• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Nouvelle-Calédonie : près de 400 entreprises et commerces ont subi des dégradations, Emmanuel Macron se rend sur place

latribune.fr

Publié le 21 mai 2024 à 10:40 - Mis à jour le 21 mai 2024 à 22:39

Le president francais emmanuel macron accueille le premier ministre japonais fumio kishida au palais de l'elysee a paris

Le president francais emmanuel macron accueille le premier ministre japonais fumio kishida au palais de l'elysee a paris

Benoit Tessier

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après le fragile retour au calme en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron va se rendre « dès ce soir » dans l'archipel, a annoncé le gouvernement ce mardi. Il doit y installer « une mission ». Le gouvernement a néanmoins réaffirmé que « le retour à l'ordre était le préalable à tout dialogue ».

[Article publié le mardi 21 mai, à 12h40, mis à jour à 18h28]

Alors que les tensions semblent redescendre en Nouvelle-Calédonie, Emmanuel Macron va se rendre « dès ce soir » dans l'archipel.

«Il a été annoncé par le président de la République, en Conseil des ministres, qu'il se rendra sur place (en Nouvelle-Calédonie). Il partira sur place dès ce soir pour y installer une mission», a affirmé la porte-parole du gouvernement Prisca Thevenot à l'issue du Conseil des ministres.

Le président part « dans un esprit de responsabilité », a ajouté la porte-parole sans détailler la « mission » évoquée ni préciser combien de temps le chef de l'Etat resterait sur l'archipel. Elle a répété que « le retour à l'ordre était le préalable à tout dialogue », alors qu'une réforme électorale contestée par les indépendantistes doit être validée « avant la fin juin » selon Emmanuel Macron, par le Congrès réunissant sénateurs et députés. Mais « l'exécutif poursuit (...) la construction de la solution politique pour le territoire », a-t-elle précisé.

Des vols de rapatriement organisés

La prorogation de l'état d'urgence, décrété mercredi dernier, « n'a pas été abordée » lors de ce Conseil des ministres, a encore indiqué la porte-parole du gouvernement. « Si la situation doit être encore améliorée, elle est en voie de se normaliser », a-t-elle justifié. Cette situation exceptionnelle ne peut être prolongée au-delà de douze jours sans soumettre un texte au Parlement. Une éventuelle prorogation nécessiterait une saisine de l'Assemblée nationale et du Sénat avant le 27 mai. Signe de la difficulté pour les forces de l'ordre à reprendre en main la situation sécuritaire, l'aéroport international de l'archipel français a annoncé qu'il resterait fermé aux vols commerciaux jusqu'à jeudi.

Le gouvernement néo-zélandais a néanmoins pu affréter un vol en direction de Nouméa parti en fin de matinée pour rapatrier 50 de ses ressortissants, l'Australie ayant annoncé de son côté l'envoi dans la journée de deux avions qui évacueront « des touristes australiens et d'autres ». L'un d'eux a atterri vers 15h30 heure locale (6h30 à Paris) sur le tarmac de l'aéroport de Magenta, normalement dédié aux vols intérieurs.

Le premier avion évacuant des touristes australiens, piégés dans les émeutes en Nouvelle-Calédonie pendant une semaine, a quant à lui atterri mardi à Brisbane. L'appareil, un C130 Hercules de la Royal Australian Air Force, est le premier à avoir quitté le territoire français d'outremer depuis le début des troubles le 13 mai.

Les autorités australiennes ont annoncé avoir enregistré 300 demandes d'évacuation de la part de leurs citoyens. Le nombre exact de passagers en partance mardi n'a pas été précisé dans l'immédiat. L'avion des forces de défense néo-zélandaises doit lui transporter « 50 passagers avec des besoins pressants », selon le ministre des affaires étrangères, Winston Peters. « En coopération avec la France et l'Australie, nous travaillons sur de prochains vols dans les jours à venir », a-t-il affirmé.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La chambre de commerce et d'industrie de Nouvelle-Calédonie a appelé quant à elle mardi à « préserver le peu qu'il reste » de l'économie calédonienne, évoquant des « conséquences » économiques et sociales « déjà catastrophiques ». Les dégâts des trois premières nuits atteignent 200 millions d'euros, a-t-elle déjà pu indiquer, avec 80% à 90% du circuit de distribution (magasins, entrepôts, grossistes) de Nouméa notamment « anéantis ». Environ 400 entreprises et commerces ont subi des dégradations dans Nouméa et les villes limitrophes depuis le début des émeutes en Nouvelle-Calédonie il y a une semaine, a annoncé mardi le procureur de la République de Nouméa, Yves Duâs.

«D'importantes dégradations, notamment par incendie, ont été constatées dans la ville de Nouméa et des communes limitrophes concernant d'une part des bâtiments ou équipements publics et d'autre part des structures économiques», a précisé le procureur  dans un communiqué.

Dans son communiqué, Yves Dupas a également fait état de « 216 mesures de garde à vue, dont 144 pour des atteintes aux biens, 25 pour violences à personne dépositaire de l'autorité publique et 46 pour des atteintes aux personnes », ayant donné lieu à 31 comparutions devant la justice, dont 11 incarcérations.

La situation reste «précaire»

Malgré de « nets progrès » en matière de sécurité vantés samedi par Emmanuel Macron, l'Elysée a annoncé la mobilisation « pour un temps » de militaires afin de « protéger les bâtiments publics » de l'archipel du Pacifique Sud et de soulager policiers et gendarmes. « Le retour au calme se poursuit sur l'ensemble du territoire » calédonien, a écrit le représentant de l'Etat sur place, Louis Le Franc, dans un communiqué publié mardi matin. Alors que le spectre d'une pénurie de nourriture et de médicament plane sur l'agglomération de Nouméa, le haut-commissaire a assuré que 21 grandes surfaces ont rouvert « et sont progressivement réapprovisionnées ».

Louis Le Franc a toutefois également annoncé l'envoi d'effectifs supplémentaires « dans les heures à venir » pour juguler les violences qui secouent l'archipel depuis huit jours. Car Nouméa et son agglomération continuent d'être le théâtre d'affrontements et les barrages se sont même étoffés par endroits dans la nuit, a constaté un journaliste de l'AFP, auquel plusieurs témoins ont fait état d'importantes détonations dans le quartier de Tuband. Six personnes ont été tuées depuis le début des violences, d'une ampleur inédite en près de 40 ans dans l'archipel océanien. Parmi les morts figurent deux gendarmes mobiles dont les dépouilles ont été ramenées lundi par avion militaire dans l'Hexagone.

Malgré le déploiement massif de forces de sécurité intérieure, qui dépassent les 2.700 effectifs désormais en Nouvelle-Calédonie, la situation reste « précaire », de l'aveu même des autorités. Depuis le début des émeutes le 13 mai, 84 policiers et gendarmes ont été blessés, a indiqué mardi Gérald Darmanin lors de la séance des questions au gouvernement des députés. Les forces de l'ordre ont procédé à 276 interpellations, dont 248 ont conduit à des gardes à vue, a précisé un peu plus tard le ministre de l'Intérieur lors d'une audition à l'Assemblée nationale.

Les députés ont observé ce mardi une minute de silence en hommage aux morts. « Tous les groupes politiques se joignent à moi pour appeler à l'apaisement », a déclaré la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet.

A LIRE AUSSI

La Nouvelle-Calédonie toujours bloquée avant un nouveau Conseil de défense à Paris

Les mesures exceptionnelles maintenues sur l'île

Pour l'instant, les mesures exceptionnelles de l'état d'urgence sont maintenues, à savoir le couvre-feu nocturne, l'interdiction des rassemblements, du transport d'armes et de la vente d'alcool et l'interdiction de l'application TikTok. L'interdiction de l'application Tik Tok a été contestée en justice ce mardi par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), l'association La Quadrature du Net et plusieurs habitants de Nouvelle-Calédonie devant le Conseil d'Etat. Ce dernier a finalement accordé  24 heures supplémentaires au gouvernement pour motiver l'interdiction de TikTok sur l'île, et apporter des preuves du rôle supposément joué par le réseau social dans les violences qui touchent l'archipel depuis huit jours.

Les loyalistes appellent à poursuivre la réforme

Alors que la crise menace de s'enkyster, les appels se sont multipliés, de la gauche à l'extrême droite en passant par la majorité et jusqu'à la maire loyaliste de Nouméa, pour réclamer un report de la réforme constitutionnelle. Si elle est adoptée, elle aurait, dénoncent les indépendantistes, pour conséquence de marginaliser les voix de la communauté autochtone kanak.

«Il ne faut pas que le président de la République convoque le Congrès à Versailles. Pas maintenant. Je pense que le président l'a compris», a affirmé hier Sonia Lagarde, maire de Nouméa, auMonde. «Je crois qu'il faut de la sagesse et de la raison, et ces deux mots nous imposent aujourd'hui de faire une pause.»

À lire également

  • Nouvelle-Calédonie : Bruno Le Maire va réunir les assureurs en urgence la semaine prochaine
  • Le feu couve toujours dans une Nouvelle-Calédonie « ruinée »
  • Nouvelle-Calédonie : l'Etat français passe enfin à l'offensive

Les principales figures loyalistes de l'archipel, réunies en conférence de presse à Nouméa, ont toutefois appelé à poursuivre l'examen de la réforme constitutionnelle, qui doit être adoptée avant fin juin. Son retrait serait « une erreur gravissime » qui donnerait « raison aux casseurs, aux pilleurs et aux émeutiers », a asséné le député Renaissance de Nouvelle-Calédonie, Nicolas Metzdorf.

«Ce texte doit continuer, ce texte doit poursuivre sa route parlementaire. Le Congrès de Versailles (qui doit encore se réunir avant fin juin, ndlr) ne doit être ni suspendu, ni annulé», a exhorté le député loyaliste, lors d'une conférence de presse rassemblant le camp loyaliste à Nouméa.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale