Le CHU de Toulouse révolutionne les opérations cardiaques grâce à un jumeau numérique 3D
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La startup girondine inHEART a développé un jumeau numérique du coeur.
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La startup girondine inHEART a développé un jumeau numérique du coeur.
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C'est une première pour un hôpital en France. Le CHU de Toulouse vient d'intégrer la solution développée par la startup bordelaise inHEART, une technologie de jumeau numérique 3D du cœur basée sur l’intelligence artificielle. Elle permet d’améliorer la précision des interventions sur les arythmies cardiaques. Une avancée majeure qui révolutionne le traitement de nombreuses interventions et pathologies telles que la tachycardie ventriculaire, la cardioneuroablation, ou encore la radioablation.
Lors d’ablations complexes, visant à détruire ou retirer de manière ciblée la petite zone du cœur provoquant des troubles du rythme cardiaque, la connaissance profonde de la zone à traiter est indispensable. Sans imagerie spécialisée, cette étape s’avère difficile et chronophage.
Dorénavant, grâce à la technologie inHEART, les équipes de cardiologie interventionnelles du CHU de Toulouse transforment les images scanner ou IRM des patients en un jumeau numérique 3D du cœur, offrant une vision instantanée et précise de l’anatomie. Entièrement exploitable, ce modèle numérique peut être intégré directement aux systèmes de cartographie électro-anatomique utilisés en salle d’intervention. Tel un « Google Maps du cœur », il permet aux cardiologues de naviguer en temps réel dans une représentation fidèle du cœur du patient, guide les ablations et localise les zones d’intérêt avec une précision inédite.
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« Nous avons utilisé la solution inHEART depuis environ six ans à titre expérimental avant de contractualiser avec la startup. Pour nos équipes, c’est une vraie plus-value lors de nos interventions. Nous disposons d’une vision complète et immédiate de l’anatomie du patient, ce qui rend le ciblage des zones à traiter beaucoup plus objectif. Cela nous fait gagner un temps précieux en évitant la reconstruction manuelle des cartes anatomiques et nous permet d’aborder chaque procédure avec une précision renforcée », explique le professeur Philippe Maury, cardiologue à l’Hôpital Rangueil.
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