement profite également au secteur de l’élevage, où la recherche de performances, de prévention et de qualité sanitaire stimule le recours aux compléments alimentaires.
Pour Synergie Prod, qui appartient à la coopérative bretonne Le Gouessant depuis 2008, cette tendance constitue un moteur de développement. Les volumes produits ont connu une hausse soutenue sur les dernières années au point d’atteindre les limites capacitaires de son site de Sèvremoine (Maine-et-Loire) qui a déjà connu plusieurs extensions. « Le marché évolue vite et les clients attendent une capacité d’innovation constante. Pour répondre à ces enjeux, il nous fallait franchir une nouvelle étape », soulignent Hervé Irdel, directeur du développement international au sein de la coopérative Le Gouessant et Yann Trit, directeur industriel, lors d'un échange avec La Tribune.
A horizon 2027, le projet prévoit la création d’un nouveau site industriel à environ 500 mètres du site actuel qui doit permettre à l’entreprise d’élargir ses capacités de production et de gagner en flexibilité industrielle, afin de mieux répondre aux besoins du marché sans communiquer, pour l’heure, de données chiffrées.
Les travaux, qui mobilisent une enveloppe totale de 16,6 millions d’euros, incluent la mise place de process de production modernisés, rendue indispensable par le manque de surfaces disponibles sur le site actuel de 4 100 mètres carrés qui compte quatre lignes de production. « Nous profitons de la construction de cette nouvelle usine pour améliorer l’ergonomie des postes de travail et réduire la pénibilité, notamment sur la manipulation et l’incorporation des matières premières. Ces améliorations passent entre autres par l’automatisation de certaines étapes, comme les dosages de liquides aujourd’hui réalisés manuellement », explique Yann Trit. La construction de la future usine permettra ainsi d’accueillir une cinquième ligne de bouchées appétentes “SoftChew”.
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