La culture, ce poids lourd de l'économie française en quatre chiffres

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Près de la moitié (47%) des emplois liés à la culture et la création sont occupés par des moins de 40 ans, un chiffre supérieur à la moyenne nationale (44%).
Près de la moitié (47%) des emplois liés à la culture et la création sont occupés par des "moins de 40 ans", un chiffre supérieur à la moyenne nationale (44%). (Crédits : Décideurs en région)
Plus d'un million d'emplois, une croissance supérieure au reste de l'économie française... La deuxième édition du "Panorama de l'économie de la culture et de la création en France" réaffirme la très importante contribution des secteurs culturels et créatifs à la croissance économique et à la création d’emplois en France.

A l'heure où le monde du spectacle s'inquiète des conséquences des attentats de Paris avec la baisse de ventes de billets et de frais supplémentaires pour sécuriser les salles, le deuxième "Panorama de l'économie de la culture et de la création en France" réalisé par le cabinet EY et France Créative et publié vendredi 27 novembre, rappelle l'importance du secteur culturel dans l'économie française. Revue de détail.

Deux fois plus pourvoyeur d'emplois que l'automobile

La culture et la création représentent 1,3 million d'emplois en France, soit "le double" de la production automobile.

Une croissance supérieure à la moyenne

Les entreprises et institutions de la musique, du cinéma, du théâtre ou encore de la presse et du jeu vidéo ont enregistré, avec +1,2% entre 2011 et 2013, "une croissance supérieure au reste de l'économie française (+0,9% sur la même période)".

Près de 100 milliards d'euros de chiffre d'affaires

Les dix secteurs étudiés (arts visuels, musique, spectacle vivant, cinéma, télévision, radio, jeu vidéo, livre, presse, création publicitaire) représentaient, en 2013, "83,6 milliards d'euros de revenus", selon ce document.

Des emplois jeunes

Près de la moitié (47%) des emplois liés à la culture et la création sont occupés par des "moins de 40 ans", un chiffre supérieur à la moyenne nationale (44%), relève cette étude.

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a écrit le 28/11/2015 à 16:31 :
les chiffres donnent le tournis, on se demande si le business de la culture ne va pas dépasser le PIB...
à moins que la production industrielle soit aussi considérée comme culturelle...

ce qui est sûr c'est que les intermittents du spectacle représentent 3% des effectifs chômeurs, mais 30% du déficit de la caisse...
et comme ils votent "du bon coté", hollande s'est empressé de les indemniser suite aux attentats, comme il a augmenté les fonctionnaires...
mais les pme, le poumon de l'emploi et création de richesse, ces travailleurs acharnés à 70h/s au bord du gouffre, comme les indépendants, commerçants, agriculteurs, artisans...eux il peuvent crever "la gueule ouverte"
a écrit le 27/11/2015 à 19:16 :
En complément de mon précédent message, le premier poste en termes de revenus est représenté par les "arts visuels". Il s'agit en fait du marché de l'art, c'est à dire principalement des grosses usines de ventes aux enchères. Là encore, le détail n'est pas donné.
Le second poste est celui de la publicité. Si on retire ces deux postes dont le caractère culturel n'a rien de certain, du moins du côté de la création, le soufflé s'effondre de moitié. Et si l'on allait plus loin dans le détail, ce qui est impossible, on peut penser qu'il resterait dans le culturel même au sens le plus large, que moins du quart. Celui précisément qui crée et souffre.
a écrit le 27/11/2015 à 19:03 :
Ce terme de culture englobe ici un champ tellement vaste, dont la publicité, si bien que faute de préciser les poids respectifs de chacun des domaines, cette étude ne veut absolument rien dire. La "création" publicitaire doit représenter à elle seule plus de la moitié, voire les trois-quarts du total.
Or la presse va très mal, l'édition va très mal, la musique ne va pas bien, les théâtres privés hurlent à la mort, non sans raisons, L'indemnisation des intermittents permanents est un gouffre qui ne cesse de se creuser. Indument pour la plus grande part.
17 % seulement de subventions. Laissez nous rire. Je suppose que Publicis n'est pas subventionné, encore qu'on ne sait jamais.
Dans les secteurs réellement culturels, le taux de subvention doit avoisiner les 50%.
En ce qui concerne le cinéma, une bonne part des recettes du Fonds vient des billets et donc du public. Et très secondairement des FAI, télévision et prélèvements sur le matériel informatique et audiovisuel (ce qui est très contestable). Tout cela relève de taxes et d'impôts et donc de subventions du contribuable même si cela disparait dans la confusion des règlements.
Il ne s'agit pas ici de dire ce qui dans la véritable création relève ou non de la culture (en effet les jeux vidéos et la BD y ont leur place) mais de ne pas tout mélanger pour noyer le poisson et tromper le bon monde.
Je n'arrive pas à accéder au rapport détaillé mais seulement à des résumés vaseux qui confirment l'idée qu'il s'agit d'une tromperie organisée.
Et c'est ici un professionnel qui s'exprime.
a écrit le 27/11/2015 à 15:18 :
C'est marrant vous déconsidéré tous la culture en générale mais vous ne dites pas combien de fois vous êtes aller voir un spectacle (danse classique ou moderne, opéra, theatre y compris des one man shows comique ou pas)?

Vous considéré que le jeux vidéo ne fait pas partie de la culture, le jeux video est une industrie faisant partie de la culture et employant pas mal de monde. Je connais des très bon dessinateurs qui travaille la dedans et qu'y sont passionnez.

Le subvention du cinema ou avance sur recette ne viens pas de vos poches ou impôts il sont essentiellement du au versement des FAI et Télévisions.

La culture c'est pour toute le monde et au gout de toute le monde et pas pour quel que illuminé qui veulent absolument réduire sa a une portion congrue.
Réponse de le 27/11/2015 à 21:12 :
Zombie,
Vous parlez de culture, mais le moins que l'on puise dire est que vous ne l'êtes pas. 17 fautes graves dans les quelques lignes qu vous avez écrites.
Réponse de le 28/11/2015 à 16:25 :
la culture c'est ce qui reste quand on a tout oublié !!
a écrit le 27/11/2015 à 12:08 :
L'article n'évoque pas un point crucial : le taux de financement direct ( par les clients en achat et billeterie)
J'ai été plutot agréablement surpris de voir une subventionite limitée à 17%

Je n'ai pas lu si le surcout pour la collectivité du régime des intermittents ( hors part d'auto financement) était inclu dans l'évalution des revenus indirects ( nos impots)
a écrit le 27/11/2015 à 9:43 :
Il s'agit d'un secteur qui vit uniquement de subventions, qui ne sert à rien sauf à participer à l'abêtissement général!

Et on ose parler de culture? Si le secteur de la culture est si important, pourquoi rès peu de ces consommateurs ont des notions d'histoire, ne savent lire une partition, ne connaissent les grands mythes? Ils ne lisent pas parce qu'ils ont du mal à lire un texte de plus de 500 mots, ne savent pas vraiment écrire, d'ailleurs même les journalistes d'aujourd'hui écrivent dans un français très pauvre et entâché de nombreuses fautes.

Tout ça ressemble à ces façades en carton que l'on érigeait en Russie Tsariste, pour cacher la misère dans les villes que visitait Pierre Le Grand, voire au fameux "du pain et des jeux" de la Rome antique....
Réponse de le 27/11/2015 à 11:10 :
Tout à fait d'accord avec Rutabaga, le terme "culture" est tellement galvaudé, dans ce sujet il vaudrait mieux parler de "divertissements".
Cette étude est bidon, elle intègre les jeux vidéo, livre et la création publicitaire, je comprend que dans ces domaine il y a du fric qui circule, dans les domaines réellement "culturels" ce sont surtout les subventions, donc nos impôts qui circulent...
a écrit le 27/11/2015 à 9:31 :
Dommage que ce soit de l'économie assistée, la multiplications des sites fait que certains ne sont pas rentables et d'origine très politique, un jour il faudra faire le ménage. quant aux prix des entrées pour une famille de 4 personnes le billet de 20 euros est vite grillé donc contrairement aux socialos c'est pas aussi démocratique que ça.
a écrit le 27/11/2015 à 9:25 :
Donc um faut relativiser le coût soit disant insupportable du régime des intermittents.....meme si nécessaire d en revoir lees modalités......
a écrit le 27/11/2015 à 8:51 :
On n'est plus à 7 fois le secteur automobile mais on est tombé à 2 fois la construction d'automobile ( bye les reparateurs , carrossiers, assureurs ... ) . Tout cela en mettant dans le panier de la culture ... la pub ( MDR ) , jeu video ( MDR) pourne citer que les exemples les plus ridicules.
Réponse de le 27/11/2015 à 15:21 :
Parce que c'est la culture de l'Automobile, ou l'industrie de la culture.

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