Détection de cancer : l'offensive de Torus AI dans l'intelligence artificielle
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Chaque année, entre 140 000 et 240 000 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France.
Dermatology Atlas
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Chaque année, entre 140 000 et 240 000 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France.
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Chaque année, entre 140 000 et 240 000 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués en France. L'examen à l'œil nu chez le dermatologue ne suffit pas toujours à poser le diagnostic. D'où l'idée de faire appel à l'intelligence artificielle.
A Toulouse, le mathématicien franco-vietnamien Tien Zung Nguyen a été auréolé, en 2019, d'un prix international grâce à un outil d'aide au diagnostic des maladies de peau basé sur l'IA. Face à des géants comme Google, la solution toulousaine s'est distinguée en identifiant non seulement un mélanome à partir d'une photo de bouton mais au total plus de 2 000 pathologies cutanées, de l'acné sévère au psoriasis, en passant par l'eczéma.
« C'est la seule solution au monde à détecter sur photo un panel aussi large de maladies de peau. L'autre valeur ajoutée est de ne pas s'arrêter à une vision esthétique mais d'avoir la capacité à déceler de pathologies dermatologiques », pointe Kiomi Matonnier, directrice maketing de Torus AI.
L'innovation donne naissance à une spin-off, Belle AI. Basée à Boston, elle a déjà conquis des hôpitaux américains, des cliniques dermatologiques internationales ou les laboratoires Pierre Fabre. L'OMS utilise également l'application pour le diagnostic de maladies tropicales, négligées sur le continent africain.
Fort de ce succès, Torus AI a depuis étendu son champ de cas d'usage en utilisant l'intelligence artificielle non seulement pour la reconnaissance d'image mais également pour le traitement du signal, l'analyse de données et l’IA générative.
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La start-up a reçu le soutien de l'agence spatiale française pour développer un algorithme qui permet de diviser par deux la marge d'erreur sur le traitement du signal, autrement dit l'étape de transformation des données satellitaires brutes en informations exploitables.
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« On peut faire l'analogie avec le GPS de la voiture qui manque parfois de précision en raison d'un brouillage de réception. Notre algorithme permet de stabiliser et de renforcer la robustesse de la transmission », développe la directrice.
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