Bourse : des valeurs régionales prises dans les turbulences

Jean-Philippe Déjean
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Des traders travaillent a la bourse de new york
BRENDAN MCDERMID

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Des traders travaillent a la bourse de new york
BRENDAN MCDERMID
Alors que le CAC 40, qui donne la température de la bourse à Paris, est très bien orienté, avec une croissance de +13,4 % entre le 2 janvier dernier et le 22 mai, au niveau historiquement élevé de 7.478 points, les petites et moyennes entreprises néo-aquitaines cotées sur le marché subissent de leur côté des vents boursiers plutôt contraires.
40 % des valeurs en recul
Dans son panel des 29 valeurs du Grand Sud-Ouest cotées en bourse (24 en Nouvelle-Aquitaine et 5 en Occitanie), la société Champeil comptabilise 12 cotations en recul au 1er trimestre 2023.
Cette attraction marqués des investisseurs pour les plus gros gabarits boursiers a tendance en retour à rendre ces derniers beaucoup plus sourcilleux en ce qui concerne les petites et moyennes valeurs. Comme le souligne Axel Champeil, les fondamentaux boursier sont bons.
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En particulier, serait-on tenté de rajouter, parce que la remontée des taux d'intérêts décidée par la BCE pour lutter contre l'inflation a tendance à rassurer les marchés financiers. Si cette baisse d'appétence pour les petites et moyennes valeurs cotées ne va pas provoquer de tsunami meurtrier, elle peut interroger. Car elle semble discrètement traduire une angoisse encore diffuse, non pas au sujet de l'inflation mais plutôt du développement de la guerre en Ukraine, avec d'éventuelles retombées en Europe de l'Ouest.
Jean-Philippe Déjean