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ÉconomieLégislatives 2024

Législatives : Nicolas Sarkozy critique Eric Ciotti

latribune.fr

Publié le 15 juin 2024 à 17:41 - Mis à jour le 17 juin 2024 à 16:02

Nicolas Sarkozy critique la décision d'Eric Ciotti de rallier le Rassemblement national.

Nicolas Sarkozy critique la décision d'Eric Ciotti de rallier le Rassemblement national.

GONZALO FUENTES

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
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Emmanuel Macron a annoncé, dimanche dernier, la dissolution de l'Assemblée nationale après la victoire écrasante de l'extrême droite aux élections européennes et a convoqué des élections législatives le 30 juin et le 7 juillet.

21H48 -Sarkozy critique Ciotti

Nicolas Sarkozy critique la décision d'Eric Ciotti de rallier le Rassemblement national - car elle comporte le risque, à ses yeux, que le patron contesté de LR devienne « un supplétif » du RN-, et considère que Jordan Bardella manque d'expérience pour être Premier ministre.

Eric Ciotti, dont l'exclusion à la présidence des Républicains a été invalidée par la justice, « aurait dû soumettre aux instances dirigeantes de son parti sa conviction de la nécessité d'une alliance avec le RN et proposer aux adhérents de se prononcer par vote électronique dans un court délai », estime l'ancien président de la République dans le JDD.

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19H37 - Gabriel Attal annonce une série de propositions en faveur du pouvoir d'achat

Gabriel Attal a annoncé samedi en vue des élections législatives plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat, confirmant une baisse des factures d'électricité de 15% « dès l'hiver prochain », et promettant une diminution du prix des fournitures scolaires grâce à des « achats groupés ». Le Premier ministre, qui dévoile ces mesures dans la presse quotidienne régionale avant la présentation en début de semaine prochaine de l'ensemble du programme de la majorité, propose aussi de travailler à la mise en place d'une complémentaire santé « publique » à 1 euro par jour pour ceux qui ne sont pas couverts par une mutuelle, et d'exonérer de frais de notaire, jusqu'à 250.000 euros, les primo-accédants à la propriété de la classe moyenne.

Gabriel Attal envisage également, en cas de victoire du camp présidentiel aux élections législatives, une taxe sur les rachats d'actions qui financera un « fonds de rénovation énergétique » pour les classes « moyennes et populaires ». Ce fonds permettra de rénover 300.000 logements supplémentaires d'ici 2027, précise le Premier ministre.

Gabriel Attal envisage enfin, en cas de victoire du camp présidentiel aux élections législatives, d'augmenter le montant de la prime dite « Macron », versée par les entreprises à leurs salariés jusqu'à 10.000 euros, au lieu de 6.000 actuellement, « sans charge ni impôt ». « Pour continuer à rémunérer le travail, nous permettrons aux entreprises d'augmenter jusqu'à 10.000 euros par an, sans charge ni impôt, le montant de la prime de pouvoir d'achat qu'elles ont versé l'an passé à 6 millions de salariés », affirme le Premier ministre.

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18H25 -« Pourquoi aller se vautrer dans cette alliance ? » : Manuel Valls fustige la candidature de François Hollande

Interrogé sur Franceinfo, Manuel Valls, ancien Premier ministre de François Hollande, a vivement critiqué la candidature de l'ex chef de l'Etat dans le cadre des législatives anticipées. François Hollande se présente dans la première circonscription de Corrèze sous l'étiquette socialiste, avec le soutien du Nouveau Front populaire. « Pourquoi aller se vautrer dans cette alliance ? Ce n'est pas digne de lui », a lancé Manuel Valls au micro de la radio publique.

Manuel Valls a dit « sa colère » de voir l'ancien Président faire alliance avec La France insoumise et a dénoncé « les mensonges » de François Hollande, qui rallie un programme dont « il sait lui-même » qu'il ne peut « pas partager ». « Que François Hollande défende le retour de la retraite à 60 ans, personne n'y croit ! », a-t-il lancé. Selon Manuel Valls, le PS a fait une erreur « d'accepter de s'unir avec LFI ». L'ancien Premier ministre recommande plutôt de s'ouvrir vers d'autres candidats, y compris chez Les Républicains.

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17H29 - La candidature de François Hollande « pathétique », selon le ministre de la Justice

« Je suggère à Monsieur Hollande de prendre Philippe Poutou comme suppléant, ça fera un très bel attelage! Tout cela est pathétique », a tweeté Eric Dupond-Moretti, l'actuel garde des Sceaux, sur le réseau social X, en réaction à la candidature surprise de l'ancien président socialiste aux législatives dans la première circonscription de Corrèze.

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17H15 - Environ 640.000 manifestants dans toute la France, selon la CGT

Quelque 640.000 personnes en France, dont 250.000 à Paris, ont défilé samedi lors des manifestations organisées contre l'extrême-droite, a annoncé la CGT qui a comptabilisé 182 rassemblements dans tout le pays. Un total de 75.000 personnes ont manifesté samedi à Paris et 250.000 personnes dans tout l'Hexagone, selon les sources policières. Quatre personnes ont été interpellées « à ce stade », a précisé la préfecture de police.

Des manifestations contre l'extrême droite ont rassemblé plusieurs milliers de personnes samedi après-midi à Rennes et Nantes, où des tensions sporadiques ont éclaté avec les forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP.

D'autres cortèges sont prévus dimanche, selon les syndicats, notamment à Lyon. Ces manifestations ont été organisées à l'appel de cinq syndicats, d'associations et de partis de gauche.

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17H00 - « A situation exceptionnelle, décision exceptionnelle », François Hollande explique sa candidature surprise

« Si j'ai pris cette décision, c'est parce que j'ai estimé que la situation était grave plus qu'elle ne l'a jamais été », a lancé l'ancien président socialiste depuis Tulle, son fief électoral. Peu avant 17h00, François Hollande a tenu une courte conférence de presse, après que sa candidature surprise aux élections législatives en Corrèze ait été annoncée à la mi-journée. L'ex-chef de l'Etat se porte candidat à la première circonscription de Corrèze sous l'étiquette du PS avec le soutien du Nouveau Front populaire.

« Jamais l'extrême droite n'a été aussi proche du pouvoir depuis la libération. Comment rester indifférent ? », a poursuivi François Hollande, estimant qu'à « situation exceptionnelle », il se devait de prendre « une décision exceptionnelle. » « J'ai fait ce choix, je l'ai fait en conscience, c'est toute ma vie, c'est tout mon engagement », a-t-il encore ajouté.

François Hollande a appelé de nouveau, au désistement républicain « dans toute sa rigueur » au second tour afin de faire barrage au Rassemblement national. Alors que les projections et scénarios se multiplient, il dit ne pas se placer dans la perspective d'un retour au gouvernement.

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16h04 - Le PS investit François Hollande

Le Parti socialiste annonce investir l'ex-président François Hollande pour les législatives, prenant acte du choix de la fédération de Corrèze et de la décision de l'ancien chef d'Etat de se reconnaître « dans le projet du Nouveau Front populaire », a annoncé à l'AFP le président de la commission électorale du PS Pierre Jouvet.

15H13 - Gabriel Attal au JT de 20 heures sur France 2

Le Premier ministre Gabriel Attal est invité au journal télévisé de France 2 samedi soir, a annoncé la chaîne publique. Le chef de gouvernement « répondra aux questions de Laurent Delahousse », a indiqué France 2 dans un communiqué. Désigné chef de campagne pour la majorité présidentielle pour les élections législatives anticipées, Gabriel Attal est lui-même candidat dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, où il avait été élu en 2017 et 2022.

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14H30 - Le cortège parisien contre l'extrême droite s'élance

Le cortège parisien s'est élancé peu après 14h00, ce samedi, depuis la place de la République. Les manifestants suivront le traditionnel tracé jusqu'à la place de la Nation pour dire non au Rassemblement national. Plusieurs milliers de personnes composent le cortège très dense qui s'est ébranlé derrière la banderole « ensemble contre l'extrême droite ». C'est un appel à une large mobilisation des électeurs, affirme au micro de Franceinfo Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT.

De Bayonne à Nice, Vannes, Reims ou le Puy-en-Velay, la France anti-RN se mobilise contre la perspective d'une victoire de l'extrême-droite aux élections législatives anticipées du 30 juin et 7 juillet, avec à la clef l'hypothèse d'une entrée du patron du Rassemblement national Jordan Bardella à Matignon.

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12H00 - François Hollande candidat en Corrèze

L'ancien président de la République socialiste François Hollande est candidat aux législatives en Corrèze, a appris samedi l'AFP auprès de son entourage. L'ex-député de Corrèze et ex-maire de Tulle sera candidat « dans la première circonscription de Corrèze », a-t-on précisé, confirmant une information de La Montagne. Jeudi soir, l'ancien chef de l'Etat s'était dit « favorable » à l'union à gauche sous la bannière du Nouveau Front populaire pour faire barrage à l'extrême droite.

Sa candidature constitue une surprise. Selon un cadre socialiste, c'était Bernard Combes, maire de Tulle et ami de François Hollande, qui avait été investi. « Hollande a pu lui demander de lui laisser la place (...) Un ancien président, on ne peut pas lui refuser l'investiture d'autant qu'il a été correct lors de son passage télévisé », en soutenant le Nouveau Front populaire, a ajouté ce cadre à l'AFP. Agé de 69 ans, l'ancien président a été député de Corrèze de 1988 à 1993, puis de 1997 à 2012. Il donnera une conférence de presse cet après-midi.

La candidature de l'ancien président François Hollande aux législatives n'est pas inédite sous la Vème république. En effet, après avoir quitté l'Elysée en 1981, Valéry Giscard d'Estaing avait retrouvé les bancs du Palais Bourbon. Il occupa les bancs de l'Assemblée nationale de 1984 à 2002.

11H05 - Boris Vallaud appelle à une « réunion immédiate » des partis du Nouveau Front populaire

Le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud a demandé, sur le réseau X, la réunion immédiate des forces politiques et sociales fondatrices du Nouveau Front populaire.

« Incompréhensible. Nous avons réussi à redonner de l'espoir face à l'extrême-droite, ne donnons pas le spectacle de manœuvres. Je demande la réunion immédiate des forces politiques et sociales fondatrices : le Front populaire, c'est vous et c'est nous », a-t-il tweeté alors que LFI se divise sur les investitures.

10H52 - Laféministe Amy Bah candidate face à Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales

Amy Bah, du collectif féministe Noustoutes, a annoncé samedi sa candidature dans la première circonscription du Nord face à Adrien Quatennens, « talon d'Achille de la gauche », investi vendredi soir par La France insoumise malgré les contestations liées à sa condamnation pour des violences conjugales.

« Je suis candidate pour voir la gauche forte et unie à l'hémicycle, celle qui porte toutes les valeurs du Nouveau Front populaire », écrit-elle dans un communiqué, expliquant avoir demandé sans succès à être investie par le mouvement à la place de M. Quatennens.

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09H55 - Week-end de mobilisation contre l'extrême droite

Ce week-end, 300 à 350.000 manifestants sont attendus, selon la police, dans quelque 200 rassemblements prévus à travers toute la France pour s'opposer à l'extrême droite, à l'appel du Nouveau Front Populaire, de syndicats et d'associations de gauche. Environ 21.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, notamment à Paris où un défilé doit s'élancer à 14h00 depuis la place de la République. Quelque 50.000 à 100.000 participants devraient battre le pavé parisien. Un défilé à Marseille s'élancera également en début d'après-midi.

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9H39 - Marine Tondelier « extrêmement choquée » par la « purge » au sein de LFI

Interviewée sur France 2 ce samedi matin, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier s'est dite samedi « extrêmement choquée » par la « purge » au sein de LFI - où plusieurs députés sortants, critiques de Jean-Luc Mélenchon, n'ont pas été réinvestis pour les législatives - et a convoqué les instances de son parti sur le sujet.

« J'ai convoqué les instances d'EELV ce matin pour voir quelles suites donner à cela », a-t-elle déclaré sur la chaîne publique, tandis qu'elle prévoit de s'entretenir avec les responsables socialiste Olivier Faure et communiste Fabien Roussel.

La patronne des Ecologistes souhaite que le Nouveau Front populaire soutienne, malgré tout, les candidats évincés par LFI.

9H20 - Tensions à LFI sur le choix des investitures

Les divergences internes au sein de LFI ont de nouveau éclaté au grand jour quand le mouvement a dévoilé vendredi soir ses investitures pour le scrutin des 30 juin et 7 juillet. Le parti a, en effet, investi Adrien Quatennens, condamné pour violences conjugales, et a, en parallèle, écarté cinq figures historiques du parti, dont Alexis Corbière et Raquel Garrido.

Le député sortant de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière, non réinvesti par La France insoumise dans sa circonscription où il est élu depuis 2017, a accusé samedi matin sur Franceinfo Jean-Luc Mélenchon, dont il fut un temps un des plus proches, de « régler ses comptes »

« Jean-Luc Mélenchon a réglé ses comptes avec moi et mes amies », les députées Danielle Simonnet et Raquel Garrido, également des « frondeuses » critiques de la direction de LFI et non réinvesties par la formation de gauche radicale, a affirmé le député sortant sur la radio publique.

« C'est totalement mesquin, petit, un règlement de comptes, alors que l'enjeu c'est d'éviter que l'extrême droite prenne le pouvoir », s'est-il indigné, annonçant également qu'il serait malgré tout candidat.

Alexis Corbière a aussi condamné l'investiture d'Adrien Quatennens malgré sa condamnation pour violences conjugales. « Qui peut comprendre cela ?», interroge le député sortant. « Je ne défends pas des places, mais une éthique politique », assure-t-il.

06H00 - Bienvenue dans ce direct

Bienvenue dans ce direct après l'annonce d'Emmanuel Macron dimanche soir dernier de la dissolution de l'Assemblée nationale.

👉 Retrouvez notre live de la veille ici.

👉 Retrouvez notre sondage exclusif Elabe sur les législatives avec BFMTV juste ici.

Une dissolution surprise

Emmanuel Macron a annoncé dimanche dernier la dissolution de l'Assemblée nationale après la victoire écrasante de l'extrême droite aux élections européennes et convoqué des élections législatives le 30 juin et le 7 juillet.

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« Après avoir procédé aux consultations prévues à l'article 12 de notre Constitution, j'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc ce soir l'Assemblée nationale », a ainsi déclaré le chef de l'Etat dans une allocution télévisée après l'annonce des résultats. « Je signerai dans quelques instants le décret de convocation des élections législatives qui se tiendront le 30 juin pour le premier tour et le 7 juillet pour le second », a-t-il ajouté.

Avec AFP

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