• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Budget 2018 : la gauche le juge "favorable aux riches", la droite insuffisant

Photo de Audrey Fisne

latribune.fr

Publié le 27 septembre 2017 à 16:17 - Mis à jour le 27 septembre 2017 à 22:19

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
A peine présenté, déjà critiqué. Le plan de loi finances 2018 est au cœur des discussions à gauche comme à droite, recueillant déceptions, reproches ou applaudissements.

Article publié à 17h et mis à jour au cours de l'après-midi

Le gouvernement a présenté, ce mercredi matin, son projet de loi de finances pour 2018. A gauche comme à droite, ils sont quelques-uns déjà à avoir réagi. Il y a ceux qui condamnent l'orientation du gouvernement, ceux qui l'accueillent en demi-teinte et ceux qui, au contraire, l'applaudissent. Passage en revue des réactions.

"C'est un budget avant tout pour les riches"

Sans surprise, le Parti socialiste se montre, dans un communiqué, critique quant à la position du gouvernement. Dans un communiqué, le PS "s'alarme face à la volonté absolue d'être sous les 3% de déficit". Il est précisé :

"Cet objectif est recherché au prix d'une injustice sociale et fiscale certaine. (...)Pour que seuls quelques-uns bénéficient d'une importante baisse d'impôt, tous souffriront d'une baisse de protection sociale."

Pour la gauche, ce budget 2018, est porteur de plusieurs points favorables aux plus riches. Le PS déplore notamment la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), remplacé à un impôt sur la "fortune immobilière" (IFI) considéré comme "bien plus faible et non contraignant pour les ménages les plus riches". De la même façon, ils jugent que le "seul intérêt" de la mise en place d'un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital est de bénéficier aux classes aisées.

En parallèle, les socialistes soulignent : "La CSG, applicable pour tous les Français, va augmenter de 1,7 point et les dépenses publiques vont diminuer de 16 milliards d'euros."

Et d'ajouter :

"C'est donc un budget avant tout pour les riches. Il ne fait que suivre la dynamique, enclenchée cet été, d'une politique libérale et droitière, commencée par la baisse des APL, des contrats aidés et des subventions."

Autre opposant au projet de loi, Europe Ecologie Les Verts. Les écologistes appellent le gouvernement à revoir sa copie pour être en cohérence avec les discours et les intentions affichées. Dans un communiqué, le parti précise :

"Les écologistes trouvent incompréhensible ce projet de loi de finances qui, encore une fois, favorise une minorité aisée et contribue au cercle vicieux de la concurrence fiscale entre les États, dans un contexte où les grandes entreprises - notamment celles du CAC 40 - connaissent une hausse de leurs bénéfices.  Incompréhension d'autant renforcée par les effets d'annonce du Président qui aime à se parer d'une rhétorique égalitaire."

"Pire que Sarkozy", "Merci Macron"

A gauche de la gauche, le parti communiste condamne également les orientations du gouvernement pour le budget 2018. Sur Twitter, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, n'a pas hésité à jouer sur les comparaisons :

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
"Un budget pour les plus riches. Plus droitier que Sarko en 2007. Aussi "moderne" que Reagan dans les années 80. Un budget qui va aggraver spectaculairement les inégalités sociales. Un budget profondément injuste qui va provoquer des dégâts considérables. (...)Budget : la réforme sur l'ISF et la fiscalité sur le capital, c'est 5 milliards pour les plus riches ! Cadeaux.Merci Macron !"

"Pire que Sarkozy", c'est aussi ce que relève Valérie Rabault, députée Nouvelle gauche (ex-PS), ancienne rapporteure de la commission des Finances de l'Assemblée :

"C'est l'épreuve de vérité : on sort du 'ni de droite, ni de gauche', on entre dans le 'à droite' de manière assez phénoménale (...). C'est le plus gros avantage fiscal donné aux foyers fiscaux les plus aisés en France depuis 30 ans. Même Nicolas Sarkozy dans la loi TEPA n'avait envisagé une telle baisse. C'est le plus gros cadeau, en tout cas avantage fiscal, donné aux contribuables français les plus aisés. Nous dénonçons cela (...)".

Au parti communiste encore, on y voit une "accélération brutale des politiques d'austérité". Le député Fabien Roussel, également membre de la commission des Finances estime :

"C'est un budget pour les plus riches, de baisse de la fiscalité sur le capital, sur les dividendes, sur les sociétés. Et en revanche, c'est 16 milliards d'économies pris dans les poches des salariés, des retraités, des collectivités."

"C'est un budget pour les riches" également pour le parti de Jean-Luc Mélenchon. La France Insoumise, par la voix d'Eric Coquerel, député et membre de la commission des Finances, a également pris position sur la question. Pour lui, le projet de loi finance ne comporte rien de nouveau. Il y voit les germes d'une nouvelle hausse du chômage :

"Ce projet de loi est assez clair et assumé. Il favorise les revenus du capital en espérant que ce soient les investissements de demain et les profits d'après-demain. M. Le Maire annonce ça comme une rupture, comme une nouvelle politique, alors que cela fait une trentaine d'années que cette politique sévit. Là, ils le font en pire, ça c'est vrai, sans aucun effet sur l'économie sauf de produire du chômage, d'augmenter les dividendes et avec un investissement qui est en berne (...). Cette politique est mauvaise. C'est un budget pour les riches, pour les détenteurs du capital qui répond aux mesures d'austérité demandées par Bruxelles et Berlin. C'est peut-être bon pour eux mais pas pour la France."

Pour la CGT aussi, le budget 2018 est un "cadeau pour les plus riches". Le syndicat considère qu'il est loin de "répondre aux attentes des citoyens" et que "son objectif affiché est de respecter les logiques libérales". Aussi, dans un communiqué, la CGT prévient qu'une mobilisation des salariés, des privés d'emploi et des retraités contre ces choix vont se poursuivre.

Un projet qui ne va pas assez loin pour la droite

A droite, le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Eric Woerth (Les Républicains) s'est montré plutôt déçu. Dans une allocation devant la presse, il a clairement dit qu'il aurait souhaité que le gouvernement aille plus loin :

"C'est un budget qui n'atteint pas les objectifs fixés auparavant. C'est clair, il y a plus de fiscalité que prévu, il y a plus de déficit que prévu, le déficit de l'Etat sera considérable (avec) moins de pouvoir d'achat pour un certain nombre de catégories de Français (...) et une maîtrise de la dépense publique qui n'apparaît pas aussi importante que ce qu'elle devrait être dans une économie qui va bien"."Les choses ne vont pas assez loin comme par exemple en ce qui concerne la baisse du nombre de fonctionnaires (...). On laisse les choses au milieu du gué (...) Le compte n'y est pas."

"Peut mieux faire" aussi pour Charles de Courson, député du groupe des "Constructifs" et membre de la commission des Finances :

"Du point de vue de la sincérité ils ont beaucoup progressé. Les hypothèses macro-économiques sont tout à fait réalistes et raisonnables (...). Mais la réduction du déficit structurel est très faible. (...). Et les économies sur les dépenses qui avaient été annoncées à 20 milliards, elles seraient plutôt autour de 8-9 milliards (...). Sur les recettes le gouvernement n'est pas encore tout à fait au point. Il y a un vrai effort mais il y a encore beaucoup de travail".

"C'est une bonne nouvelle"

Certains tout de même - peu nombreux pour l'heure - se réjouissent du plan de loi finances 2018. C'est le cas de Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques et financières. Ce dernier s'est exprimé sur Twitter :

"Le PLF 2018 confirme l'intention de la France de respecter l'engagement du retour sous 3% de déficit dès 2017 et de poursuivre l'assainissement de ses comptes publics au-delà. C'est une bonne nouvelle !""La France doit investir pour soutenir sa croissance et financer ses services publics. Réduire sa dette est donc impératif."

À lire également

  • Budget 2018 : le gouvernement cherche à revenir dans les clous européens
  • Budget 2018 : deux petits cadeaux à la finance
  • Budget 2018 : qui seront les gagnants de la fin de l'ISF ?

Sans surprise, la majorité applaudit les annonces du gouvernement. Richard Ferrand, président du groupe La République en Marche, estime que celles-ci "redonneront du pouvoir d'achat à ceux qui travaillent" et sont en adéquation avec les promesses de campagne du candidat Macron.

Le patronat salue également le projet de loi de financement. Le Medef, souligne ainsi dans un communiqué :

"Le projet de loi de finances marque indéniablement une étape dans l'indispensable transformation de notre pays pour l'adapter aux grandes mutations en cours et lui redonner son rang dans la compétition internationale."

Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président délégué du syndicat patronal, tente de tempérer tout de même :

"En revanche, notre problème de compétitivité est encore devant nous. Les premières réformes de bon sens du quinquennat et la conjoncture favorable ne suffiront pas à le régler."

(A.F. avec Reuters)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles