Matthieu Noël, le rire tranquille
Propos recueillis par Rémi Jacob
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« La Tribune Dimanche » a rencontré Mathieu Noël.
LTD/Damien Grenon/Photo12
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« La Tribune Dimanche » a rencontré Mathieu Noël.
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« Un humoriste qui fait consensus à France Inter, ça tient presque du miracle ! » En off, ce salarié résume un sentiment largement partagé dans les couloirs de la Maison ronde. Le nom de cet oiseau rare, capable de faire le trait d'union entre toutes les sensibilités d'une radio ô combien inflammable : Matthieu Noël. Aux commandes du billet de 7h55 et de l'émission Zoom zoom zen entre 16 heures et 18 heures, notre homme de 41 ans à la dégaine d'éternel ado y déploie son univers absurde et poétique, chatouillant avec irrévérence collègues et invités. Un registre qui tranche avec celui beaucoup plus politisé option sulfateuse d'autres humoristes maison.
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Comme Charline Vanhoenacker, Sophia Aram, Daniel Morin ou Guillaume Meurice, dont la sortie sur Benyamin Netanyahou il y a pile un an avait électrisé la station avant qu'il n'en soit renvoyé (lire cicontre). « Quand vous faites une chronique aussi exposée, vous êtes le roi du monde et vous pouvez avoir cette tentation fasciste d'imposer vos idées », glisse Guy Carlier, qui fut au milieu des années 2000 à la tête de ce rendezvous très convoité de 7 h 55.

Propos recueillis par Rémi Jacob
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