Pourquoi les maires ont intérêt à accueillir des data centers sur leur territoire
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Data center
Paul Hanaoka - Unsplash
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La rénovation et la construction de data centers s’accélèrent en France. Lors du sommet Choose France organisé lundi 17 novembre, pas moins de 6,5 milliards d’euros d’investissements ont été annoncés. OpCore (Iliad) entend débloquer 4 milliards pour développer un centre de données à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) sur le site d’une ancienne centrale thermique EDF. Eclairion a, lui, annoncé 2,5 milliards d’euros, dont 200 millions pour son site existant de Bruyères-le-Châtel (Essonne), 300 millions pour le chantier de Bessé-sur-Braye (Sarthe) et surtout 2 milliards en Moselle pour construire deux nouveaux data centers sur des friches industrielles EDF à Richemont et à La Maxe.
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Des montants colossaux mais qui ne sont rien à côté des intérêts économiques, financiers et sociaux pour les collectivités territoriales concernées. Au nord de Paris en Seine-Saint-Denis, le territoire de Plaine Commune (Aubervilliers, Épinay-sur-Seine, L’Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Stains et Villetaneuse) concentre le plus grand nombre de centres de données en Île-de-France. À ce jour, vingt-trois bâtiments de data centers répartis sur quinze sites sont en activité [cf. la carte ci-après pour le détail], contre douze à Paris.