Le changement climatique met les constructeurs automobiles sous pression

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L'avenir selon le groupe d'investisseurs, doit conduire à une  stratégie claire de décarbonisation avec notamment le développement de l'électrique
L'avenir selon le groupe d'investisseurs, doit conduire à une "stratégie claire de décarbonisation" avec notamment le développement de l'électrique (Crédits : © Anindito Mukherjee / Reuters)
Plusieurs investisseurs demandent au secteur de se transformer afin de s'adapter aux futures règles environnementales qui protégeront le climat.

A l'approche de la COP22 doit s'ouvrir le mois prochain à Marrakech (Maroc), plusieurs organisations regroupant des centaines de fonds d'investissement ont mis la pression mardi sur les constructeurs automobiles. Elles souhaitent que ces derniers intègrent dans leurs stratégies les défis du changement climatique.

Dans un communiqué, le réseau d'investisseurs explique que "pour rester compétitives à long terme, les entreprises automobiles doivent développer des modèles commerciaux plus résistants qui s'adaptent aux problématiques du changement climatique et à des règles environnementales plus strictes".

Eviter la perte de valeur

La raison de cet avertissement est clair : "pour faire en sorte que nos investissements restent fructueux à long terme pour nos clients, les investisseurs doivent s'assurer que chaque investissement est prêt à faire face aux défis représentés par le changement climatique". Autrement dit, des investisseurs comme le groupe IIGCC (Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique), qui gère 13.000 milliards de dollars d'actifs, ne veulent pas que l'automobile perde de la valeur pour ne pas avoir su s'adapter aux nouvelles contraintes.

Parmi les attentes du réseau d'investisseurs, figure la création de postes de responsables chez les constructeurs qui seraient chargés de "gérer les risques et opportunités climatiques". L'avenir selon eux, doit conduire à une  "stratégie claire de décarbonisation" avec notamment le développement de l'électrique. Enfin, les organisations appellent les fabricants d'automobiles à la "transparence" sur les questions climatiques en publiant annuellement un bilan de leur stratégie en la matière.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 13/10/2016 à 10:36 :
Notre société continue à aller droit dans le mur au nom de cette p.....n de croissance...
a écrit le 12/10/2016 à 11:40 :
IL EST VRAIS QUE CERTAIN PAYS UTILISERONS DU CHARBON POUR FAIRE DE L ELECTRICITE ? MAIS ILS PEUVENT SE METTRES AUSSI A LELECTRICITE MOINS POLLUANTE CELA DEPENDRAS DES INTANCES INTERNATINNALE? CAR SI ONT VEUT ARRETES LES DEGATS OCATIONNE PARS LE RECHAUFEMENT CLIMATIQUE QUI NOUS CONCERNE TOUS? POLLUTION D APRES LA BANQUE MONDIAL COUTE 5 I O O MILLIARDS DE DOLLARSD ET TUE 5 .5 MILLIONS DE PERSONNES CE QUI EST UNE ECCATONBE ? DONT LA MOITIE EN CHINE ?QUI ELLE UTILISE BEAUCOUP DE CHARBON? ?? ? ///NOUS AURONS LE DESTIN QUE NOUS AVONS M E R I TEE /// ALBERT EINSTEIN///
a écrit le 11/10/2016 à 17:02 :
Les investisseurs vont-ils demander aux fabricants de ne plus produire que des modèles dimensionnés pour satisfaire les besoins de déplacement au lieu des modèles surdimensionnés qui flattent l'ego et le snobisme (et qui génèrent l'essentiel du bénéfice) ?
a écrit le 11/10/2016 à 16:48 :
VW l'a déjà fait, c'était simple, suffisait de truquer les logiciels...

D'ailleurs ils se demandent pourquoi personne n'y avait pensé plus tôt !
a écrit le 11/10/2016 à 16:22 :
Enfin une prise de conscience, Espérons que la sagesse l'emportera sur le vroum vroum.
a écrit le 11/10/2016 à 13:13 :
Injonctions contradictoires ! Le diesel permet de réduire la consommation d'énergies fossiles. Mais tout le monde lui tombe dessus parce qu'il polluerait plus que l'essence. On veut développer l'électrique, mais fabriquer de l'électricité dans des pays où les centrales à charbon sont majoritaires est un remède pire que le mal. Pendant ce temps, on continue à développer l'aérien, gros pourvoyeur de GES. Et au lieu de favoriser le maillage du territoire par des villes moyennes, on développe des méga-métropoles, en éloignant travail et lieux de vie.

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