Formation à l’IA, perception, utilisation : le grand écart entre cadres et employés
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Personne codant avec un clavier Braille et un ordinateur portable, tasse de café et écouteurs
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En France, 72 % des cadres déclarent utiliser régulièrement l’IA dans leur travail, contre seulement 34 % des employés sans pouvoir de décision.
47 % des cadres disent avoir été formés, contre 13 % des autres salariés
En Italie et en Espagne, les écarts existent entre catégories de salariés mais ils sont moins marqués.
L’IA générative est souvent présentée comme une technologie de « cols blancs ». Mais serait-elle surtout une technologie de managers ? C’est ce que suggère ce baromètre publié le 17 mars, qui s’appuie sur une enquête menée en Italie, en Espagne, en Colombie et en France, dans les pays où le groupe d’enseignement supérieur est implanté.
En France, 72 % des cadres déclarent utiliser régulièrement l’IA dans leur travail, contre seulement 34 % des employés sans pouvoir de décision. Même écart côté formation : 47 % des cadres disent avoir été formés, contre 13 % des autres salariés. « Les écarts sont encore plus marqués dans les petites et moyennes entreprises, où les dispositifs de formation à l’IA restent plus limités », souligne le communiqué de presse présentant ce sondage.
Dans les autres pays, les disparités existent mais sont moins prononcées. En Espagne, 56 % des cadres utilisent l’IA, contre 43 % des travailleurs. En Italie, 66 % contre 39 %. Les usages dominants restent similaires : recherche d’information et génération de contenu en France et en Espagne, tandis que les Italiens déclarent davantage l’utiliser pour le divertissement ou l’analyse de données. Les Colombiens se tournent plus vers les usages liés à la formation.
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