La reprise économique en France a dopé le moral des investisseurs américains
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'attractivité de la France a retrouvé des couleurs aux yeux des investisseurs américains.
Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'attractivité de la France a retrouvé des couleurs aux yeux des investisseurs américains.
Reuters
Les nuages se dissipent peu à peu au-dessus de l'économie française. Après deux années tourmentées, les indicateurs passent au vert les uns après les autres. Avec le ralentissement des contaminations et le rebond de la croissance en 2021 à 7%, le moral des investisseurs américains s'est envolé selon le dernier baromètre dévoilé ce mercredi 16 février par AmCham (American chamber of commerce in France) et le cabinet de conseil Bain & Company. 74% des répondants affirment que l'évolution du contexte économique pour leur secteur d'activité dans les deux années à venir sera positive contre seulement 39% en 2020 et 41% en 2019. A l'opposé, seuls 4% d'entre eux déclarent que la conjoncture sera négative contre 5% en 2020 et 11% en 2019. Enfin, 22% tablent sur une stabilité du contexte économique.
À lire également
"Cela s'explique par la résilience de l'économie française et un fort rebond de la croissance économique" a-t-il expliqué lors d'un point presse rappelant que "les entreprises américaines sont les premiers investisseurs et les premiers employeurs étrangers en France". Malgré cet optimisme retrouvé, la plupart des instituts de prévision ont révisé à la baisse leur chiffres de croissance pour le premier semestre de l'année. La vague Omicron et les pics de contamination des dernières semaines ont affaibli certains secteurs d'activité déjà en souffrance. Et les tensions sur les prix inquiètent environ 56% des investisseurs interrogés.
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti
Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »