Neuf mois après son lancement, la start-up UMA dévoile son robot humanoïde
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UMA vise à remédier au manque de main d'd'œuvres dans les manufactures avec son futur robot.
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UMA vise à remédier au manque de main d'd'œuvres dans les manufactures avec son futur robot.
UMA
Le prochain robot humanoïde français prend peu à peu forme. Neuf mois après son lancement, la start-up UMA dévoile ce 7 juillet le design de son prototype actuel, à l'occasion du salon Machina à Paris. Toujours en développement dans les bureaux de la jeune pousse, l'engin devrait adopter la silhouette désormais presque classique d'un humanoïde à taille humaine, à l'image de ceux que produisent le chinois Unitree ou l'Optimus de Tesla. Le visage, encore dépourvu de traits, sera doté d'une mèche, purement esthétique, destinée à créer une forme d'asymétrie. Cette première « version 0 » passe pour l'instant par tous les entraînements liés à la robotique, dans les bureaux haussmanniens d'UMA.
La start-up prévoit d'éventuels premiers tests, d'abord équipés de roues plutôt que de jambes, d'ici à la fin de l'année. « On avance sans pression, avec toute la patience de nos investisseurs, qui préfèrent que l'on dispose d'un produit fiable et prêt à l'emploi plutôt que d'annoncer des prouesses fantaisistes dans une ingénierie qui reste complexe », explique le cofondateur Rémi Cadène.
UMA compte parmi ses investisseurs plusieurs personnalités prestigieuses telles que Xavier Niel, Yann LeCun, Guillaume Lample (cofondateur de Mistral), Thomas Wolf (Hugging Face) ou encore le pilote automobile Nico Rosberg. Quant à l'équipe des cofondateurs, elle jouit d'un parcours recherché dans la Silicon Valley, Rémi Cadène étant l'un des premiers ingénieurs à avoir travaillé sur le robot Optimus de Tesla.