Franchise : ces secteurs qui font rêver

Chocolats, lingerie, fleurs, parfums, vins… Aux côtés des secteurs traditionnels comme l’automobile ou l’immobilier, la franchise regorge de domaines plutôt attractifs, notamment en termes d’image. Petit tour d’horizon des réseaux qui font rêver.

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L’enseigne Happy ne ressemble à aucun autre magasin de fleurs avec un concept novateur : la vente de fleurs et de bouquets prêts à être emportés.
L’enseigne Happy ne ressemble à aucun autre magasin de fleurs avec un concept novateur : la vente de fleurs et de bouquets prêts à être emportés. (Crédits : Reuters)

En franchise, il est des secteurs plus attractifs que d'autres. Et entre vendre un ensemble de lingerie ou un pot d'échappement, certains feraient vite leur choix. «  Un chef d'entreprise peut travailler jusqu'à 70 heures par semaine. Dans ce cas, il vaut mieux y prendre du plaisir », assure Théodore Gitakos, Président de Epac International. Et le plaisir, certains franchisés le trouvent en optant pour des secteurs séduisants. A l'instar de Jean-Paul Royer, franchisé de l'enseigne spécialiste du chocolat De Neuville, qui a choisi ce secteur pour la notion plaisir. « Le chocolat est un métier très plaisant, saisonnier. Nous réalisons la moitié de notre chiffre d'affaires à Noël et Pâques, les deux temps forts de l'année », confie-t-il.  Récemment lancé en franchise, le réseau Délices Lamarque veut grandir sur le territoire national sans perdre son identité basée sur la nostalgie et les produits d'autrefois. « Nous sommes dans un métier qui doit véhiculer plaisir et émotion par le goût et le visuel », explique  Eric Rohfritsch, Directeur associé. L'enseigne recherche donc des franchisés  ayant une vraie sensibilité avec les produits vendus.

Après le chocolat, la fleur, autre secteur attirant du milieu de la franchise.  Pionnier du libre-service, le concept Monceau Fleurs, qui a vu le jour en 1965, a un peu révolutionné le domaine de la fleur en démocratisant le produit auprès des consommateurs. La contrainte du secteur : gérer des produits périssables. « Saisonnalité des fleurs, température, fraîcheur pour garantir une qualité optimale, il y a peu de différence avec la gestion d'un rayon de fruits et légumes mais la fleur, c'est plus fun », explique Jean-Marc Donce, multi-franchisé Monceau Fleurs. Christophe Huet, déjà franchisé d'une enseigne alimentaire, a lui aussi choisi la fleur pour développer une activité complémentaire à son premier commerce. Avec son épouse, ils ont opté pour l'enseigne Happy «  qui était unique et ne ressemblait à aucun autre magasin de fleurs avec un concept novateur : la vente de fleurs et de bouquets prêts à être emportés. »

 

La lingerie : les dessous chics de la franchise

Que celui qui n'a pas été sensible aux campagnes de communication Aubade lève le doigt ! Plus en forme que le secteur du prêt-à-porter, mais également plus petit, le marché de la lingerie a enregistré une hausse de 1,4% de ses ventes avec un chiffre d'affaires qui s'est élevé à  2,7 milliards d'euros en 2013. Et les chaînes spécialisées tirent leur épingle du jeu avec des ventes qui ont progressé de 2,2% l'année passée. Sur ce secteur, les acteurs du retail ne choisissent pas tous la même stratégie. Certains se développent en propre alors que d'autres progressent via la commission-affiliation. Une opportunité pour les candidats à la franchise désirant s'investir sur un domaine plaisant.

Présent dans les allées de la dernière édition du Salon de la Lingerie, Valège souhaite ardemment relancer son développement en franchise. Le réseau, qui avait sonné un coup d'arrêt à sa croissance en franchise, semble prêt pour redémarrer son développement via des partenaires. Regroupant une cinquantaine de boutiques en propre et une dizaine de franchisés, l'enseigne envisage l'ouverture d'une quinzaine de points de vente en franchise sur de villes où elle n'est pour l'instant pas présente.

Même combat chez RougeGorge qui regroupe pour l'heure 157 magasins en France et en Belgique. Après avoir changé de nom puis lancé un nouveau concept déjà exploité au sein des unités d'Aéroville, Rennes Alma et Dijon Toison d'Or et ouvert cinq boutiques en affiliation l'année passée, l'enseigne veut accélérer son développement en affiliation. Son objectif : ouvrir une dizaine de nouveaux points de vente chaque année, en centre-ville comme en centre commercial.

 

Le foie gras dans tous ses états

Impossible de parler secteurs attractifs sans évoquer les plaisirs de la bouche… Et là encore, la franchise est présente. Dans la catégorie plaisirs de la table, on pourrait citer Valette. Le spécialiste du foie gras, qui regroupe une cinquantaine de boutiques sur le territoire national, a su jouer de son image terroir et gastronomie pour développer un concept dédié aux traditions culinaires du Périgord. Le réseau Les Domaines qui Montent officie quant à lui sur le secteur des caves à vin et tables d'hôte. Après avoir récemment ouvert sa quatrième unité dans la capitale, l'enseigne, qui regroupe 25 boutiques dont 17 franchises, souhaite poursuivre sa croissance en 2014. Une opportunité pour les entrepreneurs amateurs de bonne chère.

                                                                                                                                                                              

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