
TUI AG : Excessivement sanctionné ?
Opinion : Positive au dessus de 7.41 EURObjectif de cours : 8.2 EURStop de protection: 6.9 EUR
Fin de crise sur les marchés? Les investisseurs marquent au moins une pause dans leur mauvaise humeur après plusieurs journées noires. À la mi-séance, la Bourse de Paris gagne 1,90% et se replace à proximité des 4.000 points à 3.992 points. Les jours précédents le Cac 40 s'est écroulé pour se placer à un cours plancher de près d'un an et demi. Depuis le début de l'année, la baisse reste néanmoins de 7,15%.
Le Dax, lui, avait déjà entamé sa reprise hier (+0,13%). Il affiche vendredi à mi-séance une progression de 1,69%. Il reste marqué par une contraction de 8,63% depuis le 1er janvier. En revanche, le Footsie ne montre pas autant d'enthousiasme. Certes, l'indice de la Bourse de Londres est dans le vert, mais il n'avance que de 0,86%.
Sur le marché des obligations souveraines, les tensions ont également baissé d'un cran. Les taux à 10 ans pour la Grèce ont commencé à refluer mais se maintiennent encore à des niveaux très élevés. Le revers de la médaille pour le Bund allemand, la valeur refuge de la zone euro, celui-ci s'est redressé pour passer au-dessus des 0,80%.
De son côté, les prix du pétrole,
Les marchés repartaient donc de l'avant, sans grande nouvelle à l'agenda ce vendredi 17 octobre. Ils se sont appuyés notamment sur des indicateurs américains de meilleure facture jeudi 16 octobre et d'un discours apaisant d'un membre de la Réserve fédérale américaine (Fed).
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Les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux États-Unis ont atteint leur plus bas niveau en 14 ans et la production industrielle a été meilleure que prévu jeudi.
Plusieurs statistiques sont en outre au programme cet après-midi aux États-Unis avec les mises en chantier de logements en septembre et la confiance des consommateurs.
De son côté, James Bullard, président de l'antenne régionale de la Fed de Saint Louis (Missouri), a estimé que la Fed devrait envisager de retarder l'arrêt des achats d'actifs prévue à la prochaine réunion du Comité monétaire (FOMC) fin octobre.
Selon Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, pour la séance de vendredi 17 octobre, "les marchés américains devraient ouvrir en hausse alors que les remarques de Bullard continuent d'avoir une influence".
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Les politiques monétaires des banques centrales pourraient donc bien une nouvelle fois être un facteur rassurant à l'avenir pour les marchés, surtout s'il se confirme que l'économie mondiale vacille.
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