Huit cadres franciliens sur dix veulent quitter la région parisienne

 |   |  378  mots
Entre le coût de la vie, le temps de transport et l'équilibre de vie...Les cadres franciliens souhaitent quitter la région, selon une enquête publiée mardi par Cadremploi.
Entre le coût de la vie, le temps de transport et l'équilibre de vie...Les cadres franciliens souhaitent quitter la région, selon une enquête publiée mardi par Cadremploi. (Crédits : Charles Platiau)
Agacés par ses défauts, 84% des cadres franciliens souhaitent quitter la région parisienne pour trouver un meilleur cadre de vie, ainsi qu'un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et professionnelle, selon une enquête publiée ce 28 août par Cadremploi. Près de la moitié d'entre eux sont prêts à se reconvertir professionnellement pour cela.

S'éloigner de la région parisienne et de ses soucis afin de trouver un cadre de vie plus gracieux, tel est le vœu de huit cadres franciliens sur dix (84%), selon une enquête publié mardi par Cadremploi. Plus d'un quart des potentiels candidats prônant le départ (28%) envisage même de s'installer en région dans les douze prochains mois, précise cette enquête.

Comme l'an passé, Bordeaux demeure indétrônable et arrive largement en tête des villes d'accueil potentielles préférées des franciliens (58%) devant Lyon et Nantes (41% chacune), suivies de Toulouse (30%) et Montpellier (28%). Aux deux dernières places de la liste de souhaits, figurent Metz et Saint-Etienne (3%).

--

Cadres souhaitant changer de vie

--

55% des cadres franciliens non satisfaits

La première récrimination reste le coût de la vie jugé trop chère pour 77% d'entre eux, devant le temps de transport de plus d'une heure et demi quotidienne pour près de la moitié d'entre eux (49%), qu'ils sont 56% à trouver excessif.

Les atouts de la capitale aux yeux de ces cadres, comme la vie culturelle (85%), l'accessibilité rapide à tous les services (80%) et l'intérêt de leur travail (67%), ne suffisent pas à leur bien-être : ils sont 55% à se déclarer non satisfaits de leur vie actuelle.

--

La vie parisienne, plus adapté aux jeunes générations

--

La vie parisienne, plus adaptée aux jeunes générations

Comme autres reproches viennent le manque de proximité avec la nature (54%), l'environnement dégradé (48%) et les problèmes de logement (48%). Parmi les plus mécontents figurent les cadres qui vivent et travaillent en banlieue : ils représentent 57% des insatisfaits alors qu'ils constituent seulement 33% de l'échantillon de total des personnes interrogées.

Les cadres franciliens s'accordent, par ailleurs, pour dire qu'ils trouvent les Parisiens stressés (94%), désagréables (61%) et hautains (60%).

Près de la moitié se dit prêt à une reconversion professionnelle

Parmi les cadres qui réfléchissent à changer de région, ils sont près de la moitié à se dire prêt à une reconversion professionnelle (48%) et consentir une baisse de salaire (47%), qui peut aller jusqu'à 5.000 euros sur leur salaire annuel brut pour 62% d'entre eux.

(Avec AFP)

___

Cette enquête a été réalisée du 12 au 14 juillet 2018 par questionnaire auto-administré en ligne auprès de 1.786 candidats inscrits sur le site internet de Cadremploi.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 31/08/2018 à 16:58 :
C'est faux , on vit bien en Ile de france avec 10keuro net par mois ou avec un logement de fonction de la mairie de Paris (dans ceux refaits à neuf pour 15keuro le m2 de préférence ) autant dire que tous les cadres sont consternés :)
mais le mieux reste les trajets paris banlieue à durée variable pour distance constante avec des trains rarement à l'heure et un personnel roulant qui prend ses usagers systématiquement en otage avec la complicité bienveillante de politiciens corrompus à des degrés divers...
Au final , on est crevé de sa semaine et le week end arrivant , on ne pense qu'à se reposer quand on peut pour recommencer inlassablement la semaine suivante la même routine infernale : la fameuse course des rats :" rat race"
Vive la France !!!
a écrit le 30/08/2018 à 10:22 :
« Parisien, rentre chez toi ! » Ce slogan a fleuri un peu partout dans Bordeaux, sur des affiches et des autocollants. Sous le message, l’image d’un TGV. Bien que les auteurs du message restent inconnus, il n’est pas difficile de comprendre ce qui agace certains Bordelais : la nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) qui relie Paris à Bordeaux en deux heures depuis le mois de juillet attire de plus en plus de Franciliens, venant s’installer ou travailler dans le Sud-Ouest. Or l’arrivée des Parisiens serait responsable d’une augmentation des prix, et notamment ceux des loyers, dans le vieux Bordeaux.Un collectif au nom humoristique, le « Front de libération bordeluche face au parisianisme » (FLBP), milite sur Facebook et sur Twitter, sous le nom de « Résistance bordeluche », pour faire entendre la voix de ces habitants « chassés » du centre-ville par la hausse des prix.Le Monde Octobre 2017
a écrit le 30/08/2018 à 9:15 :
Toujours le vieux phantasme du "je plaque tout et j'ouvre une crêperie en Bretagne".
Ils sont indécrottables, ces cadres sup parisiens.
Réponse de le 30/08/2018 à 15:03 :
En effet, ils aimeraient tant ne pas être les prisonniers qu'ils sont en réalité.
a écrit le 30/08/2018 à 9:14 :
On comprend les motivations, car la vie de l'IDF est difficile. Mais très utile puisque c'est cette région qui fait l'essentiel de la richesse du pays et c’est l’une des plus performantes en Europe. On devrait donc commencer par remercier les personnes qui y travaillent et qui y vivent parfois dans des conditions difficiles. (http://www.cci-paris-idf.fr/etudes/organisation/crocis/chiffres-cles/chiffres-cles-region-ile-de-france-crocis). Quand aux problèmes, ils ressemblent à ceux que connaissent beaucoup d’agglomérations dans le monde. Dans ce cas, avec en plus le cercle historique parisien à préserver car c’est un avantage incomparable que d’avoir un tel attrait touristique à exploiter.

Pour les cadres souhaitant améliorer leur qualité de vie, il n’est pas toujours facile de transposer en conservant son expertise. Surtout si comme on peut l’interpréter de l'article cela concernerait des cadres expérimentés. On a bien sûr plus de chances de retrouver une activité équivalente dans une grande métropole. On peut aussi espérer un nouveau dynamisme hors des grandes agglomérations, peu probable, s’il n’y a pas une valeur ajoutée. Il est d’ailleurs intéressant de connaitre les filières porteuses et leurs situations géographiques, suite aux pôles de compétitivité et autres clusters (https://www.economie.gouv.fr/nouvelle-carte-des-poles-competitivite-france-est-ligne). L’informatique et technologies numériques étant devenues quasi universelles, mais présentent l’inconvénient qu’à partir d’un certain âge…
Quand au changement de métier, il peut être difficile et très concurrentiel, d’autant plus concurrentiel que l’on redescend dans la hiérarchie. Beaucoup de travail préparatoire en perspective et de réseautage, mais cela en vaut parfois la peine. Dans la mesure du possible, mieux vaut éviter les sevices publics.
Réponse de le 30/08/2018 à 9:50 :
Pour compléter, à noter que les statistiques et tableaux de bord INSEE et Pole Emploi donnent un aperçu souvent précis de l’activité économique des bassins d'emploi, ce qui n'est pas toujours le cas des conseillers et des organismes en charge du développement. Mieux vaut donc, dans la mesure du possible, faire sa propre mini étude de marché avant de s'orienter vers telle ou telle formation ou reconversion et si possible valider en s'adressant aux professionnels du secteur.
Réponse de le 30/08/2018 à 15:08 :
l'IDF c'est 22% de la population française entassée sur 2% de la surface du pays. C'est de l'élevage en batterie avec la pollution qui va avec.

Si le reste du pays était constitué d'un désert inhabitable on comprendrait, mais là c'est loin d'être le cas.

Si l'on veut rendre supportable le coût écologique de notre occupation, il faut déconcentrer la population, ré-investir les villes moyennes, remettre les commerces dans les centre ville et les usines à la campagne (avec des navettes de bus vers les centre ville et de ville à ville).

Il faut imposer les maisons solaires, la récupération des eaux de pluie, systématiser le compostage. Il faut réhabiliter les logis ancien de qualité (les machins avec de murs de 60 cm qui emmagasinent la chaleur en été et la relarguent en hiver).

Small is beautifull.
a écrit le 29/08/2018 à 17:19 :
Quitter Paris pour aller à ...Lyon où à Bordeaux !
Et retrouver les embouteillages et les loyers chers.
Les franciliens en ont marre mais ils ne faut pas qu'ils soient trop dépaysés non plus.
Réponse de le 07/09/2018 à 6:04 :
Quitter la banlieur Parisienne oui ! Quitter Paris certainement pas
a écrit le 29/08/2018 à 16:42 :
Certains rêvent du grand Paris, à terme, cela serait-il une erreur ?
Mais ne demandons pas à nos édiles d'avoir une vision à long terme, c'est trop compliqué pour eux.
a écrit le 29/08/2018 à 11:29 :
Si c'est vrai, allez sur les site de recrutement, des travailleurs sont peu rechercher mais des cadres, toutes les entreprises en recherche un max !
a écrit le 29/08/2018 à 9:23 :
Qualité du travail contre qualité de vie, voilà le dur choix à faire que beaucoup de parisiens vont souhaiter parce que épuisés mais que nombreux vont perpétuer par habitude.

AVec une véritable politique de délocalisation on pourrait générer du bonheur au travail en masse, mais il est évident que ce ne sont pas les serviteurs des marchés financiers au pouvoir qui vont s'y atteler.
Réponse de le 29/08/2018 à 9:48 :
Oui, il faut une vraie politique de délocalisation, mais il faudrait que Mme Hidalgo son adjoint communiste arrête de surdensifier Paris (déjà l' une des plus denses au monde°. Ils encouragent les entreprises s' installer dans Paris et construisent à tout va d ou congestion avant embollie.
Toutes les administations et ministères non régaliennes: ex péche, tourisme, artisanat, agriculture ... doivent partir en régions. Avec les moyens modernes de communication (visio conférence, ..) tout le monde y gagneraiit.
Réponse de le 29/08/2018 à 11:26 :
@Bon Constats, Les entreprises cherchent elle même à aller sur Paris, c'est un exploit qu'une partie des sièges soient dans l'ensemble répartis sur Lille et Lyon, mais bon quand on voit qu'Adecco cherche à aller à Paris au lieu de Lyon, au motif que les centres de décision (politiques) sont à Paris et non la province, bah y'a pas d'espoirs, vu que tous les acteurs cherchent à être sur Paris (même les youtubeurs qui peuvent faire leur truc n'importe où c'est dire).
Réponse de le 29/08/2018 à 14:47 :
Nous sommes donc tous d'accord pour dire qu'il s'agit uniquement d'un principe de stratégie politique afin que les oligarchies puissent continuer de tout dominer ?

Puisque en éclatant les outils de production et capitaux on éclate le pouvoir de ceux qui les détiennent, juste un peu bien entendu mais ces gens là n'ont jamais été habitué à ce que les politiciens aillent dans un sens opposé au leur.
a écrit le 29/08/2018 à 8:53 :
La Défense jouxte Paris, les cerfs inféodés au CAC 40 habitent naturellement autour...se nourrissant des miettes que veulent bien leur jeter les héritiers qui surveillent leurs armées depuis Neuilly.
Le cadre comme son nom l’îndique est accroché au mur parisien, il n’est pas près d’en bouger.
a écrit le 29/08/2018 à 4:33 :
C'est le corset collectif qui tue l'IDF, car tout y fonctionne mal, lentement, en surcharge, sale, et peu pratique.
a écrit le 28/08/2018 à 21:48 :
Les 13 piliers de l'enfer venu d'IDF, compilés pour vous du PMU !!! :
1/ Ne disent pas bonjour ou un bonjour par geste générale et très discret.
2/ Veulent tout tout de suite, tout est urgent, il faut répondre aux mails dès leur arrivés, dans la seconde, ou sinon ils appellent vos responsables pour se plaindre.
3/ Quand voisins, ne préviennent pas les soirs d'incendie et quand vous commencez à sentir la fumée et que vous voyez la fumée sortir de la porte d'entrée, qui voyez vous en bas de votre fenêtre...
4/ refuse tout humour normal, obligation de l'humour langue de bois à l'américaine, qui ne choque personne, genre dire midi, sur des tons différents plusieurs fois, pour faire un running gag, oui c'est l'enfer à entendre...
5/ Ne décroche pas de facebook et de leur iphone de la journée, même en pause
6/ Rachète toutes les habitations, empêchant les natifs, de pouvoir continuer à habiter et travailler dans le quartier, habité depuis des décennies
7/ Font augmenter les prix des loyers et des maisons
8/ Prennent notre travail à notre détriment, on peut dire au revoir aux promotions merci
9/ Le pire c'est les hipsters
10/ Les entendrent parler des régions hors paris, comme si c'était l'étranger
11/ Roulent n'importe comment, klaxonne tout le temps
12/ Adeptes de la désumanisation au travail, de la robotisation de la sociabilité humaine, c'est l'enfer de travailler maintenant
13/ Se vantent pour être le PSG, alors que les vrais hein!, sont pour le Lou Rugby !!
a écrit le 28/08/2018 à 21:46 :
Toujours les mêmes études, mais la réalité est que les cadres ont coincés en IDF vu que c'est là que sont concentrées les grandes entreprises et les postes. L'Etat aurait pu encourager le mouvement en déménageant les grands groupes publics en province!
a écrit le 28/08/2018 à 21:28 :
Ils ne sont pas les bienvenus !
a écrit le 28/08/2018 à 21:26 :
entasser les gens dans une poignée de métropoles est une aberration. très coûteux.
il faut développer les villes moyennes et les territoires.

en passant, le journal anglais The Guardian a fait un article il y a quelques jours regrettant que le UK ne revienne pas au Tram comme moyen de transport :
https://www.theguardian.com/cities/2018/aug/24/in-praise-of-the-tram-britains-lost-network-and-the-future-of-transport
il ressort que la France est à la pointe de l'investissement dans ce moyen de transport avec une implantation dans une trentaine de villes. en plus de l'investissement dans le TGV/ferroviaire/métro ou le réseau autoroutier. d'ou le taux relativement élevé de l'investissement public en France ces 20 dernières années ("An international comparison of gross fixed capital formation", UK ONS, 11/2017).
Réponse de le 29/08/2018 à 16:25 :
Pour le tram, pas d'accord, c'est un moyen de transport décevant : lent, fréquemment stoppé pour différentes raisons (panne électrique, obstacle, accidents avec les voitures ou passants, colis suspect...), comme on l'observe bien à Bordeaux.
Le réseau de transport francilien est, à côté de ce qu'on voit à Bordeaux, efficient, notamment grâce au métro. Je peux vous dire que les temps de transport pour les habitants de Bordeaux Métropole sont bien aussi longs que ceux évoqués pour les franciliens, donc attention à bien comparer objectivement...

Un Bordelais anciennement francilien.
a écrit le 28/08/2018 à 20:53 :
Beaucoup en rêvent à leur retour de vacances, en parlent à tout le monde, mais finalement assez peu ont le courage de le faire vraiment. Car c'est beaucoup de sacrifices. Il faut aussi dire que la perspective de passer de deux salaires de 5000 euros à un seul salaire de 3000 les ramène rapidement sur terre.
a écrit le 28/08/2018 à 19:23 :
un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et professionnelle ? C’est toujours comme ça ! Personne ne relis les articles ! Marre !
a écrit le 28/08/2018 à 18:28 :
D'après cet article 56% des 80% des cadres parisiens veulent vivre à Bordeaux, soit 40% des cadres de la région parisienne. Entre vouloir et réaliser, il y a visiblement un gap.
Réponse de le 28/08/2018 à 21:49 :
normal tout est concentré sur qqe villes, pas assez de travail sur les autres villes
a écrit le 28/08/2018 à 18:04 :
Ce n’est pas étonnant, bientôt toute circulation individuelle sera interdite, l’île de France dans ces grands travaux bloque toutes les voies ( voie réservée bus, rétrécissement pour les voiture au profit des cycliste 3 mois par An, puis bientôt les voie véhicule propre, puis les interdictions des véhicules de plus de 4ans) et oui, puis la vitesse variable, la vitesse au bruit et les contraventions qui vont pleuvoir Merci l’île de France avec sa volonté de mettre tous le monde en bus et ainsi contrôler les masses
Réponse de le 28/08/2018 à 20:25 :
je vais vous faire un petit cours d'ecologie punitive a la francaise.....
l'idee c'est pas d'empecher les voitures de venir, l'idee c'estde forcer ecologiquement ceux qui en ont les moyens de prendre obligatoirement comme en urss les transports en commun en payant plein pot, ce qui financera gratuitement les transports pour ceux qui n'en n'ont pas les moyens.......
tout simple, l'ecologie punitive de gauche
si hidalgo prend la voiture, c'est qu'elle a de bonne raison ' elle' ! ( le pendant de ' je n'en n'ai pas les moyens 'moi''
Réponse de le 29/08/2018 à 12:56 :
L'IDF ne voudrait pas réduire l'usage de la voiture pour des questions de pollution, de congestion des voies ou de nuisances sonores. Non, non, c'est un vaste complot pour attenter aux libertés individuelles !
a écrit le 28/08/2018 à 18:03 :
Pourvu qu'ils y restent en région parisienne. Nous, on veut rester tranquille au bord de mer. Et puis, on a pas de travail pour un cadre dans le sud. On a juste besoin de serveurs, glaciers et poseurs de matelas de plage....
Réponse de le 07/09/2018 à 6:13 :
Il ya aussi la Thailande, le Portugal, la Croatie (eh oui) ou les gens sont beaucoup plus acceillants que dans le Sud de la France... et surtout:Moins cher
a écrit le 28/08/2018 à 17:58 :
"Huit cadres franciliens sur dix veulent quitter la région parisienne"

Alors imaginez les non-cadres franciliens.
Réponse de le 29/08/2018 à 12:56 :
C'est clair...
a écrit le 28/08/2018 à 17:55 :
fichtre!
ils veulent aller habiter hors de paris ou le logement coute deux fois moins cher, et ou le cout de la vie est sans comparaison, mais en gardant leur revenu, quitte a se reconvertir quand meme!
5000 euros bruts, ca fait 2500 nets, le sacrifice est enorme!!!!!!!!!!!!
ok
quand on apprend a faire des etudes de marche, on en conclut que finalement les gens ne veulent pas changer, et preferent garder leur salaire!
d'ailleurs c'est coherent, les reconversion se font a la marge, non?
Réponse de le 30/08/2018 à 18:49 :
Il s'agit de 5000 € bruts annuels.

A ce prix là, ils sont encore gagnants vu le différentiel des prix de l'immobilier (loyer ou achat) entre Paris et la plupart des villes de Province.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :