Main d'œuvre, formation... la filière ferroviaire a besoin de se faire connaître
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Les métiers de la maintenance souffrent d'un déficit de visibilité par rapport aux métiers du transport.
Masteris
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Les métiers de la maintenance souffrent d'un déficit de visibilité par rapport aux métiers du transport.
Masteris
Au moment de parler de ferroviaire, si la partie transport est bien identifiée, l’amont de la chaîne reste peu connu. C’est face à ce constat, rappelé par Carole Bernardin, chargée de mission pour l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), que la Fédération des industries ferroviaires (FIF) tente de réagir.
Lancée dans la réalisation d’un engagement de développement de l'emploi et des compétences (Edec) depuis deux ans, elle vient de mettre en ligne son portail interactif « Avec l’industrie ferroviaire » avec ses partenaires sociaux (FO, CFE-CGC et CFDT) et institutionnels (Opco 2I, UIMM), et le soutien de l’État.
Ce site est destiné à mettre en valeur la cartographie de la filière, premier axe de travail retenu pour l’Edec. Il doit ainsi mieux faire connaître les métiers, les compétences et les formations spécifiques à la filière auprès du grand public, ciblant particulièrement les jeunes et les professionnels en recherche de reconversion. Et il entend aussi s’adresser aux entreprises de la filière et aux professionnels de l’écosystème.
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Aujourd’hui, le secteur compte environ 2 000 entreprises, au premier rang desquelles Alstom, qui se répartissent entre les infrastructures, le matériel roulant et la signalisation. Sur l’activité localisée en France, il pèse 4,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France, dont 35 % sont destinés à l’export. Si ces chiffres ne sont pas négligeables, ils ne pèsent pas grand-chose face aux 78 milliards d’euros de la filière aéronautique. L’industrie ferroviaire n’en est pas moins l’une des 19 filières stratégiques françaises, qui se place dans le trio de tête mondial avec la Chine et l’Allemagne.
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