Le plan de relance européen de 750 milliards d'euros nécessite une réforme du cadre budgétaire de l'UE, lui permettant d'emprunter sur les marchés. Après plusieurs semaines de discussion, le texte vient d'être ratifié par la France. Dans le même temps, « le quoi qu'il en coûte ne peut pas être un mode de vie » juge l'opposition... Voici les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.- L'INFO À SUIVRE - La France ratifie le plan de relance européen
L'INFO À SUIVRE - La France ratifie le plan de relance européen
Le Parlement français a approuvé jeudi la réforme du budget de l'Union européenne permettant notamment à l'UE de financer son plan de relance face à la crise du Covid, dont la France est le 3ème bénéficiaire.
Ce texte va permettre à la France de ratifier l'accord de juillet 2020 réformant le cadre budgétaire de l'UE et lui permettant d'emprunter en commun pour financer les plans anti-crise des pays membres. Cet accord dit « ressources propres » avait été finalement entériné par les 27 le 14 décembre, mais reste soumis à des ratifications nationales.
Il permet en particulier à la Commission européenne d'emprunter 750 milliards d'euros sur les marchés, une décision inédite destinée à soutenir les plans de relance nationaux massifs.
- LE CHIFFRE - 13,4% : l'incroyable année du e-commerce en France
LE CHIFFRE - 13,4% : l'incroyable année du e-commerce en France
La Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a révélé, à quel point le commerce en ligne était devenu omniprésent dans la vie des Français en 2020.
Jusque là, la part des ventes en ligne ne pesaient pas plus de 10% du commerce de détail dans son ensemble, et progressait de manière régulière, d'environ 1 point par an. « Là, la progression est pratiquement de 4 points, de 9,8% à 13,4% », observe Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad. Soit « trois ou quatre ans de croissance en une année ».
La vente en ligne n'est donc pas le fait uniquement d'Amazon et autres géants du e-commerce, mais aussi de magasins physiques, très grands comme plus petits, qui y ont vu un moyen d'"amortir la fermeture de leurs magasins" du fait des confinements et autres restrictions sanitaires, estime François Momboisse, le président de la Fevad.
- LA PHRASE - « Le quoi qu'il en coûte ne peut pas être un mode de vie » (Gérard Larcher, président LR du Sénat)