• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

63 ans en 2027, 64 ans en 2032 : Ciotti fixe les conditions du soutien de LR à une réforme « juste » des retraites

latribune.fr

Publié le 08 janvier 2023 à 08:47 - Mis à jour le 08 janvier 2023 à 21:00

Photo d'archives du depute eric ciotti du parti francais les republicains (lr) a l'assemblee nationale a paris

Photo d'illustration

SARAH MEYSSONNIER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le patron de LR a fixé dans un entretien au Journal du Dimanche le cadre d'un accord entre la droite et les députés Renaissance pour voter la réforme des retraites. Le gouvernement est ouvert à ce compromis qui atténue la dureté du report de l'âge, limité à 64 ans en 2032 avec une étape intermédiaire à 63 ans en 2027. La question de l'application aux retraités actuels du minimum de pension à 1200 euros est aussi au coeur de l'acceptation de la réforme, toujours contestée par les syndicats unanimes.

Alors que Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, continue de refuser tout report de l'âge du départ à la retraite dans la réforme qui sera annoncé mardi 10 janvier par Elisabeth Borne, évoquant la crainte d'un « embrasement social », la droite est prête à soutenir le gouvernement. « Question de cohérence », explique le nouveau patron des LR, Eric Ciotti, dans un entretien au JDD ce dimanche. Mais son groupe de députés, indispensable pour éviter de faire passer la réforme par le 49-3, monnaye déjà son accord. L'affaire semble même conclu et donne par anticipation l'équilibre général du projet de loi qui sera examiné à l'Assemblée nationale puis au Sénat pour une application dés le début de l'été : un report oui, mais à un rythme plus lent que voulu par le chef de l'Etat.

Adieu les 65 ans ?

Adieu donc les 65 ans, la droite veut que le décalage de l'âge de départ permette d'attendre 63 ans en 2027, à raison donc d'un trimestre de plus par an, puis de continuer pour parvenir à 64 ans en 2032, sans aller donc aux 65 ans sur lesquels le candidat Emmanuel Macron s'était engagé pendant la campagne présidentielle de 2022. En parallèle, la durée de cotisation prévue par la réforme Touraine passera de 42 à 43 ans sans aller au-delà.

Eric Ciotti justifie ce choix par la nécessité d'une « réforme juste » et étalée dans le temps : il demande aussi une prise en compte des carrières longues et pénibles et réclame que la retraite minimale passe à 1200 euros pour tous les retraités, futurs et actuels, sans dire si ce dernier point est financé par le projet de la droite. Dans le JDD, le ministre du budget et des comptes publics, Gabriel Attal, lui répond favorablement, invitant les LR à « accompagner » la réforme de retraite qu'ils veulent. Tout en exigeant que la généralisation du minimum à 1200 euros soit financé.

« Je salue la responsabilité de toutes celles et de tous ceux qui d'abord sont prêts à chercher une solution pour permettre à notre système de retraites de perdurer », a déclaré Gabriel Attal sur  France 3. « Et ensuite je salue la responsabilité de celles et ceux qui sont cohérents avec les engagements qu'ils ont pris devant les Français », a-t-il ajouté, soulignant que « les Républicains, durant la campagne présidentielle, ont dit qu'il fallait une réforme des retraites avec un recul de l'âge légal ». Gabriel Attal a assuré que la majorité présidentielle n'avait conclu aucun accord avec les Républicains, dont le soutien est nécessaire pour adopter la réforme à l'Assemblée nationale sans l'arme constitutionnelle du 49.3. « On a toujours montré qu'on était ouvert au compromis, a assuré Gabriel Attal en réponse, « qu'on était prêt à travailler, qu'on était prêt à présenter une réforme dès lors qu'elle garantit l'équilibre de notre système ». « On a annoncé un recul de l'âge légal sur une dizaine d'années », a-t-il poursuivi, e« nsuite on peut adapter les choses : on a toujours dit que ça se ferait de manière progressive, à horizon 2031 ».

Au Sénat, la droite vote chaque année le report de l'âge de la retraite et l'allongement de la durée de cotisation. Eric Ciotti tente cependant de donner aux députés LR le beau rôle, si l'on peut dire, celui d'atténuer la dureté d'une réforme qui risque de mettre beaucoup de Français dans la rue, et d'apparaître ainsi comme le parti d'un « juste milieu », combinant le sérieux budgétaire et une plus grande modération que les « jusqu'au-boutistes » de l'Elysée, Emmanuel Macron en tête.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

1200 euros minimum pour tous les retraités ?

La question de l'application aux retraités actuels du minimum contributif à 1200 euros est un point important de la réforme car jusqu'ici, il n'a pas été démontré que le projet du gouvernement, même avec un report à 65 ans dès 2027, le finançait. C'est toute la difficulté d'une réforme paramétrique, qui vise à la fois à sauver le système par répartition face aux déséquilibres démographiques qui l'endettent, et « en même temps » à proposer des dépenses de solidarité nouvelles. Sachant en outre que les retraités actuels ont fini de cotiser et donc ne contribueraient pas, à la différence des retraités futurs, au financement de ce relèvement du minimum. Le débat sur la justice sociale du système de retraite est donc au coeur de l'examen à venir du texte au Parlement, tout autant que l'ampleur des mesures de solidarité avec les carrières longues et la pénibilité, encore très imprécises même si la Première ministre devrait en dire plus mardi prochain.

Unité syndicale pour la première fois depuis douze ans

Avec l'entrée de la droite en scène, assurant au gouvernement une majorité pour voter le texte, la réforme des retraites semble donc en bonne voie pour passer l'étape du parlement. Ce sera toute autre chose en revanche dans la rue. Les syndicats continuent unanimes à refuser que le tabou de l'âge soit atteint. Le patron de la CGT Philippe Martinez ironise sur l'"exploit" de l'exécutif qui unit les syndicats dans l'action pour la première fois depuis douze ans. « Si Emmanuel Macron veut en faire sa mère des réformes (...) pour nous ce sera la mère des batailles », prévient le patron de FO Frédéric Souillot.

Lors d'une conférence de presse qui sera l'un des actes majeurs de ce début de quinquennat, en présence de plusieurs ministres, Elisabeth Borne pourrait, selon plusieurs de ses interlocuteurs, proposer mardi un report de l'âge légal de départ à 64 ans, au lieu de 62 actuellement, après avoir envisagé 65 ans. Ce report serait associé à une accélération de de l'allongement de la durée de cotisation, qui passerait à 43 ans avant l'horizon 2035 fixé par la réforme Touraine.

Le gouvernement serait par ailleurs prêt à relever, lors du débat parlementaire, le minimum retraite à 1.200 euros pour l'ensemble des retraités et non seulement pour les nouveaux entrants. Sur l'emploi des seniors, un "index" serait mis en place sur le modèle de l'égalité femme-homme, avec l'obligation de négocier un accord en cas "d'absence de communication" sur cet index.

Sur la pénibilité, le ministre du Travail Olivier Dussopt assure avoir "répondu" aux syndicats réformistes, évoquant "un suivi médical renforcé" pour les "risques ergonomiques ». Aurore Bergé, présidente des députés macronistes Renaissance, appelle aussi dans Le Parisien à la prise en compte des "trimestres d'apprentissage" entre 16 et 18 ans pour "un départ anticipé ».

Deux tiers des Français opposés au report à 64 ans

La pierre d'achoppement reste la mesure d'âge. Plus de deux tiers des Français (68%) sont défavorables au report à 64 ans, selon un sondage Ifop-Fiducial. « Il n'y aura pas de deal avec la CFDT » en cas de report de l'âge légal et « on fera tout pour que le gouvernement recule », avertit son leader Laurent Berger.

Le gouvernement reste toutefois déterminé. « Ce n'est pas parce qu'une réforme est impopulaire qu'il ne faut pas la faire », assure son porte-parole Olivier Véran, faisant appel à « l'esprit de responsabilité ». Il reconnaît des désaccords sur les solutions. La CFDT a des propositions pour relever le taux d'emploi des seniors qui permettra de combler le déficit. Tous les syndicats défendent une hausse des cotisations patronales, piste aussi évoquée par le Haut-commissaire au Plan François Bayrou, mais écartée par l'exécutif.

L'ancienne ministre du Travail (2017-2020) Muriel Pénicaud prévient que l'emploi des seniors, particulièrement bas en France, est « le premier sujet qu'il faut traiter », sinon ce sont « les mêmes qui travaillent tard qui vont travailler plus tard, et les autres qui vont basculer au chômage ou au RSA ».

Le texte sera examiné en Conseil des ministres le 23 janvier mais les syndicats, qui se réunissent mardi soir, envisagent de mobiliser avant cette date, alors qu'à gauche la Nupes tient meeting les 10 et 17 janvier et que LFI manifeste le 21. Le projet de loi doit passer en commission à l'Assemblée nationale à partir du 30 janvier, et dans l'hémicycle le 6 février, pour deux semaines, selon des sources parlementaires.

latribune.fr

Sur le même sujet

La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale