Assurance-chômage : les pistes de réforme du conseil d'analyse économique

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(Crédits : Reuters)
Le conseil d'analyse économique propose d'augmenter les indemnités chômage lorsque l'activité baisse, et de les diminuer quand la conjoncture est plus favorable.

La réforme de l'assurance-chômage est devenue un serpent de mer. Après l'échec des négociations entre les partenaires sociaux au début de l'année 2019, le gouvernement avait repris la main sur ce dossier explosif en mettant en place une réforme très contestée au coeur de l'été. Avec la pandémie, la plupart des règles décidées par l'exécutif ont été suspendues. Dans une nouvelle note rendue publique ce mardi 12 janvier, le conseil d'analyse économique (CAE) rattaché au Premier ministre, a exprimé de nouvelles propositions visant à renforcer le pilotage et l'efficacité de ce système assurantiel. Depuis le début de la crise, l'assurance-chômage a été fortement sollicitée après l'effondrement du marché du travail pendant les périodes de confinement notamment. L'endettement de l'Unedic devrait atteindre environ 63 milliards d'euros à la fin de l'année 2020.

La mise en oeuvre du chômage partiel à grande échelle dès...

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Commentaires
a écrit le 13/01/2021 à 10:09 :
finalement le concept de gestion du covid se ferait sur les revenus des chômeurs !! en plus du grand vide éco et de l'incapacité dans une technocratie a la création, il ne peut y avoir que du vide a la fin, si ce n'est utiliser ce genre d'outils.

Et puis lorsque l'on donne 500 millions a ses potes, faut bien aller chercher l'argent quelque part !!

Vous comprenez aussi pourquoi les allocations chômages ne sont plus des cotisations, c'était pour effectivement faire cela, autrement dit il ne s'agit plus d'un droit, mais le pouvoir du roi......

Et avec de tels bras cassés au pouvoir, il est impossible de créer de la richesse a partir des transferts de celles ci du collectif a l'individuel.

Donc finalement les impotents en gestion tente de parer le vide des caisses, le vide psychique de sa population et surtout des crédits qui seront sur la tête de tout ces gens qui finalement entreprennent !!!

Ici les gens ont toujours pas compris qu'un système de remonté des capitaux est organiser, c'est pourquoi la forme de pensée est comme le crédit a taux variable.

Finalement, les seuls qui ne prennent pas de risques (ena etc....) Sont ceux qui gèrent la crise avec les aléas a la population, ce qui révèle plus que du cynisme, mais juste de l'incompétence crase.

Quand au chômage, cela dépend de la politique et la vision, ceux la même qui font ces lois n'en ont pas, du coup hormis payer la police, ils n'ont pas d'autres idées (car le pire c'est qu'il espère rester au pouvoir indépendamment de leurs actions).

Nous sommes effectivement bien devant la fin d'un système, plus ils communiquent et plus c'est visible !
a écrit le 12/01/2021 à 22:49 :
Pourquoi, j'ai l'impression que quand les marcheurs parlent de réformes ça va toujours dans le même sens: en arrière ?
Réponse de le 13/01/2021 à 12:46 :
La plupart des "reformes" sont en faite des régressions en particulier pour les salariés et ce depuis des années.
a écrit le 12/01/2021 à 11:38 :
Les "réformes" sont des idées préconçues se révélant fausses a l'arrivée parce qu'inadapté!

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