Le déficit de l'Etat en légère baisse fin mai

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La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené 74,4 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année contre 85,6 milliards en 2014.
La loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené 74,4 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année contre 85,6 milliards en 2014. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le déficit du budget de l'Etat français à fin mai s'est contracté à 63,9 milliards d'euros contre 64,3 milliards un an plus tôt, selon les données publiées mardi par le ministère des Finances.

Le déficit du budget a légèrement baissé fin mai puisqu'il se contracte à 63,9 milliards d'euros contre 64,3 milliards fin mai 2014, d'après les chiffres du ministère des Finances, révélés ce mardi 7 juillet. La réduction du déficit s'établit donc à 0,4 milliards d'euros. Pour rappel, la loi de finances pour 2015 prévoit un déficit budgétaire ramené 74,4 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année contre 85,6 milliards en 2014.

Un recul expliqué par une "baisse des dépenses"

Dans un communiqué en date du 7 juillet, le ministère des Finances justifie ce recul par une "baisse des dépenses". Ainsi, les dépenses, qui comprennent le budget général et les prélèvements sur recettes, atteignent 165,5 milliards d'euros au 31 mai 2015, contre 166,6 milliards d'euros au 31 mai 2014, soit une diminution de 1,2 milliards d'euros. A périmètre constant, elles ressortent en baisse de 2,3% par rapport à la fin mai 2014.

A périmètre constant, ce sont les dépenses consacrées à l'investissement (y compris les dépenses des programmes d'investissements d'avenir) qui ont le plus reculé avec une baisse de 22% par rapport à fin mai 2014. Suivent les frais de fonctionnement qui ont diminué de 10,2%.

Légère contraction des recettes

Les recettes s'élèvent dans le même temps à 123,2 milliards contre 124,0 milliards à fin mai 2014, soit un recul de 800 millions d'euros sur un an. A elles seules, les recettes fiscales nettes ont diminué de 1,9 milliard d'euros par rapport à leur niveau fin mai 2014.

Cette évolution, "encore peu significative du fait d'effets calendaires importants", selon le secrétariat d'Etat au Budget, reflète une hausse de 1,7% des recettes de TVA, à 58,7 milliards à périmètre courant, et une hausse de 2,3% des rentrées d'impôt sur le revenu, à 40,2 milliards d'euros.

Fin mai, le ministère note que les recettes non fiscales sont quant à elles en hausse de 0,8 milliards d'euros par rapport à fin mai 2014, et s'établissent à 3,7 milliards d'euros "du fait d'un produit des amendes supérieur à l'an passé, lié notamment à la sanction sur les produits d'hygiène et d'entretien prononcée par l'Autorité de la concurrence fin 2014" détaille le secrétariat d'Etat au budget".

Chute des recettes de l'impôt sur les sociétés

D'après les données fournies par le Ministère, les rentrées d'impôt sur les sociétés sont elles en baisse de 47,8%, à 6,08 milliards d'euros, contre 11,6 milliards en 2014. Une diminution que le ministère justifie par le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), pour lequel le traitement des demande des entreprises a été "accéléré"  par rapport à l'année dernière, justifie le ministère.

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Commentaires
a écrit le 08/07/2015 à 13:56 :
C'est tout???? Après tous les efforts fournis par les Français, ça n'a pas beaucoup baissé!!!
Une belle arnaque du gouvernement de bras cassés!
a écrit le 08/07/2015 à 8:36 :
il faut arreter de nous vendre du vent commentvoulez vous etre credible avec la grece alors que la France n'a pas reformer sa fiscalite ni le fonctionnement de l'etat et que sa dette est maintenant de 2150 milliards sans remboursement de prevue
a écrit le 07/07/2015 à 21:28 :
Mars 2015, PME et ETI : leur valeur ajoutée est plus élevée en France qu’au Royaume-Uni et en Allemagne :
« Leur valeur ajoutée est plus élevée en France qu’au Royaume-Uni et en Allemagne:
En Europe, ce sont en France, au Royaume-Uni et en Allemagne que les entreprises de taille moyenne (ETM, entreprises affichant un chiffre d’affaire variant entre 50 et 500 millions de dollars selon la définition retenue) ont le maximum d’impact économique direct, d’après une étude intitulée « La face méconnue des entreprises moyennes : une contribution vitale à l’économie », réalisée par Oxford Economics pour la banque HSBC dans 15 pays ou territoires: Allemagne, Arabie Saoudite, Brésil, Canada, Chine, Émirats arabes unis, États-Unis, France, Hong-Kong, Inde, Mexique et Pologne, Royaume-Uni, Singapour, Turquie. »
« Ce groupe d’États représentant 161 800 sociétés avec un chiffre d’affaires cumulé de 16 600 milliards de dollars en 2012 et un effectif global de 169 millions de salariés. Leur contribution globale au produit intérieur brut (PIB) s’est élevée à 11 500 milliards de dollars. En France, les ETM ont apporté 310 milliards de dollars, soit l’équivalent de 16,5 % du PIB. Et leur valeur ajoutée brute globale a atteint 39,5 % du PIB, ce qui place l’Hexagone au premier rang mondial. « Ses ETM sont encore plus productives qu’au Royaume-Uni et en Allemagne », commentait ainsi Andrew Wild »
« En revanche, l’Allemagne domine sur différents autres indicateurs quantitatifs dont le nombre d’entreprises avec près de 12 000 ETM, d'emplois avec 4,7 millions, et d'activité avec un chiffre d’affaires générés de 1,334 milliard de dollars. « C’est l’effet du fameux Mittelstand, de sa performance économique et de la puissance industrielle de l’Allemagne »
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Avril 2015, C.C.E. (Conseillers du Commerce Extérieur) Paul Bensabat :
« Internationalisation des entreprises : “Il est dans notre rôle, à nous CCE, de tirer la sonnette d’alarme »
« En 2012, nous avions choisi comme thème la mondialisation, beaucoup étaient sceptiques. Il est évident que celui qui a raté ce train en 2012 est aujourd’hui à la bourre ! Et il est dans notre rôle, à nous CCE, de tirer la sonnette d’alarme ».
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Juin 2015, Si les PME exportent peu, “c’est la faute aux patrons” selon François Turcas, le nouveau vice-président de la CGPME chargé de l'international:
Répondant à une question sur les principaux atouts à l'export, il a écarté les coûts et les prix : "Nos principaux atouts, c'est la réactivité et la volonté d'y aller, ensuite, il y a le service", a-t-il notamment estimé, "c'est notre volonté de communiquer et de prendre de la culture des autres". Si seulement 117000 entreprises exportent en France, et que l'Hexagone ne compte que 4000 ETI contre le triple en Allemagne et plus du double en Italie, "c'est la faute aux patrons".
Les coûts entrent certes en ligne de compte, mais "quand le patron décide d'aller voir ailleurs, ce n'est pas les coûts qui vont l'arrêter", a encore indiqué le vice-président de la CGPME, rappelant "que les concurrents ne sont pas forcément moins chers, à l'instar des Allemands". Et d'indiquer que dans sa nouvelle fonction à la CGPME, il comptait s'atteler à la tâche d'ouvrir ses pairs sur l'international, de les "y emmener", "avec notre force de conviction"
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Juin 2015, Baromètre CCI International des PME (20 à 249 salariés)
Enquête 25 avril-20 mai réalisée par Opinion Way, échantillon 1002 dirigeants
73% des PME ont confiance en l’avenir de leur entreprise.
81% pour les PME déjà présentes à l’international.
56% des PME déjà internationalisées envisagent de recruter dans l’année à venir, en France ou à l’étranger, pour le développement de leur activité.
Une ombre au tableau, seulement 15% des entreprises non exportatrices ont l’intention d’exporter d’ici 2 ans. Plusieurs freins sont mis en avant pour expliquer cette frilosité : les entreprises non présentes à l’international perçoivent davantage de difficultés, réelles ou supposées, comparées à celles qui ont déjà franchi le pas. Le risque pays, les formalités administratives ou encore la méconnaissance des opportunités à l’étranger constituent les trois premières difficultés citées par les PME.
43 % des entreprises interrogées ont déjà une activité à l'international.
> dont 26% sont implantées à l’étranger
> dont 32% réalisent un chiffre d’affaires à l’export
55% ont des fournisseurs à l’étranger.
34% font de la veille sur leur secteur d’activité à l’étranger
Part d’entreprises présentes à l’international :
(Par le biais d’exportations ou d’une implantation)
40% des PME.
61% des ETI et GE.
……..
Juin 2015 "En France, le non-conformisme est un trait de caractère" Louis Schweitzer
L'Office européen des brevets (OEB) a sacré jeudi "meilleurs inventeurs européens" deux chercheurs français sur 6 récompenses. La veille, Louis Schweitzer, commissaire général à l'investissement, expliquait à La Tribune que l'innovation en France a bien des atouts.
si la capacité à innover de la France peut encore être encouragée, elle profite néanmoins d'ores et déjà d'un environnement favorable.
Je remarque deux points forts qui caractérisent l'innovation en France. D'une part, la qualité des chercheurs français est internationalement reconnue. D'autre part, nombre de startups innovantes surgissent depuis quelques temps dans ce pays où le non-conformisme est un trait de caractère de la population. De ce point de vue, nous sommes bien plus forts que l'Allemagne.
Des points faibles sont néanmoins aussi à regretter, sur lesquels nous devons travailler: la recherche n'est pas encore assez structurée en pôles majeurs, et la coopération public-privé est encore trop faible. Quant aux jeunes pousses, au moment où il s'agit de se transformer en véritables entreprises, trop d'entre elles partent aux Etats-Unis. Des initiatives telles que le Programme d'investissements d'avenir visent notamment à les retenir, via les appels à projets nationaux organisés depuis 2010 et les financements pourvus.
.....
Indices PMI Markit
Composite, janvier > juin :
49,3 > 52,2 > 51,5 > 50,6 > 52 > 53,3. Un plus haut de 46 mois.
…….
Services, janvier > juin :
49,4 > 53,4 > 52,4 >51,4 > 52,8 > 54.1. Un plus haut de 46 mois.
……….
Industrie manufacturière, avril > juin flash :
48 > 49,4 > 50,7. Plus haut de 14 mois.
…….
Production Manufacturière, mai > juin flash :
48,6 > 50. Plus haut de 13 mois.
………
Commerce de détail, avril > juin :
46,2 > 48,7 > 48,9. Plus haut de 13 mois.
Encore un petit effort, merci pour nous !
Réponse de le 08/07/2015 à 8:37 :
le problème avec des gens comme vous, est que vous ne comprenez pas le minimum de vos copié-collés. Donc impossible de dialoguer tout juste peut-on pousser une brouette elle n'a pas de cerveau.
a écrit le 07/07/2015 à 18:16 :
Nous devons atteindre 100% dès fin août, c'est une question de progrès et de justice sociale.
Nous devons continuer à nous montrer solidaires :
- pistes cyclables en Amérique du Sud,
- sommets blablablablablabl : G1, G2, G0 ....et G150
- conseil municipal des jeunes dans chaque commune pour discuter de la couleur des cahiers et savoir si les jeunes dorment assez
- passeport conversion pour changer de religion en cours d'année.
- chèque emploi politique pour militer dès 2 ans
- allocation doudous pour une prise en charge forfaitaire de l'achat de doudous pour les petits.
- création d'un haut conseil de la confiture et des bocaux
- creation d'un service civique abeille pour informer les abeilles de ne pas quitter les ruches
a écrit le 07/07/2015 à 17:59 :
comment osez parler de baisse du budget de l'etat quand sa dette augmente sans precedant?
Réponse de le 07/07/2015 à 19:38 :
Les deux ne sont pas liés:l'état emprunte pour renflouer la sécu,l'unédic,les caisses de retraites,mais ceci n'est pas inscrit au budget.Pareil pour les collectivités locales qui n'ont pas le droit de s'endetter pour le fonctionnement(budget a l'équilibre)mais qui peuvent s'endetter sans limites pour investir!Elle n'est pas belle la vie?
a écrit le 07/07/2015 à 16:11 :
l'épaisseur du trait, en fait on dépense toujours sans compter, bon an mal an.

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