• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieIndustrie dans nos territoires

Sealock, une vision européenne et solidaire de l'industrie

Elizabeth Baby

Publié le 05 mars 2019 à 16:28 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:52

Jean-Marc Barki

Jean-Marc Barki

DR

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 4

    Incendies en Gironde : « Ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est la survie de la presqu'île du Cap Ferret »

  • 5

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

  • 6

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Jean-Marc Barki, nouvel ambassadeur de la French Fab dans les Hauts-de-France et patron d'une entreprise spécialisée dans les colles industrielles, milite, au-delà du Small Business Act européen, pour un plus grand patriotisme des sociétés du CAC40.

« Pourquoi parler de 'petite PME' ?, s'insurge Jean-Marc Barki, nous sommes une entreprise ! ». La société spécialisée dans les colles industrielles qu'il a fondée en 1996 affiche un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros, dont 22% (« ce qui est beaucoup pour une PME », insiste-t-il) à l'export et compte une trentaine de salariés, dont 20% travaillent à la recherche dans l'entreprise basée à Sallaumines (Pas-de-Calais). Certaines innovations, sur des colles à base de produits végétaux, sont en chantier, d'autres, comme une colle biodispersable dans l'eau, qui permet aux donneurs d'ordre de ne pas payer l'Eco Contribution sur le recyclage des imprimés, déjà abouties. « Nous espérons voir nos clients, fournisseurs de la grande distribution, enfin basculer sur notre référence », dit-il.

Ce n'est pas encore le cas, mais qu'importe, Jean-Marc Barki est fier de dire que ce sont souvent les PME qui « ont raison avant le marché ». Un marché qu'il voudrait plus dynamique, plus intégré au niveau européen mais surtout, porté par les commandes des grandes entreprises françaises. « Sealock a rejoint la French Fab et fait partie des 4000 entreprises de Bpifrance Excellence, mais j'aimerais que ces réseaux fassent preuve de plus de solidarité, pour renverser les échelles », dit-il. Ce qu'il veut dire par là, c'est qu'il faut faire évoluer les mentalités, qui font que, selon une hiérarchie bien établie, les donneurs d'ordre sont en haut de l'échelle, et les fournisseurs, en bas. « Pourquoi ne pas mettre tout le monde au même niveau et collaborer ? Pourquoi les services achats, sous l'impulsion des directions générales des grands groupes nationaux, ne contacteraient pas les PME françaises qui pourraient les livrer ? Pourquoi ne pas imaginer que nous soyons directement sollicités par ces clients que nous rêvons de pouvoir livrer un jour ?, se demande-t-il. Il faut d'abord s'intéresser à toutes les parties prenantes locales ».

Une telle collaboration incarnerait un patriotisme économique bienvenu et inciterait les grands du CAC 40 à acheter leurs colles industrielles à Sealock, dernier fabriquant français dans ce domaine, alors qu'ils étaient 30 il y a 25 ans. « S'il faut attendre que la désindustrialisation du pays soit totale pour agir, c'est bien dommage », regrette Jean-Marc Barki, conscient toutefois de son style politiquement incorrect.

Servir d'exemple aux jeunes

Ce n'est pas la première fois que Jean-Marc Barki ne fera pas comme tout le monde. Enfant, il était précoce... et gaucher. « Dans les années 70, cela signifiait 'handicapé' ! », rit-il. Il rate - deux fois - son bac, et a du mal à s'insérer dans l'entreprise familiale, qui fournissait les industriels en papier et en carton. C'est à la suite d'une erreur de traduction dans l'annonce d'une entreprise britannique parue dans le magazine Transaction que son frère cadet, Pierre, lui aussi dans l'entreprise familiale, se rend en Angleterre, pensant qu'une entreprise souhaitait un partenaire pour vendre du papier... Finalement, ce sera Jean-Marc qui se chargera de vendre... de la colle. « En trois mois, j'en avais vendu 10 tonnes », se souvient-il. Il va donc s'émanciper, et après avoir été agent pendant quelques années, monter en 1996, avec la famille et l'industriel britannique, l'entreprise qu'il dirige aujourd'hui, et dont il a progressivement racheté la majorité des parts.

Avec, au-delà de la volonté de vendre des produits innovants pour l'industrie, celle d'embrasser les jeunes, en particulier ceux qui se cherchent et ont du mal avec une vocation professionnelle, encore moins dans l'industrie qu'ailleurs. « Mon parcours est atypique. Il faut que j'en fasse quelque chose », dit-il. En effet, qui mieux que Jean-Marc Barki pourrait comprendre les jeunes en rupture d'école ? Il détecte les compétences - « car tout le monde en a, et elles peuvent toutes être utiles », assure-t-il - forme des apprentis, et gère son entreprise comme dans une équipe de rugby, « où tout le monde doit avoir la balle et jouer collectif ». Il s'assure même que dans les réunions, chercheurs et techniciens, ouvriers et managers dialoguent sereinement.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Réhabiliter l'industrie traditionnelle

Et il envoie également un autre message fort : « Il n'y a pas que les usines 4.0 qui comptent, l'industrie traditionnelle, et celle des entreprises de petite taille, doit elle aussi être réhabilitée aux yeux du public », proclame-t-il. D'ailleurs, il assure que les robots ne font pas tout. « Dans notre secteur, le contrôle qualité passe par l'humain, et c'est capital », dit-il. Mais rien n'empêche une société comme Sealock de nouer des partenariats d'envergure, comme celui que l'entreprise des Hauts-de-France forge actuellement avec le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives - pour de la colle, bien sûr...

À lire également

  • Un ancrage territorial pour mieux se déployer dans le monde
  • Sodistra donne de l’air à la French Fab
  • RBL Plastiques : le thermoformage en pleine(s) forme(s)

La volonté de Jean-Marc Barki est donc bien de « faire bouger les lignes », en France, mais aussi au niveau européen. Afin d'approfondir le Small Business Act européen, un cadre stratégique mis en place en 2008 pour améliorer l'environnement des PME européennes, mais qui reste encore quelque peu théorique, de même que pour standardiser le système de diplômes à l'échelle de l'Union, sans oublier d'uniformiser l'impôt sur les sociétés, Jean-Marc Barki a même envisagé de se présenter aux élections européennes, le 26 mai prochain... Finalement, il va sans doute, et c'est déjà beaucoup, rester chef d'entreprise et militer, encore et toujours, au sein de la French Fab, dont il est le nouvel ambassadeur dans les Hauts-de-France, pour donner à l'industrie la part qu'elle mérite. « Cette évangélisation, ces succès qu'il faut mettre en avant, sont dans l'intérêt de tous », conclut-il.

Elizabeth Baby

Sur le même sujet

Photo d'illustration de l'article

LVMH, AstraZeneca et le climat des affaires allemand : l’agenda éco du lundi

La semaine débute avec une série d’indicateurs économiques et de publications de résultats d’entreprises, dominée par les comptes semestriels de LVMH et Michelin en France, ainsi que par les résultats d’AstraZeneca, Vodafone et Galp Energia en Europe. Les investisseurs suivront également l’indice du climat des affaires en Allemagne, un baromètre clé de la première économie européenne.

Économie
L'inscription des plages du Débarquement concerne les cinq secteurs alliés d'Utah, Omaha, Gold, Juno et Sword, ainsi que plusieurs sites emblématiques comme la Pointe du Hoc, la batterie de Longues-sur-Mer et le port artificiel d'Arromanches.

Les plages du Débarquement et les forteresses du Languedoc rejoignent le patrimoine mondial de l'Unesco

La France compte désormais 56 biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco. Les plages du Débarquement en Normandie et les Forteresses royales du Languedoc ont été inscrites dimanche, une reconnaissance qui consacre à la fois un haut lieu de mémoire et un ensemble exceptionnel d'architecture médiévale.

Économie
Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie