• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Tech & IAIntelligence Artificielle

IA : la France perd un investissement de 10 milliards d'euros

Photo de Vincent Truffy

VT (avec Bloomberg)

Publié le 23 mars 2026 à 11:01 - Mis à jour le 24 mars 2026 à 13:57

Un technicien travaille dans un centre de données d'intelligence artificielle d'Amazon Web Services (AWS) à New Carlisle, dans l'Indiana, aux ÉtatsUnis, le 2 octobre 2025.

Un technicien travaille dans un centre de données d'intelligence artificielle d'Amazon Web Services (AWS) à New Carlisle, dans l'Indiana, aux ÉtatsUnis, le 2 octobre 2025.

/FW1FP/Lincoln Feast - REUTERS - Noah Berger - Noah Berger

Le Quotidien Numérique

20 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Audrey Fleurot : « Je regrette d’avoir mis trop de temps à m’accepter telle que je suis »

  • 2

    Orelsan : « Je pense tout le temps à me barrer au bout du monde »

  • 3

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 4

    Succession : le Conseil constitutionnel retoque la gratuité des frais bancaires

  • 5

    Résistance aux antibiotiques : le CHU de Lyon en première ligne de la révolution des phages

  • 6

    Temps perdu, succession d’erreurs, preuves accablantes… Le rapport sur l’affaire Lyhanna pointe une série de défaillances graves

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le retrait de la start-up britannique Fluidstack de ses projets de supercalculateurs à Bosquel et Paris marque un coup d'arrêt pour le plan IA d'Emmanuel Macron. Ce désengagement interroge la viabilité des ambitions numériques européennes.

Les informations à retenir

Pourquoi Fluidstack quitte-t-il la France malgré les promesses de 2025 ?

  • La start-up privilégie un contrat de 50 milliards de dollars avec Anthropic au Texas et à New York.

  • Fluidstack a transféré son siège social à New York en décembre dernier, actant son départ du sol européen.

  • L'accès aux financements et la densité de clients outre-Atlantique l'emportent sur l'offre d'énergie nucléaire décarbonée française.

L'ambition affichée lors du Sommet pour l'action sur l'IA de février 2025 s'effrite. La start-up britannique Fluidstack renonce à implanter son supercalculateur géant à Bosquel, près d'Amiens. Ce projet représentait un investissement de 10 milliards d'euros. Il devait constituer la première phase d'une infrastructure de calcul massive de 1 gigawatt (GW).

Bloomberg rapporte que ce retrait concerne aussi un second site au sud de Paris. Cette infrastructure devait notamment servir les besoins de Mistral AI, le champion français de l'IA générative. « Une start-up britannique renonce à son projet de data center à 10 milliards d'euros en France, pour concentrer sa croissance aux États-Unis », confirme l'agence américaine.

A LIRE AUSSI

Fluidstack, le britannique qui alimente les mégaprojets d'IA en France

Ce désistement ampute le plan de 109 milliards d'euros annoncé par l'Élysée. En janvier dernier, Bercy affirmait avoir sécurisé 67 milliards d'euros d'investissements. Le départ de Fluidstack réduit mécaniquement cette avance. Le gestionnaire du réseau RTE et la Communauté de communes Somme Sud-Ouest cherchent déjà un remplaçant pour le site de Bosquel.

L'attraction irrésistible du marché américain

En novembre dernier, Fluidstack a signé un contrat de 50 milliards de dollars avec Anthropic. Cet accord prévoit la création de centres de données sur mesure au Texas et dans l'État de New York. Ce contrat générera environ 800 emplois directs sur le territoire américain.

Le transfert du siège social de Fluidstack à New York en décembre dernier signalait déjà ce basculement. L'intérêt de Google, prêt à injecter 100 millions de dollars dans la société, renforce cette trajectoire. La proximité avec les grands laboratoires de recherche et les géants du cloud facilite l'accès aux capitaux massifs nécessaires à l'achat des puces de dernière génération.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

A LIRE AUSSI

Face aux géants de l’IA, des modèles locaux misent sur la frugalité et la souveraineté

La France proposait pourtant des atouts techniques. Le site de Bosquel bénéficiait d'un accès réservé au réseau électrique haute tension. Emmanuel Macron soulignait en 2025 : « Notre énergie nucléaire est contrôlable, sûre, stable et décarbonée, idéale pour étendre nos capacités de calcul. » Ces arguments n'ont pas suffi face à la profondeur du carnet de commandes américain.

La souveraineté numérique française mise à l'épreuve

Le retrait de Fluidstack fragilise la chaîne de valeur de l'IA tricolore. Sans infrastructures de calcul locales, les entreprises comme Mistral AI risquent de dépendre de serveurs situés hors de l'Union européenne. Cette dépendance pose des questions sur la confidentialité des données et la latence des services pour les clients européens.

Le plan français visait à créer une alternative aux fournisseurs de cloud américains et chinois. Sur les 13 sites stratégiques annoncés initialement, 10 semblaient sécurisés début 2026. L'échec du projet Fluidstack libère toutefois une puissance électrique précieuse. RTE peut désormais réallouer cette capacité à d'autres industriels ou projets de calcul.

A LIRE AUSSI

Électricité : RTE compte sur les data centers pour sauver les énergies renouvelables

Les experts pointent l'absence de blocage réglementaire majeur en France. Le choix est strictement économique. Les États-Unis offrent un marché plus dense où la demande pour les capacités de calcul sature l'offre existante. Pour une entreprise en phase de croissance, la priorité va aux contrats déjà signés et financés.

Une recomposition du plan IA 2025-2030

L'État français doit maintenant convaincre d'autres acteurs de reprendre les capacités de calcul abandonnées. La compétition mondiale pour l'achat de puces GPU rend chaque projet dépendant des délais de livraison des fabricants comme Nvidia. Un retard de quelques mois peut rendre un site obsolète avant même son inauguration.

Voir en plein écran

La prochaine étape pour le gouvernement sera la publication des nouveaux lauréats pour les sites de calcul haute performance d'ici à l'été 2026. La révision du plan d'investissement de Bercy est attendue pour ajuster les objectifs de puissance de calcul installée. La priorité reste le maintien d'une infrastructure souveraine pour éviter la fuite des cerveaux et des algorithmes vers la Silicon Valley.

VT (avec Bloomberg)

Sur le même sujet

  • 1

    Chez Meta, la responsable de l’IA au travail part en pleine contestation interne

  • 2

    Tibi 3 : les investisseurs institutionnels débloquent 13 milliards d'euros sur 7 ans pour financer la tech

  • 3

    Musique : l'inégale répartition des 319 millions d’euros versés par Spotify aux artistes français

  • 4

    W, le réseau social européen qui compte défier X