Ce qu'il faut retenir de l'interview de Bachar al-Assad sur France 2

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Une première depuis le début de la guerre civile en Syrie, en proie depuis quatre ans à une rébellion djihadiste. Interviewé sur France 2, le président syrien Bachar al-Assad a répondu pendant quinze minutes aux questions de David Pujadas lors du Journal de 20 heures (une version longue de 25 minutes est disponible en ligne) et n'a pas manqué d'égratigner la France, qu'il accuse "d'aider les terroristes".
Il y a toutefois "des contacts, mais pas de coopération" entre les services de renseignement français et syrien.
Alors que de nombreux observateurs accusent le dirigeant d'être responsable du conflit qui frappe son pays, celui-ci s'étonne :
Pour le chef d'État, "si le peuple ne veut pas de Bachar, il s'en ira", assurant toutefois avoir le soutien de son peuple. Il explique d'ailleurs que le pays est "sur la voie de la démocratie, c'est un long processus [...] mais si vous voulez nous comparer à votre allié numéro un, l'Arabie saoudite, bien sûr, nous sommes une démocratie".
Alors que des images montrent des hélicoptères de l'armée syrienne larguer des bombes-baril (des barils en métal remplis d'explosif et recouverts de béton, qui auraient notamment été utilisés à Alep, d'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme), Bachar al-Assad a nié toute utilisation par les forces armées de son pays :
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Concernant l'usage d'armes chimiques, comme le chlore, le dirigeant a estimé "ne pas en avoir besoin" et fait une nouvelle fois référence à des "armements classiques" permettant "d'atteindre nos objectifs sans avoir recours" à des armes non-conventionnelles.
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