• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueConjoncture - La Tribune Afrique

Niger : cure d'austérité sous surveillance du FMI

Aboubacar Yacouba Barma

Publié le 09 novembre 2016 à 17:32 - Mis à jour le 09 novembre 2016 à 17:33

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Niger et le FMI sont parvenus à un nouvel accord pour la reconduction d'un nouveau programme économique et financier dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC). Conséquence d'un contexte économique et sécuritaire assez tendu, le Niger fait face à une dégradation de ses finances publiques, ce qui a poussé le gouvernement à revoir ses ambitions à la baisse.

Les services du FMI viennent de conclure une mission au Niger à l'issue de laquelle les deux parties ont convenus d'un nouvel accord sur un programme à moyen terme s'étalant sur la période 2017 à 2020. Le programme économique et financier qui pourrait être appuyé par une nouvelle Facilité élargie de crédit (FEC) visera à préserver la stabilité macroéconomique du pays et ainsi permettre aux autorités d'atteindre les objectifs de développement qu'ils se sont fixés. Le Niger avait déjà bénéficié d'un accord au titre de la FEC sur la période 2012-2016 et selon le FMI, les orientations du nouveau programme ont été définies sur la base des leçons tirées de la facilité en cours d'achèvement.

Lire aussi : Trump président : fin du parapluie américain dans les interventions militaires ?

« Même si, en dépit d'une série de chocs exogènes et de difficultés dans la mise en œuvre, le programme appuyé par l'accord FEC sur la période 2012-2016 a permis de maintenir la stabilité macroéconomique, les allocations budgétaires pour les secteurs de l'éducation et de la santé étaient évincées par la prise en charge des besoins prioritaires de sécurité, ce qui a globalement handicapé l'atteinte des objectifs de développement »a déclaré Cheikh Anta Gueye,  le chef de la mission du FMI qui a séjourné à Niamey du 24 octobre au 7 novembre.

Dans un communiqué, le FMI a donné plus de détails sur les grands axes du nouveau programme, lequel a été également élaboré en tenant compte du niveau élevé des besoins de dépenses sécuritaires pour le Niger et la persistance des chocs sur ses recettes budgétaires. « Les politiques du nouveau programme sont d'une part centrée sur la mobilisation des recettes intérieures notamment grâce à l'élargissement de l'assiette fiscale et, de l'autre sur le renforcement de la gestion budgétaire, en vue de fournir l'espace budgétaire et assurer la viabilité de la dette ». Parallèlement, le programme s'accompagne d'un agenda de réformes structurelles destiné à renforcer la gestion des finances publiques, d'appuyer la diversification de l'économie nigérienne et de renforcer sa résilience, « tout en tenant compte des capacités de mise en œuvre limitées ».

Résultats macroéconomiques satisfaisants

Les services du FMI ont également procédé, au cours de leur mission, à une évaluation de la situation économique du pays.  Dans l'ensemble, l'institution a jugé les résultats macroéconomiques du Niger satisfaisants pour l'année en cours et cela en dépit des chocs sécuritaires et humanitaires, des prix de matières premières défavorables et de la réduction des échanges avec les pays voisins. La croissance du PIB devrait ainsi progresser de 3,5% en 2015 à 4,5% en 2016, en raison d'une bonne campagne agricole et malgré les faiblesses qui subsistent dans les secteurs pétrolier et minier. A moyen terme, le FMI estime que les perspectives économiques sont favorables.

Lire aussi : Édito : 'Captain America' et l'Afrique

La croissance du PIB réel devrait se situer à 5,2% en 2017 et l'inflation devrait être contenue à moins de 2% l'année prochaine. Sur la période 2018 à 2020, le FMI anticipe une croissance moyenne du PIB réel de  6% grâce  à l'expansion du secteur des industries extractives et à l'augmentation des investissements publics et privés. L'inflation devrait être contenue aux alentours de 2% soit en deçà du critère de convergence fixé par l'UEMOA qui est de 3%. Toutefois, ces perspectives restent sujettes à « des risques intérieurs et extérieurs considérables ». Au rang de ces derniers figurent principalement les retombées négatives des conflits régionaux, la vulnérabilité aux catastrophes naturelles, ainsi que les difficultés économiques dans la sous-région.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cure d'austérité

Le tableau somme tout reluisant qui dresse le FMI contraste toutefois à la situation interne que traverse le pays notamment au niveau des finances publiques. L'institution n'a mas manqué d'ailleurs de reconnaître que l'exécution budgétaire a été entravée par un niveau de recouvrement des recettes en deçà des objectifs même si cette morosité est mise sur le compte de la baisse des prix  des matières premières et les répercussions des problèmes économiques dans les pays voisins notamment le voisin nigérian.

Lire aussi : Riva Levinson : le 'joker' de Trump en Afrique ?

En réponse à de plus grandes moins-values de recette au cours du second semestre, les autorités ont gelé des crédits sur certaines dépenses non prioritaires pour le dernier trimestre de 2016 a relevé l'équipe du FMI s'appuyant sur les dernières mesures prises par le gouvernement nigérien. Lors du dernier conseil des ministres, de nouvelles mesures ont été prises après validation du Comité interministériel de régulation budgétaire, en vue de contenir les dépenses et d'éviter ainsi l'accumulation d'arriérés de paiement et le recours plus accru au financement intérieur. Le gouvernement a ainsi décidé du  gel de certaines dépenses relatives à l'exécution du budget  2016 et a procédé à quelques amendements au projet de budget 2017 qui a été soumis au Parlement il y a juste quelques semaines.

Issoufou place ses hommes

Les autorités se sont engagés à renforcer la mobilisation des ressources internes et pour ce faire, le Président Issoufou Mahamadou a nommé, en octobre dernier, un de ses hommes de main, Hassoumi Massaoudou, à la tète du ministère de l'Economie et des finances. Dès sa prise de fonction, ce membre influent du parti au pouvoir qui a est passé entre autres à l'intérieur et à la défense, a été des plus clairs.

Lire aussi : Donald Trump Président : florilège de réactions africaines

« Compte tenu de la fragilité de la situation que nous avons trouvé, nous sommes obligés d'avoir une hiérarchie de dépenses jusqu'à la stabilisation » a justifié le ministre des finances nigérien prévenant que si la situation budgétaire ne s'améliore pas, « il y'aurait  des effets boule-de-neige aux conséquences imprévisibles ». Les conséquences sont pourtant déjà très ressenties depuis quelques temps par la population et surtout les agents de l'Etat avec des retards et des coupures dans le paiement des salaires.

Sécurité et budget, double menace

Pour 2017, l'Etat a même suspendu le recrutement à la fonction publique, au regard « du contexte tendu » selon le ministre délégué au Budget, Ahmet Jidoud. En somme, le gouvernement a instauré une véritable cure d'austérité qui ne dit pas son nom et beaucoup au Niger indexe le FMI et s'interroge sur  l'efficacité de ces mesures. De l'avis de certains membres de la société civile, la maîtrise des dépenses publiques auraient dû commencer par la réduction du train de vie de l'Etat, chose que le Président Issoufou n'est pas prêt de mettre en œuvre. Il y a quelques jours, un remaniement ministériel a été opéré avec la nomination d'une quarantaine de ministres sans compter les nombreux conseillers nommés à la Présidence.

Lire aussi : Epargne : la « finance pyramidale », ce frein à la bancarisation au Nigéria

À lire également

  • Angola : la morosité économique inquiète le FMI
  • Le FMI tâte la solidité de la Centrafrique en vue d'un programme d'appui
  • Afrique : la croissance au plus bas depuis 23 ans, selon le FMI
  • Le Zimbabwe solde sa dette auprès du FMI
  • Abebe Aemro Sélassié, le nouvel As du FMI en Afrique

Pas de quoi vraiment rassurer les nigériens alors que les menaces sécuritaires prennent de plus en plus de l'ampleur, ce qui nécessitera sans aucun doute de nouveaux efforts financiers alors que le budget alloué à la défense et à la sécurité qui s'accapare de 10% du budget général de l'Etat a été  multiplié par 15 sur les cinq dernières années afin de contenir la situation. Réélu en mars dernier pour cinq nouvelles années, le second mandat du Président Issoufou Mahamadou démarre sous de mauvais auspices en raison d'une conjoncture difficile alors qu'il a promis de mobiliser plus de 8.000 milliards de FCFA pour financer les actions contenues dans son programme socio-économique.

Aboubacar Yacouba Barma

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique