Bygmalion : Nicolas Sarkozy a été convoqué par les enquêteurs

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Parmi les treize personnes mises en examen dans le cadre de cette enquête figurent quatre anciens responsables de la campagne de celui qui était alors chef de l'État.
Parmi les treize personnes mises en examen dans le cadre de cette enquête figurent quatre anciens responsables de la campagne de celui qui était alors chef de l'État. (Crédits : REUTERS)
Le président des Républicains était entendu vendredi 4 septembre par la police dans le cadre d'une audition libre, d'après "Le Monde". L'enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d'escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue, fin novembre, au délit de financement illégal de campagne électorale.

Nicolas Sarkozy a été entendu vendredi 4 septembre dans l'affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures destiné à masquer des dépassements de dépenses à l'UMP durant la campagne présidentielle de 2012, rapporte Le Monde. Le président des Républicains était convoqué dans le cadre d'une audition libre, précise le quotidien du soir.

L'enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d'escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue fin novembre au délit de financement illégal de campagne électorale.

Quatre anciens responsables de campagne déjà mis en examen

Parmi les treize personnes mises en examen dans le cadre de cette enquête figurent quatre anciens responsables de la campagne de celui qui était alors chef de l'État : Jérôme Lavrilleux, ex-directeur adjoint de la campagne, l'ex-préfet de Lozère Guillaume Lambert, Philippe Briand, qui était trésorier de la campagne, et Philippe Blanchetier, conseiller juridique.

Trois anciens cadres du principal parti de droite, alors appelé UMP, ont aussi été mis en examen -l'ex-directeur général Eric Cesari, l'ancien directeur de la communication Pierre Chassat et Fabienne Liadzé, ex-directrice des affaires financières- ainsi que quatre anciens cadres de Bygmalion - Bastien Millot, Guy Alvès, Franck Attal et Sébastien Borivent.

 (avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 08/09/2015 à 15:33 :
allons, un peu de mansuétude, regardez la photo: l’acharnement dont il est victime en fait un vieillard...à côté, juppé fait figure de jeunot!
Réponse de le 10/09/2015 à 19:26 :
Tant mieux vu l'âge qu'il a son salaire de président à vie va nous couter cher... Surtout quand on voit l'état de notre pays en 2012...
a écrit le 08/09/2015 à 1:29 :
Il n'a rien vu
Tout c'est passé à l'insu de son plein grès
Bon pour redevenir président y a peut-être erreur
il faudrait peut-être en trouver un qui arrive a voir si il dépense 18 millions ou 36 millions !!
a écrit le 07/09/2015 à 17:26 :
Un interrogatoire avec la police après tout ce temps doit être préparé et bien rodé par lui et son Avocat. Pas fou... Comme l'a si bien dit Jérôme Lavrilleux : "Sarkozy ne sera jamais atteint.... nous sommes là pour ça !"... Ils vont tous tomber à sa place comme dans toutes les affaires qui le concernent. Mais Sarkozy, qui n'a entendu le nom de Bygmalion que bien après la campagne, nous explique pourquoi Franck Attal l'accompagnait jusqu'à son pupitre lors de certains meetings. J'imagine que ce rôle ne revenait pas à un simple quidam...
a écrit le 07/09/2015 à 16:10 :
Tiens, tiens, il nous avait caché ce rendez-vous M. Bismuth ?

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